| | | [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love | |
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Milady Kazoku


Nombre de messages: 635 Age: 20 Date d'inscription: 15/07/2007
 | Sujet: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Sam 8 Déc - 17:25 | |
| Selfish Love Pour Meleika Chapitre I
Comme dans un rêve. Un rêve qu'elle avait fait, il y avait longtemps, et dont elle ne se souvenait plus. Ce n'était plus qu'une impression à présent. Une vague idée que dans ce rêve, elle avait été plus heureuse que jamais. Voilà ce que cela lui avait rappelé. "I wish upon you", ou plutôt " Hoshi ni negai wo", l'expression d'un sentiment qu'elle avait toujours porté en elle, sans jamais pouvoir le mettre en mots. Mais la musique rendait tout cela si simple. C'était avec cette chanson qu'elle était tombée amoureuse. Miyavi, 1m85, 57 kilos, 24 ans, groupe sanguin AB, guitariste virtuose, un des plus beaux visages de la créations…et surtout l'artiste au rythme de la musique duquel le cœur de Meleika battait depuis plus de deux ans. A 21 ans, Meleika avait plaqué sa vie en France, et elle était partie au Japon avec à l'esprit cette seule idée: "je veux le voir". Et le rêve avait continué, elle l'avait vu, plusieurs fois, lors de concerts magiques. L'ambiance, elle ne pouvait la décrire. Lui, sa guitare, la foule en face qui pleurait, hurlait. Et son cœur qui chaque fois, menaçait d'exploser lorsqu'elle réalisait que c'était lui, c'était bien lui, qui se tenait devant elle, sur cette scène immense! Lui avec son maquillage, son éclairage, mais avant tout, avec son sourire honnête et cette musique de génie qui la faisait vibrer, la touchait au plus profond d'elle-même sans qu'elle puisse en expliquer la cause. C'était la guitare, c'était la voix, même si elle n'était pas toujours maîtrisée, c'était les paroles, c'était la façon qu'il avait de s'adresser à son public, … bref, c'était lui. Malheureusement, les rêves finissent toujours par prendre fin. Meleika parcourut la salle d'un regard ennuyé. Qu'est-ce qu'elle faisait là? Elle s'était mise dans son lit, avait lancé la chaîne, laissant résonner la voix de Miyavi dans l'appartement que Hitsushi-san lui sous-louait, avait fermé les yeux…et avant de s'en rendre compte, elle se retrouvait là, dans ce rade pourri, avec deux filles qu'elle n'aimait même pas, à écouter une musique sans intérêt. Décidément, elle aurait mieux fait de rester chez elle. Tout de même, le chanteur du groupe avait quelque chose d'extraordinaire…une force d'auto-persuasion incroyable! A voir son attitude, il devait vraiment croire qu'il savait chanter. Décidément… il y avait des gens capables de se persuader de n'importe quoi. Elle réprima un soupir. Certes, le chanteur chantait faux…mais le guitariste était encore plus mauvais que lui, sans parler de la batterie! C'était désespérant…à elle seule, elle aurait certainement fait mieux. Non, même les 2be3 étaient meilleurs que cela! Et pourtant, Dieu savait qu'ils étaient mauvais. - Tu t'ennuies Mel-chan? Fit une des deux filles en s'accoudant au bar à côté d'elle. - Non, mentit Meleika. Je suis juste un peu fatiguée, c'est tout. - Je vois. Tu bois un coup avec moi? - Désolé, je suis pas très bien là, j'ai peur d'être malade… - Allleeezzzz! Insista la fille. Je n'aime pas boire toute seule et je ne trouve Sat-chan nulle part. Meleika protesta encore un peu mais fini par céder… après tout, peut-être qu'un verre lui ferait oublier qu'elle était ici. Mais le verre n'eut aucun résultat…ni le second…ni le troisième. Apparemment, la fille, quel que soit son nom, n'aimait pas boire toute seule, mais adorait boire tout court. Au bout d'un moment, un garçon vint la chercher pour l'emmener sur la piste de danse et Meleika se retrouva toute seule. Décidément, cette soirée était vraiment nulle. Pire que cela, non seulement la soirée était nulle mais en plus, étant donné tout ce qu'elle avait bu, le lendemain serait nul aussi et promettait une belle gueule de bois. Elle voulait s'en aller maintenant. Mais si elle bougeait de sa chaise, elle avait peur de tomber…. Elle esquissa un sourire, puis rit légèrement et enfin éclata franchement de rire. Pitoyable…c'était vraiment pitoyable. - Bon allez, se dit-elle à elle-même. Courage Mel, tu peux y arriver! Avec un effort non négligeable, elle réussit à se lever et à se tenir debout, à peu près droite. Elle posa les yeux sur son objectif: la porte de sortie. Il fallait traverser la foule de danseurs, cela risquait d'être dur, puis il faudrait qu'elle ouvre la porte ce qui ne l'était pas moins. Une fois dehors, elle en avait pour une heure de marche jusqu'à chez elle, à supposer qu'elle ne se perde pas. Donc il fallait compter deux heures, vu l'état dans lequel elle se trouvait. Il faudrait aussi qu'elle pense à noter le nom du club, afin de ne plus jamais y mettre les pieds. Ca faisait vraiment trop de choses….peut-être qu'elle allait juste sortir et se laisser tomber sur le trottoir en espérant que quelqu'un la ramasse? Vraiment…pathétique…. En se cognant dans à peu près tout le monde, elle finit par atteindre la porte de sortie. Pour être franche, elle avait eu plus l'impression de rebondir de danseur en danseur jusque là, plutôt que de marcher jusque là, mais après tout quelle importance. Elle était à présent devant la porte, de plus en plus malade, prête à sortir! Elle poussa de toutes ses forces contre l'obstacle et finalement, elle sentit l'air extérieur. Elle se sentit tout de suite beaucoup mieux! Aaah l'air de la ville. Enfin! Elle se dépêcha de sortir et de laisser la porte se refermer derrière elle. Elle fit quelques pas dans l'impasse au fond de laquelle se trouvait le pub et finalement s'adossa à un mur et se laissa glisser jusqu'au sol. Elle n'avait pas l'intention d'y passer la nuit, certes, mais quelques minutes de repos … juste… quelques minutes…. * * *
La première chose que constata Meleika quand elle ouvrit les yeux fut qu'il faisait jour. Ensuite, elle remarqua qu'elle était toujours par terre dans l'impasse de la veille et maudit ses prétendues amies qui l'avaient laissée ici. Mais bon, si elles avaient été à sa place, elle en aurait sans doute fait de même. Une fois toutes ses choses considérées, elle se rendit compte qu'elle avait un mal de tête affreux, et que sans doute elle ne devait pas être très présentable. Puis, elle regarda sa montre… et constata qu'elle avait trois heures de retard à son travail. - Bon… plus la peine d'y aller, soupira t-elle. C'était la quatrième fois en une semaine qu'elle arrivait en retard et de toutes façons dans l'état dans lequel elle était… elle était certainement virée à l'heure qu'il était! Le mieux était sans doute d'aller se coucher puis de chercher un nouveau travail. Elle était fatiguée là…Vraiment fatiguée… Encore à moitié assommée, elle se releva et sortit de l'impasse. Bizarrement, même si elle se sentait mal, elle se sentait bien à la fois. Après tout, il faisait beau, le ciel était clair, et elle avait un drôle de pressentiment, comme si quelque chose de bien allait se passer. Bien entendu, elle ne se fiait jamais aux pressentiments, mais c'était toujours plus agréable d'en avoir des bons que des mauvais. Lentement, elle traversa la ville, regardant à droite et à gauche. Les gens se retournaient sur son passage… et sans doute pas parce qu'elle était particulièrement séduisante en ce moment. Mais elle n'en avait vraiment rien à faire. Plus elle avançait, plus elle se sentait bien. Comme dans un rêve, semi-consciente. Sans vraiment faire attention au chemin qu'elle prenait, elle savait qu'elle prenait le bon. Elle se sentait un peu comme une illuminée, drôle de sentiment. Un pas devant l'autre, comme dans un rêve. Elle pensa avec ironie que pour un lendemain de cuite, c'était bien poétique. Puis, la guitare. Elle faillit se mettre à rire. Son obsession allait loin décidément, elle arrivait même à entendre Miyavi sans qu'il joue. Et puis, au fur et à mesure qu'elle avançait, le son se faisait plus fort. Elle ne connaissait pas la chanson, donc finalement, cela ne devait pas être son imagination… mais… c'était tellement semblable. Elle avança plus vite. Finalement, elle se retrouva au milieu d'une sorte de parc désert avec des jeux pour enfants. Elle regarda un peu partout et, enfin, elle le trouva, assis en haut du toboggan. Elle ne voyait pas son visage. Mais quelle importance? Elle sentit les battements de son cœur s'accélérer et les larmes commencer à couler. Et puis, tout à coup, il arrêta de jouer et elle le vit se pencher vers elle. Il la regarda un instant, en silence, elle, debout en dessous de lui, des larmes pleins les yeux, faisant couler un maquillage déjà foutu, les cheveux en désordre, les habits sales, l'air sans doute pas très frais. "Pour une première rencontre, c'est réussi" pensa t-elle. - Bonjour, fit-elle finalement. - Bonjour, répondit-il simplement. - C'était un très joli morceau. Bizarrement, elle n'était pas du tout anxieuse. En fait, au fond d'elle-même, elle se disait qu'elle aurait du être nerveuse mais le tout était tellement irréel qu'elle n'arrivait même pas à l'être. - Merci. Je pensais être seul, personne ne vient jamais ici. - Désolée. J'aime beaucoup ce que vous faites. - Je sais, je suis un génie. - En effet. Puis, il se laissa glisser sur la rampe du toboggan avec sa guitare et quelques secondes plus tard, il était en face d'elle. - Vous n'avez pas l'air très en forme, remarqua t-il. - En effet. J'ai eu une mauvaise nuit. - Dites, vous savez qui je suis? - Evidemment. - Alors pourquoi êtes-vous aussi calme? Vous ne devriez pas vous mettre à crier ou quelque chose du genre? Je suis un peu déçu. - Ah, c'est que je suis un peu à l'ouest pour le moment. - Ca se voit. - Mais quand je serai chez moi, et que j'aurai réalisé, je m'en voudrai certainement de vous avoir parler comme cela. Avec un peu de chance, je me retiendrais de sauter par la fenêtre. Il eut un léger rire. Le plus beau son au monde, remarqua au passage Meleika, toujours dans son état de semi-conscience. - Vous avez un petit ami? Demanda t-il subitement. - Pourquoi? Je vous plais? - Pas vraiment. Pas du tout même. Vous sentez bizarre. - Oui, il y avait des poubelles pas loin de là où j'ai dormi. Cette fois-ci, il éclata de rire. Puis, reprenant son sérieux, fit: - En fait, je me disais simplement que vous feriez bien d'appeler quelqu'un pour qu'il vienne vous chercher. Si vous n'êtes même pas en état de réaliser que vous venez de rencontrer Dieu, je doute que vous puissiez rentrer chez vous toute seule. - Je n'ai pas de petit ami. - Je comprends pourquoi… Vous habitez où? - Vous allez me raccompagner? - Certainement pas. Je n'ai pas pour habitude de m'occuper de toutes les paumées qui passent…. Je vais vous appeler un taxi, ajouta t-il après un moment. _________________  [/center] |
|  | | Milady Kazoku


Nombre de messages: 635 Age: 20 Date d'inscription: 15/07/2007
 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mar 11 Déc - 12:08 | |
| Chapitre 2 Méleika sortit sur taxi, régla la course et se dépêcha de monter dans son appartement, sans prendre le temps de récupérer la monnaie. A présent, elle n'avait qu'une envie: prendre une douche! Ah, la douche, merveilleuse invention. Elle se hâta d'ouvrir la porte puis de la refermer et, se débarrassant de tous ses habits, fonça dans la salle de bain. Puis, elle fit couler l'eau et pénétra dans la douche. L'eau chaude lui procurait un bien-être incroyable. Quel bonheur. Son esprit s'éclaircissait peu à peu. Elle allait tendre la main pour atteindre le savon quand elle se figea tout à coup. Elle venait de …rencontrer Miyavi? Son esprit rejoua toute la scène. La guitare, le parc, le toboggan, le taxi…elle se rendit soudainement compte de ce qu'elle venait de vivre…De la façon, surtout, dont elle l'avait vécu. Elle venait de … elle venait de rencontrer Miyavi… rencontre Miyavi….ces mots résonnaient dans son esprit encore et encore. Et alors la réalité affreuse s'imposa à elle…elle avait rencontré Miyavi après avoir dormi près de poubelles dans la rue! Il lui avait dit qu'elle sentait mauvais…qu'il comprenait pourquoi elle n'avait pas de petit ami. D'ailleurs, elle en avait un de petit ami! Tooru, 20 ans, … mais ça n'avait pas d'importance! Elle venait de gâcher la réalisation de son rêve le plus cher. Tout à coup, elle souhaita pouvoir se noyer dans sa douche. Mais ce n'était pas possible. Elle se promit d'acheter une baignoire, la douche n'étant finalement pas une invention si merveilleuse: on ne pouvait même pas s'y noyer. Elle sentit qu'elle allait se mettre à pleurer. Elle était vraiment trop nulle. En plus, depuis qu'elle s'était mise à la cire, elle n'avait plus de rasoir, et elle était au premier étage! C'était vraiment un appartement pourri! On ne pouvait pas non plus y accrocher de corde. Pas moyen de se suicider simplement. Enfin, elle n'en avait pas réellement l'intention bien sûr! Pas avant la séance de dédicaces. Il lui faudrait donc attendre le lendemain soir. Elle esquissa un sourire. Non, bien sûr que non, elle ne ferait rien. Comment ferait-elle pour écouter Miyavi après cela? - Bon, s'encouragea t-elle elle-même, demain t'as intérêt à être super belle! Mais bien entendu, cela ne servirait à rien, … il remarquait certainement bien plus les filles au parfum de poubelle que les jolies filles. Après tout, des jolies filles, il en voyait défiler tous les jours. Bon elle avait quand même cet avantage: elle était une grande européenne. Du coup, avec un peu de chance, il la remarquerait. Enfin, comme Tooru venait avec elle, pour une raison qu'elle n'avait pas saisie, cela ne l'avancerait à rien d'être remarquée. - Comme si cela m'avancerait s'il ne venait pas de toute façon, soupira t-elle. Néanmoins, que Tooru l'accompagne la dérangeait un peu. Comment dire? C'était, après tout, confronter son petit ami qu'elle n'était pas sûre d'aimer, avec l'homme dont elle était follement éprise depuis des années sans le connaître. Bizarre. Mais c'était lui qui avait insisté pour venir, et cela aurait sans doute été encore plus bizarre qu'elle refuse. Et puis, il avait une voiture lui, donc ils pourraient être là-bas plus tôt, avant tout le monde, et ne pas trop attendre. Tout de même, c'était pratique d'avoir un petit ami.
* * *
- C'est bon tu as tout? - Yep! Répondit Meleika en claquant la porte de la voiture. - Tu as l'air joyeuse, remarqua Tooru en démarrant. Tu l'aimes à ce point? - Euh… - C'est bon, la rassura t-il. Je sais ce que c'est. - Ah, tu as quelqu'un comme cela toi aussi? - Oui, j'aime beaucoup Mika Nakashima, j'ai tous ses albums. Si j'allais la voir, je serais sans doute très heureux moi aussi. Meleika ne répondit pas. Ce n'était pas du tout pareil. Elle n'était pas "heureuse" à l'idée de voir Miyavi, c'était bien plus que cela. Elle n'aimait pas "beaucoup" Miyavi, et même si elle avait tous ses albums, elle ne considérait pas cela comme une fin en soi. De toutes évidences, Tooru ne comprenait pas. En fait, elle ne pouvait même plus dire qu'elle était fan. C'était peut-être encore un degré au dessus. Difficile de le décrire. Mais elle se contenta de sourire à Tooru. - Au fait, fit-il, j'ai vu Hinaoka-san, il parait que tu as passé la soirée d'avant-hier avec lui? - Oui, il m'a aidé avec quelques papiers officiels. - Pourquoi tu ne m'as pas appelé? - Je n'y ai pas pensé… - La prochaine fois, appelle-moi. Il ne rajouta rien de plus, mais elle pouvait sentir dans sa voix qu'il était énervé. Il était du genre jaloux. Cela ne lui déplaisait pas d'ailleurs….mais elle savait aussi qu'il valait mieux se taire quand il était en colère. Et pour le moment, elle ne voulait pas se disputer avec lui, elle était de trop bonne humeur pour cela. * * *
Cela faisait à présent trois heures qu'ils étaient debout dans la file d'attente. Incroyable, ils étaient arrivés tellement à l'avance pourtant! Mais la foule était immense, remplie de toutes ses filles qui regardaient Miyavi plutôt qu'elles ne l'écoutaient. Parfois, Meleika avait envie de les frapper et de leur rappeler qu'un artiste c'était avant tout de la musique, pas un visage. Mais il fallait qu'elle se contienne, surtout en ce moment. Un peu plus tôt, une fille en avait frappé une autre et avait été chassée de la file. Pas question pour Meleika de subir le même sort! Enfin, vint leur tour. Quand elle se retrouva face à la table, en face de Miyavi, elle crut que son cœur allait lâcher. Cette fois-ci, elle était bien consciente et elle sentit que ses jambes menaçaient de la lâcher. Pour une fois, elle fut heureuse que Tooru soit à ses côtés. Au moins, si elle tombait, il la ramasserait. Oh, bien entendu, elle aurait préféré que Miyavi le fasse, mais il ne fallait pas s'attendre à ce qu'il se lève pour l'aider. Enfin… - Je… je… balbutia t-elle. - Tu es nettement moins éloquente qu'hier, fit Miyavi avec un sourire. - Hein? - Tu ne te souviens pas? Mince, en général, c'est plutôt le contraire qui se produit. - Non, je veux dire, se rattrapa t-elle, je suis surprise que vous vous en souveniez; Tooru observait l'échange d'un œil inquiet, de quoi parlaient-ils? - Franchement, rit Miyavi, cette rencontre n'était pas de celles qu'on oublie. - C'est vrai, répondit-elle en rougissant. Elle sentit que Tooru lui attrapait la main, comme histoire de marquer son territoire. Décidément… beaucoup trop possessif. - Je croyais que tu n'avais de petit ami? S'étonna Miyavi. - Ah, euh… Elle sentit que Tooru serrait sa main plus fort, à tel point que ça lui faisait presque mal. - Tu mentais alors, soupira Miyavi. Zut alors… - Dis-donc…commença Tooru. - Calme-toi Tooru, le coupa Meleika. - Mais il te drague là non? Miyavi éclata d'un rire franc. - Ne vous inquiétez pas, fit-il en s'adressant à Tooru. Personne ne voudrait de votre petite amie, surtout pas moi. J'ai assez d'ouvertures pour ne pas avoir à me rabattre sur de la sous qualité. Ce fut trop pour Tooru, qui se précipita sur le chanteur, renversant la table, le poing levé. * * *
- On a eu de la chance! S'énerva Meleika. Qu'est-ce qui t'a pris? Franchement! Heureusement qu'on t'a arrêté à temps! - Un bon coup de poing ne lui aurait pas fait de mal, grogna Tooru. Et puis de quoi tu te plains? Tu l'as ton autographe. - Oui mais… En effet, elle l'avait eu. Les agents de sécurité avaient réussi à maîtriser Tooru avant qu'il ne frappe Miyavi et comme celui-ci était de bonne humeur ce jour-là, il avait tout de même signé l'autographe. Mais sans message…juste un numéro de téléphone. Le même qu'à toutes les autres fans. Elle y laisserait un message plus tard, pour s'excuser au moins! Elle poussa un long soupir….d'abord l'épisode du toboggan puis il avait failli se faire frapper par son copain. Elle commençait à croire qu'elle était victime d'une malédiction quelconque. Pas une malédiction, pensa t-elle avec amertume, Tooru. Car à bien y réfléchir, si elle avait accepté de sortir avec les deux autres filles, c'était aussi parce que ce soir-là elle avait été particulièrement déprimée, à cause d'une dispute au téléphone avec Tooru. Elle le regarda du coin de d'œil. Pourquoi sortait-elle avec lui déjà? Pas par amour, c'était clair, alors pourquoi? Bon, il était beau, certes. Et il avait une voiture. Mais cela ne faisait pas tout, il devait bien y avoir quelque chose d'autre…mais elle avait beau se creuser l'esprit, elle ne trouvait pas. Leur relation n'avait-elle réellement aucun sens? Le voyage se passa en silence. Il était encore énervé, et elle n'avait pas vraiment envie de parler, surtout pas à lui. Il la déposa au pied de son immeuble et l'embrassa machinalement puis repartit. Elle monta, traînant les pieds, et entra dans son appartement qu'elle trouva alors plus sombre que jamais. Enfin.. Elle saisit le téléphone et composa le numéro que Miyavi avait inscrit sur sa photo. Ca sonna une fois, puis deux fois. Elle réfléchissait à ce qu'elle allait dire…"Désolée"…oui mais de quoi! Elle ne pouvait pas juste dire qu'elle était désolée. Il fallait qu'elle dise qui elle était. "La fille du parc". Il verrait sans doute. Ca sonna une troisième fois. Bizarre… puis, soudain, il y eut une voix. Elle s'attendit à un message de répondeur, mais à l'autre bout du fil, elle entendit une voix qu'elle connaissait bien. - Allo? Paniquée, elle raccrocha aussitôt. Complètement perdue, elle fixa le téléphone quelques secondes. Il répondait? Pourquoi? N'était-ce pas le numéro sur lequel il ne répondait jamais? Puis, tout à coup, elle eut un sursaut de surprise: le téléphone sonnait. Tremblante, elle décrocha. _________________  [/center] |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mar 8 Jan - 14:37 | |
| Raaahhhhhhhhhh >< mais je veux la suite moi!!!! J'était à fond dedans en plus adore miyavi et son rôle XD surtout quand il dit : - Ne vous inquiétez pas, fit-il en s'adressant à Tooru. Personne ne voudrait de votre petite amie, surtout pas moi. J'ai assez d'ouvertures pour ne pas avoir à me rabattre sur de la sous qualité. Alors hop hop hop la suite!!! |
|  | | Milady Kazoku


Nombre de messages: 635 Age: 20 Date d'inscription: 15/07/2007
 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mer 9 Jan - 14:48 | |
| Tes désirs sont des ordres Naeris ^^ Voilà la suite: Chapitre 3
- A…Allo? Fit-elle d'une voix tremblante. Mi…Miyavi..san? - Oui. Tu as l'air surprise. - C'est que…vous n'étiez pas sensé décrocher…et encore moins rappeler! - Je vois. Tu as du temps libre? - Je…oui…enfin…quand? - Maintenant. - Je…oui…. - Tu habites où? Toujours d'une voix peu assurée, elle lui donna l'adresse et lui expliqua où se trouvait l'appartement. - OK, je suis là dans une demi-heure à peu près. Et il raccrocha, laissant Meleika plus choquée que jamais. Il lui fallut bien dix minutes pour se reprendre et alors, son esprit commença à fonctionner à toute allure. Il fallait qu'elle se change, qu'elle se maquille, se parfume. Il lui restait vingt minutes…il fallait qu'elle se lave les cheveux aussi! Elle se leva précipitamment et voulut aller faire la douche mais dans sa hâte, elle trébucha et tomba sur le sol de tout son long. Décidément, ça commençait bien… Elle se releva lentement, la douleur lui traversant tout le corps. Elle devait être mal tombée. Son coude lui faisait particulièrement mal. Mais, ce n'était pas le moment d'y penser. Elle alla lentement jusqu'à l'armoire pour se choisir une robe. Et se rendit compte avec horreur qu'elle n'en avait plus! Tout en se promettant d'aller faire les magasins dès qu'elle aurait un peu d'argent, elle enfila simplement une paire de jeans et un haut convenable, renonçant à la douche. Puis, elle se maquilla du mieux qu'elle pu et se rassit sur le lit. Elle ne pouvait plus qu'attendre à présent. Plus que sept minutes, six minutes, cinq minutes, quatre minutes….la sonnerie se fit soudainement entendre. Elle se figea, ne sachant trop que faire. Bon, évidemment, elle devait aller ouvrir, mais que dirait-elle une fois face à Miyavi? "Bonsoir"? Ou devait-elle s'excuser pour la séance de dédicace? En tous les cas, il fallait qu'elle aille ouvrir. Son esprit le savait, mais ses jambes ne bougeaient pas. La sonnerie retentit une seconde fois, puis une troisième. A la quatrième, elle trouva enfin la force de se lever et d'aller à la porte, qu'elle ouvrit rapidement, pour trouver de l'autre côté un Miyavi à l'air plutôt énervé. - Qu'est-ce qui t'a pris autant de temps? Râla t-il. Bon aucune importance. Enfile ça. Et il lui lança une robe emballée dans du plastique. Par réflexe, elle voulut protester mais ne dit rien. Après tout ce n'était pas comme si quelqu'un lui donnait un ordre, c'était Miyavi qui lui donnait un ordre. Sans un mot, elle prit donc la robe et alla se changer dans la salle de bain. Et puis, il avait plutôt bon goût. Un goût étrange certes, au vu de la robe de gothic lolita qu'il lui proposait, mais bon goût. Enfin, ce n'était pas qu'elle n'aimait pas les gothic Lolitas, mais pour un dîner, c'était plutôt bizarre. Cela dit, porter une robe choisit par Miyavi…elle n'allait tout de même pas se plaindre! Quand elle sortit de la salle de bain, changée et coiffée par la même occasion, il s'était assis sur le lit et semblait en pleine discussion téléphonique. Néanmoins, il raccrocha en la voyant apparaître et sans vraiment la regarder, se dirigea vers la porte. - On y va? Fit-il. Sans un mot, elle le suivit. * * *
Mal à l'aise, elle promena son regard sur l'ensemble du restaurant. Il n'y avait pas trop de monde, c'était déjà cela, mais le peu de personnes qu'il y avait les regardaient avec insistance. Sans doute certaines d'entre elles reconnaissaient-elles Miyavi, mais même pour celles qui ne le connaissaient pas, ils devaient sembler étranges. Une gothic Lolita européenne, et un … eh bien, un Miyavi. C'était dur de le qualifier autrement, pensa Meleika. Elle trempa ses lèvres dans le verre de vin qu'on lui avait servi quelques minutes auparavant, et trouva enfin le courage de parler. - Excusez-moi mais…pourquoi m'avez-vous appelée? Je croyais que vous ne m'aimiez pas. - En effet, confirma t-il. - Alors pourquoi? - Mmh…. J'ai l'intention de coucher avec toi. - Mais…vous ne m'aimez pas! - Ca n'a rien à voir, rit-il. C'est juste une petite vengeance. Je n'aime pas qu'on essaie de me frapper. Encore un peu de vin? - Je rêve, ou vous essayez de me saouler? - En effet, répondit-il avec un sourire. Si tu avais un peu de bon sens, tu serais déjà dans mes bras, mais … Il ne continua pas sa phrase et lui servit un autre verre, ou plutôt finit de remplir celui qu'elle avait déjà. - Après cela, finit-il, j'ai réservé une chambre dans un hôtel pour nous. - C'est…c'est un peu rapide pour moi. - C'est bien pour cela que je te fais boire. Meleika réfléchit un instant. Etait-ce réellement trop rapide? N'en avait-elle pas toujours rêvé? Ne protestait-elle pas uniquement pour la forme finalement? Elle but une autre gorgée de vin en pensant qu'en fait, elle ferait mieux de se laisser aller. C'était, après tout, son rêve de toujours. * * *
Elle pénétra après lui dans la chambre sombre, toujours un peu hésitante. Elle ne tenait plus très bien debout et son esprit n'était pas très clair, mais elle était tout de même assez sobre pour se rendre compte de ce qu'elle était en train de faire. Non pas que ça la dérange d'ailleurs. Il se tourna vers elle, complètement inexpressif. Sans se retourner, elle ferma la porte derrière elle, ne sachant trop que faire. Il y eut un moment de silence, ou aucun des deux ne bougea, puis il s'approcha d'elle. Sans la prévenir, il la plaqua violemment contre le mur et appuya ses lèvres contre les siennes. Par réflexe, elle voulut se débattre mais il lui attrapa les mains fermement et les plaqua contre le mur afin qu'elle ne puisse pas s'échapper. Il enfonça de force sa langue dans sa bouche puis commença à lui mordre les lèvres, jusqu'à faire couler un mince filet de sang. Elle avait cessé d'essayer de résister, comprenant que cela ne servait à rien. Il était bien plus fort qu'elle…c'était difficile à croire quand on le voyait et pourtant, il faisait preuve d'une force extraordinaire. Puis, il quitta ses lèvres, et, la tenant toujours par les bras, la tira jusqu'au lit où il la poussa violemment. Elle ne dit rien. Etrangement, ce n'était pas désagréable. Il ne s'embarrassa pas de préliminaires, même pas d'un second baiser. Il se contenta de la déshabiller entièrement rapidement, en silence, sans lui laisser le choix. Puis, il s'allongea sur elle, et lui mordit presque le coup. A travers son pantalon, elle sentait son érection se presser contre son entrejambe. Elle savait ce qui allait se passer et elle savait aussi qu'elle était sensée dire "non" mais…au contraire, elle voulait que cela arrive. Elle gémit légèrement, de plaisir. Mais bien vite, ce fut la douleur qui reprit le dessus. Il la retourna, la positionnant sur le dos, et elle se retint de crier en sentant un de ses doigts la pénétrer. Ses poings se crispèrent, agrippant les couvertures du lit, lorsqu'il en introduit un deuxième. Puis, il entra en elle, sans se préoccuper de la douleur qu'il était en train de lui infliger. Des larmes naquirent dans les yeux de Meleika et elle se mordit le bras jusqu'au sang pour ne pas hurler. Et puis, peu à peu, bien que la douleur ne disparaisse pas, elle commença à ressentir autre chose, du plaisir, un plaisir intense qui atteint son point culminant lorsqu'il vint lui aussi, se déversant dans un long râle, avant de s'effondrer sur elle. * * *
Meleika ouvrit les yeux avec difficultés…la nuit avait été longue et douloureuse, Miyavi ne s'étant pas contenté d'une seule fois. En fait, elle avait encore du mal à réaliser ce qu'il s'était passé. Vers la fin, elle se souvenait avoir ressenti un plaisir incroyable, jamais ressenti jusque là. Mais c'était comme…irréel. Comme un rêve. Et puis, il n'était même plus à côté d'elle…tout ce qu'il avait laissé été un mot sur la table de nuit qui disait: "Quitte ton copain" Rien d'autre…. On aurait difficilement pu faire plus froid. Mais Meleika s'en moquait. De toute façon, elle n'aimait pas Tooru. Et elle avait tout de même réalisé son rêve le plus cher! Elle avait couché avec Miyavi. Elle esquissa un sourire…la prochaine étape c'était le mariage à présent. _________________  [/center] |
|  | | Nei Kazoku


 Nombre de messages: 652 Localisation: Ici et là Date d'inscription: 29/12/2007
 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mar 26 Fév - 21:55 | |
| Ouah bah dis dons, sacrément tordu miyavi! Trop prétentieux pour moi et en m^me temps si classe'! La contradiction fait l'homme! Mais sa ressemblait presque a un viol consentant leur nuit! Enfin le mariage? Bizarre! Je veux la suite! |
|  | | Milady Kazoku


Nombre de messages: 635 Age: 20 Date d'inscription: 15/07/2007
 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mar 26 Fév - 22:03 | |
| ET LA SUITE TU AURAS!!!! :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: Tadaaam Chapitre4 Comme promis Melchan ^^ j'espère que cela te plaira :) Meleika poussa un long soupir. Elle n'avait plus eu de nouvelles depuis cette soirée-là, et cela faisait déjà un mois! Elle avait cassé avec Tooru, comme il le lui avait demandé…et lui avait laissé un message pour le lui dire puisqu'il ne répondait plus au téléphone. Mais rien, pas un signe de vie. Le pauvre Tooru avait peut-être eu le cœur brisé pour rien. Enfin, cela aurait fini par arriver, après tout, elle ne l'aimait pas, et ne l'avait jamais réellement aimé. Elle ferma les yeux un instant. Elle était épuisée. Son nouveau boulot l'épuisait complètement, et le manque de sommeil n'aidait pas. C'était étrange mais elle n'arrivait pas à dormir. Peut-être à cause du stress? Elle s'était promis de ne rien espérer pourtant elle s'attendait à entendre sonner son portable à tout instant et en était pratiquement devenue paranoïaque. Elle était tout le temps à cran….elle se détestait quand elle était comme cela. En plus, elle savait bien qu'il n'appellerait pas. Maudit espoir insensé et incontrôlable. Elle se leva de son fauteuil et avec un regard de regret pour la place douillette, elle se décida à aller s'habiller. Elle n'aimait pas son travail mais il fallait qu'elle y aille. Il fallait bien qu'elle paye le loyer….Elle enfila quelques habits sans faire trop attention à ce qu'elle choisissait puis, toujours peu enthousiaste, se chaussa et ouvrit la porte d'entrée…mais au lieu de sortir, elle se figea sur place. - Vous…. Elle ne finit pas sa phrase. - Embrasse-moi, ordonna Miyavi avec un regard dur. Comme elle ne s'exécutait pas, il s'en chargea à sa place. Ce n'était toujours pas un baiser doux, mais c'était tout de même moins douloureux que la dernière fois; - J'ai besoin de me défouler, fit-il. Faisons l'amour. - Mais je dois aller au travail. Sans prêter attention à ce qu'elle disait, il l'écarta légèrement et pénétra dans l'appartement. - Cela n'a pas changé, remarqua t-il. Tu aurais au moins pu refaire la déco! Déjà, il devrait y avoir plus de posters de moi. Tu as dit que j'étais ton idole. Alors pourquoi il n'y a que deux ridicules photos de moi sur ce mur? La prochaine fois, veille à ce qu'il y en ait plus. - La prochaine fois? - Je m'énerve souvent, répondit-il simplement, alors j'ai souvent besoin de me défouler. Bon, tu fermes cette porte? Sans un mot, elle obéit, puis le suivit dans la chambre. * * *
Elle se demandait si ce serait toujours comme cela. Il l'avait prise de manière plus ou moins forcée, encore une fois. Tout de même, il y était allé moins fort, elle avait eu moins mal, et avait ressenti encore plus de plaisir. Mais, c'était loin d'être une étreinte passionnée ou amoureuse; D'ailleurs elle ne s'était pas attendue à ce genre d'étreintes. Après tout pour lui, elle n'était rien. Elle s'estimait déjà chanceuse de lui servir de défouloir. Elle regarda la place vide à côté d'elle et soupira. Il était parti aussitôt la chose accomplie et elle avait une heure de retard à son travail. De toute façon, elle ne l'aimait pas. Peut-être devrait-elle en changer? Mais bon, elle ne pouvait pas changer de travail tous les mois tout de même! Cela risquerait de commencer à faire trop. En fait, elle voulait vraiment trouver un travail qui lui plaisait afin de pouvoir y évoluer, y envisager un avenir. Ce n'était pas tant le travail qui l'attirait mais plutôt la stabilité, car elle aurait besoin de cette stabilité pour rester définitivement au Japon ce qui, bien entendu, était son projet ainsi que son rêve le plus cher. Elle ne voulait pas avoir à attendre. Elle ne pouvait supporter l'idée, après avoir vécu toutes ces choses, de retourner à son train-train quotidien en France. En plus, il y avait peu à parier que Miyavi irait chercher son défouloir jusqu'en France. Elle était pratique oui, mais également facilement remplaçable. Connaissait-il au moins son nom? Rien n'était moins sûr. Mais elle ne pouvait pas non plus lui servir de défouloir toute sa vie! En fait, le mieux serait qu'il finisse par tomber réellement amoureux d'elle. Mais bien entendu, ce n'était pas possible. Allez, un soupire, encore un. Elle n'était pas au bout de ses peines décidément. Elle ne pouvait même plus se lever, ses jambes ne répondaient plus, victime de leurs ébats, et son corps entier lui faisait mal et semblait rendu mou par le plaisir qu'elle avait ressenti. Etrange. Avec Tooru, cela ne lui avait jamais fait cela et pourtant Tooru était loin d'être mauvais. Il embrassait bien surtout…Miyavi, lui, ne prenait jamais la peine de l'embrasser pendant l'acte. Enfin, ce n'était pas le moment de comparer Miyavi et Tooru. Ce dernier ne tiendrait jamais la comparaison de toutes façons! Pourtant objectivement, il possédait toutes les qualités que Miyavi n'avait pas; Mais ce n'était pas comme si elle devait se creuser la tête à ce sujet après tout. Ni Tooru ni Miyavi n'était son petit ami. Elle ne sortait avec personne et ne trompait personne. Finalement, n'était-ce pas la situation parfaite? Elle n'était malhonnête envers personne et pouvait quand même coucher avec l'homme de ses rêves…. Elle bailla longuement. Il était temps de se lever…..encore… * * *
- Et avec ceci? Elle étira encore un peu plus son sourire tandis que le client finissait sa commande. En fait, elle ne détestait pas être serveuse, elle détestait être serveuse dans ce restaurant. Les clients étaient presque tous des pervers qui venaient se rincer l'œil…. Il n'y avait rien qu'elle détestait plus que cela. Il n'avait qu'à se payer une prostituée et basta! Elles étaient là pour cela, Meleika elle, avait autre chose à faire que supporter les mains qu'on lui mettait aux fesses et les "hé poupée" qu'on lui lançait. En plus, elle ne se sentait pas vraiment bien. Le manque de sommeil lui montait à la tête plus que jamais, elle avait peur que ses jambes la lâchent. Elle entendait le client indiquer les plats que lui et ses amis voulaient commander et elle notait de manière mécanique ce qu'il lui disait, mais les mots ne signifiaient plus rien pour elle. Sa main agissait par réflexe, son cerveau n'analysait plus rien. Elle se sentait dans un drôle d'état, entre la transe et le malaise. Dans un sens, tout lui paraissait plus beau, et de l'autre elle avait peur, si elle faisait un autre pas, de s'écrouler par terre….Mais enfin, il fallait bien qu'elle bouge! Tiens, le client avait l'air mécontent. Ah après tout, elle avait fini de noter, elle était sensée porter la commande aux cuisiniers. Oui, elle le savait bien, mes ses pieds refusaient de bouger. Sans doute son corps savait-il que pour le moment, il valait mieux qu'elle reste immobile. Le client fit une remarque, les sourcils froncés. Oula, il devait vraiment être en colère à présent. Voilà qu'il se mettait à crier. Allait-il se plaindre auprès de la patronne? Bah au point où elle en était, Meleika n'en avait plus grand-chose à faire. Elle sentit ses genoux faiblir. Elle devait être pâle aussi car soudainement le client arrêter de crier et fronça les sourcils d'une autre façon, du genre "Vous vous sentez bien?" d'ailleurs il du probablement prononcer les mots, mais elle n'eut pas le temps de les entendre. D'abord, il y eut un grand silence, puis le noir et enfin, un choc, tandis que son corps s'affalait sur le sol. Etrangement, elle en avait à moitié conscience. Elle sentit qu'on la soulevait, et bien qu'elle ne les entende pas, elle devinait les questionnements inquiets des gens qui l'entouraient. Elle devina aussi qu'on la transportait dans une ambulance, et sentit que le véhicule démarrait puis, véritablement, il n'y eut plus rien.
* * *
Quand elle ouvrit les yeux, la première chose qu'elle remarqua, ce fut le plafond. Logique, elle était allongée sur le dos. Le plafond était blanc. D'ailleurs, en tournant la tête, elle constata que les murs aussi étaient blancs. Elle en déduit donc qu'elle devait se trouver dans un hôpital. Il lui fallu deux secondes pour se rappeler de ce qu'il s'était passé puis se décida à tourner la tête dans l'autre direction, histoire de voir un peu à quoi ressemblait le paysage de ce côté-là. Elle voulait rentrer chez elle en tous cas. - Tu es réveillée? Elle cligna des yeux une fois, puis deux. Le blanc, c'était la couleur de l'hôpital, mais aussi celle du Paradis. Etait-elle morte finalement? Quoique … lui n'irait sans doute pas au Paradis, plutôt en Enfer. Restait donc la possibilité que ce soit un rêve, mais tout était bien trop logique pour que c'en soit un. Enfin, la présence même de Miyavi à son chevet n'était pas logique, mais tout le reste semblait suivre son cours normalement, et elle ressentait une vive douleur à la tête. Conclusion: elle n'était ni morte ni en train de rêver et par un miracle inconnu, Miyavi était assis sur une chaise près de son lit. Il ne lui tenait pas la main, mais elle s'estimait déjà heureuse. - Qu'est-ce que vous faites ici? - Mon numéro est le premier dans ton répertoire, l'hôpital m'a appelé et je suis venu. - C'est bizarre. - Pourquoi? C'est tout à fait logique que mon numéro soit le premier et donc que l'hôpital m'ait appelé. - Non, reprit-elle, ce qui est bizarre c'est que vous soyez venu. - Je m'ennuyais, je n'avais rien à faire. - Mais ce matin vous avez dit que nous devions nous dépêcher parce que vous tourniez toute la journée pour un nouveau clip. - Ah, le tournage a été annulé. - Pourquoi? - Parce que je l'ai annulé. - Pourquoi? - Parce que j'avais envie. Arrête de poser des questions. Je vais aller voir le médecin, quand je reviens tu sors d'ici! Elle hocha la tête, mais elle n'était pas certaine que ce fut une bonne idée. Elle n'était pas sûre d'être en état de rentrer chez elle. - Ne t'inquiète pas, la rassura t-il, je te raccompagnerai chez toi. - Vous pouvez m'appeler un taxi, si vous préférez, proposa t-elle - Je veille moi-même sur mes jouets. Et sur ce, il sortit de la chambre pour partir à la recherche d'un médecin. _________________  [/center] |
|  | | Nei Kazoku


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 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mar 26 Fév - 22:29 | |
| Je veille moi même sur mes jouets? Je ne l'aime pas! Je le déteste mimi comme tu dis! Il est arogant, il est violent, il est sm! Mdr tous ce qu'on veut! Et plus il est égoiste il ne pense qu'a son plaisir! Pov pov meileika elle ki porte un si joli nom! Un ange avec un démon? Ou est la logique? Et la tu crois que j'ai le droit de réclamer la suite^^[/img] |
|  | | Milady Kazoku


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 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mar 26 Fév - 22:37 | |
| Evidemment que tu as le droit ^^ Et tu sais j'ai créé mimi en fonction de melchan Elle le voulait comme cela <3 Alors je 'lai écrit comme cela Et franchement je l'aime bien comme cela!!! Chapitre 5 - Ca va aller maintenant, assura t-elle. Mais sans prêter attention à ce qu'elle venait de dire, il entra dans son appartement. Elle se demandait ce qu'il avait en tête…elle n'était pas en état de subir ses humeurs, plus tard peut-être, mais pour le moment, elle ne se sentait vraiment pas très bien. Cependant, il ne lui sauta pas dessus. Il se contenta de la regarder un instant, avant de pousser un long soupir. - Tu devrais aller te coucher, fit-il. - Le médecin m'a dit de manger en rentrant, je vais me cuisiner quelque chose. - C'est bon, je vais préparer à manger. Va te coucher. - Mais vous… - C'est bon, j'ai dit. Elle voulut répondre mais il lui lança un regard tellement noir qu'elle n'osa pas. Un regard du genre "Je te propose de faire la cuisine et cela ne risque pas de se reproduire alors tais-toi ou je te tue!". Elle décida donc d'obéir et marcha jusqu'à sa chambre en évitant de tomber. Ce n'était pas vraiment qu'elle se sentait mal en fait, plutôt qu'elle se sentait faible, comme si ses jambes ne pouvaient pas la porter. Cependant, elle ne savait pas si c'était dû à son corps ou à la présence de Miyavi dans son appartement. Elle consulta vaguement son réveil…six heures de l'après-midi. Pas vraiment l'heure de manger en fait. Mais il fallait absolument qu'elle avale quelque chose!Elle entendit soudainement un grand bruit, et Miyavi jurer. Il avait sans doute fait tomber quelque chose. Elle esquissa un sourire. C'était juste tellement irréel ce qui lui arrivait. Mais bon, autant en profiter! Elle se mit sous la couette et ferma les yeux avec un sourire de contentement. Si le bonheur absolu existait, elle était certainement en plein dedans. * * *
- On dirait que tu vas mieux. Elle tourna la tête, les yeux encore à moitié fermés. Elle se remémora rapidement ce qu'il s'était passé la veille. Le retour à l'appartement, le repas complètement râté de Miyavi. C'était peut-être un Dieu de la guitare, mais il ne serait jamais cuistot! Il avait essayé de préparer des nouilles, un plat pourtant tout simple, mais avait réussi à se planter, et pour finir, il avait pratiquement du la forcer à manger. Puis, il lui avait donné l'ordre de se reposer et elle avait du obéir….elle avait pensé qu'il partirait pendant la nuit mais finalement, il était resté près d'elle. Il ne l'avait pas touché, pas une seule fois et bizarrement, il n'avait pas dormi dans son lit…ils n'étaient pourtant pas à cela près! Mais non, il s'était simplement installé par terre, comme en témoignaient les couvertures roulées en boule sur le sol. Et là, il la regardait, près de la fenêtre dont il venait de tirer les rideaux. Elle sourit. Il était vraiment beau…même après avoir passé la nuit par terre! Les cheveux en bataille, et des cernes sous les yeux, sans doute d'avoir trop peu dormi à cause de la dureté du sol. N'était-ce pas le réveil parfait? Se lever avec le sourire de Miyavi….enfin….le visage de Miyavi car quant au sourire, c'était plutôt loupé. Visiblement, il était de mauvaise humeur. Rien d'étonnant à cela. Mais après tout, n'était-ce pas lui qui avait insisté pour rester? - Je t'ai préparé ton petit-déjeuner, grogna t-il. Mais pas question que je te l'amène au lit! Lève-toi! Avec un bâillement, elle fit ce qu'elle lui disait et le suivit jusqu'à la table où était disposé le petit-déjeuner qui, il fallait l'admettre, semblait aussi peu réussi que le repas de la veille. Néanmoins, elle s'assit à la table et commença à manger. Elle ne le connaissait pas très bien, mais assez pour savoir qu'il avait un effort énorme… Elle ne fit donc aucune remarque sur le goût étrange de ce qu'il avait préparé, ou sur le fait qu'il avait mis du poivre dans le café au lieu d'y mettre du sucre. Ou peut-être était-ce ainsi qu'il buvait son café? Car il semblait n'y trouver absolument rien à redire, sirotant sa boisson en la regardant d'un œil comme pour vérifier qu'elle mangeait bien. Elle voulait lui parler mais ne savait absolument pas quoi dire. La première chose qui lui venait à l'esprit était: "vous avez bien dormi" mais elle sentait bien qu'il allait s'énerver si elle faisait cela. Elle se contenta donc de se taire en attendant qu'il dise quelque chose. -Tu es enceinte? Demanda t-il subitement. - Hein? Non! s'écria t-elle. Bien sûr que non. - Bon, tant mieux. Ecoute, je pars le mois prochain alors si finalement tu es enceinte , tu devras te démerder toute seule. - D'accord mais…je ne suis pas enceinte! Il posa sa table de café et la regarda d'un air froid. - D'accord? Répéta t-il. Elle sentit immédiatement qu'elle venait de faire une erreur. Elle ne savait pas laquelle mais une chose était certaine, malade ou non, elle allait la payer. - D'accord? Et les larmes? - Pardon? Il se leva et se tint debout face à elle. - Et les larmes? Répéta t-il. Ou je dois conclure que tu t'en fous? - Non mais…. - Pleure! Essaie de me retenir! Hurla t-il. - Mais je … - Tu es amoureuse de moi! Continua t-il de hurler. Alors pleure! Ca ne te fait pas mal? Il la saisit par le bras et la força à se lever. - Ca ne te fait pas mal? Cria t-il encore, en la secouant violemment. - Lâchez-moi, geignit Meleika. Mais pour toute réponse, il lui donna une gifle. Puis une seconde. Et enfin, il la lâcha, la projetant violemment contre le sol. Elle sentit que les larmes venaient, et bientôt son visage en fut inondé. Ca faisait mal, elle avait du se tordre la cheville en tombant. Elle se mit à sangloter violemment, sur le sol et lui quitta son air énervé. Il eut un sourire plus doux et s'agenouilla pour être à sa hauteur. - Voilà, fit-il. C'est mieux comme cela. Il la prit dans ses bras et lui caressa les cheveux doucement. - Je sais que tu as mal, murmura t-il. Je sais. Elle continua à pleurer, les bras ballant, tandis que lui la serrait contre son torse. - Ca va aller, chuchota t-il. Je ne serai pas parti longtemps, ne pleure pas. Elle se mit à pleurer de plus belle et, bougeant enfin les bras, répondit à son étreinte. Elle devait le repousser. Elle savait qu'elle devait le repousser. Mais elle le serra plus fort. Et encore plus fort. C'était plus fort qu'elle. Effectivement, elle ne voulait pas le laisser partir. Jamais. Elle voulait qu'il reste, elle voulait qu'il l'aime. Elle voulait vivre avec lui, même si cela paraissait impossible…elle était sur le sol de son appartement, il l'avait frappée, elle avait mal, et c'était de sa faute mais… - Je…je t'aime, sanglota t-elle. Je t'aime. - Je sais. Il dit cela sur un ton moqueur, mais elle sentit qu'il avait resserré un peu son étreinte alors elle continua à répéter ces mots, encore et encore. _________________  [/center] |
|  | | Nei Kazoku


 Nombre de messages: 652 Localisation: Ici et là Date d'inscription: 29/12/2007
 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mar 26 Fév - 22:56 | |
| Mais ce mec et barge et ta copine carément SM! Je n'en reviens pas! Si je disais démon c'est parce que meleika veut dire ange en arabe!!! Mdr bon je vois que je demande et j'ai alors je peux ecore avoir du mimi sadique?! |
|  | | Milady Kazoku


Nombre de messages: 635 Age: 20 Date d'inscription: 15/07/2007
 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mar 26 Fév - 23:01 | |
| Aaah je savais pas que cela voulait dire cela OO Ben zut alors XD Bon tu demandes beaucoup toi nan? mais jsuis tellement nyappy de te voiir que.... (en plus j'ai zappé mon écriture pour KimuTaku et ce mec est divin OO) Chapitre 6
Quand enfin Meleika cessa de pleurer, elle n'aurait su dire combien de temps elle était restée dans les bras du jeune homme. Il lui avait semblé que c'était une éternité, elle aurait aimé que cela dure plus longtemps encore. Mais il lui avait gentiment fait remarquer qu'il devait y aller, qu'il avait du travail, alors elle avait rapidement séché ses larmes. Il se leva et l'aida à en faire autant, la soutenant par le bras. Puis, il la regarda avec un demi-sourire dont elle n'arrivait pas à savoir s'il était moqueur ou affectueux. - Tu devrais t'allonger, fit-il. Et te passer quelque chose sur la cheville aussi. Elle hocha la tête sans un mot. Il l'embrassa rapidement et se dirigea vers la sortie. Elle resta un instant figée, se demandant ce qu'il se passait. C'était presque comme s'ils étaient….un couple…. - Mi… Elle voulut dire le reste mais, rien ne sortit. Néanmoins, il se retourna, la regardant d'un air interrogateur. - Vous…tu… - Oui? Fit-il sur un ton franchement amusé. - Tu…tu fais quoi ce soir? - J'ai un rendez-vous à 20h00 pour dîner. - Ah. Elle eut un air déçu mais n'insista pas. C'était normal après tout qu'il soit occupé. Et puis cette histoire de couple, c'était n'importe quoi. - Tu as intérêt à être jolie, lança t-il, je passe te prendre à 19h00. Et avant qu'elle ait pu ajouter quoi que ce soit, il avait quitté l'appartement. * * *
- Ta robe est jolie ce soir. Mais tu aurais pu faire un effort sur le maquillage et la coiffure, ajouta t-il. Elle baissa les yeux, n'osant pas lui dire qu'elle avait passé deux heures dans la salle de bain pour obtenir ce résultat. Elle avait tout testé, tous ses produits. Conclusion: elle allait devoir en acheter d'autres. - Quand est-ce que tu dois partir exactement? Demanda t-elle en prenant une gorgée de vin. Elle ne savait pas si c'était parce qu'il lui souriait ou parce qu'elle avait déjà bu cinq verres de vin, mais elle se sentait à peu près à l'aise pour une fois. Il poussa un long soupir. - Le 15 du mois prochain, dans 23 jours. Tu pourras avoir tout réglé d'ici là? - Tout…Réglé? Répéta t-elle d'un ton interrogateur. - Ah…j'y ai pensé aujourd'hui, j'ai du oublier de te prévenir…tu pars avec moi. - Hein? Mais… Il la regarda dans les yeux, d'un air sévère et elle comprit. Il n'était pas en train de lui demander de partir avec lui. Il énonçait simplement un fait. - Je pense que cela ira, fit-elle avec un sourire. De toute façon, ma patronne a perdu l'habitude me voir. Si je ne démissionne pas, elle me virera sûrement. Et puis, je n'ai pas grand-chose ici. Il hocha la tête, satisfait. - Mais…continua t-elle. Je…Enfin, pour le logement, là-bas…et le travail…. - Tu vivras avec moi, ne t'inquiète pas, la coupa t-il. Là-bas, personne ne me connaît, enfin très peu de monde, donc personne ne nous embêtera. J'ai déjà une chambre pour nous deux. Quant au travail bah…Tu n'es pas obligée d'en trouver un, mais si cela t'amuse, tu te débrouilleras bien pour trouver quelque chose non? Elle le regarda sans un mot, bouche bée. Ils allaient vivre ensemble? Oui,…Cela paraissait normal. N'importe quel garçon avec un peu de considération, le proposerait, mais ce n'était pas n'importe quel garçon, et quant à la considération, il n'en avait de toute évidence aucune. Il venait après tout de lui annoncer qu'elle partait aux USA dans un mois! - Ca va? Rit-il. J'ai l'impression que je viens de t'annoncer la venue de l'Apocalypse. - Ah, non ça va très bien. Tu as raison, je me débrouillerai. - Je n'en doute pas. Au fait, je dors chez toi ce soir. Et ce coup-ci, pas question de dormir par terre! Toi tu fais ce que tu veux, mais moi je prends le lit. * * *
Meleika se réveilla en sursaut, affolée. Elle resta assise dans le noir quelques minutes, tâchant de reprendre sa respiration. Elle ne savait plus de quoi elle avait rêvé, mais c'était un cauchemar effrayant. Elle tourna la tête. Miyavi ne s'était pas réveillée, heureusement. Il n'était certainement pas le genre de personne à apprécier d'être réveillé en pleine nuit. Cela faisait vraiment bizarre de l'avoir à ses côtés. Elle sourit vaguement se recoucha. Ils étaient vraiment comme un couple. D'ailleurs, ils étaient un couple…non? Elle ferma les yeux et écouta sa respiration un moment, comme pour se rassurer. Puis, elle les rouvrit, fixant son visage dans le noir. Les USAs…après tout, pourquoi pas? Après tout, elle avait laissé tomber sa vie en France pour suivre Miyavi! Alors, ce serait vraiment stupide de s'arrêter là. S'il partait en Amérique, elle partirait aussi. Cependant, elle ne pouvait s'empêcher d'être inquiète. C'était toujours ainsi. Quand il n'était pas avec elle, elle se demandait toujours: avait-elle rêvé? En ce moment, par exemple, était elle encore en train de dormir? Elle lui effleura la main, c'était bien réel, … pas vrai? Il remua un peu, et quelques secondes après, ouvrit les yeux, rencontrant son regard. - Tu ne dors pas? Grogna t-il. - J'ai fait un cauchemar, souffla t-elle. Il bailla longuement et se redressa sur le lit. - Il est quelle heure? - Je ne sais pas. Sans doute pas loin de quatre heures du matin. Il passa sa main dans ses cheveux, puis commença à sortir du lit et à rassembler ses vêtements. - Tu t'en vas? - A ton avis? Elle ne répondit pas. Apparemment elle avait eu raison: il n'aimait pas être réveillée en pleine nuit. - Mais il n'y a pas de taxi à cette heure-ci, finit-elle par dire. - J'ai ma propre voiture, tu te souviens? - Tout de même, tu es fatigué, ce n'est pas très prudent. - Dans ce cas-là, tu n'avais qu'à pas me réveiller, répondit-il d'un ton sec. Il finit de s'habiller et se tourna vers elle, l'air toujours très mécontent. - Finalement, je me demande si je ne devrais pas te laisser ici. - Tu ne peux plus, fit-elle avec un demi-sourire. - Je ne t'aime pas, rappela t-il. - Je sais. Mais ce n'est pas pour cela que tu pourras te débarrasser de moi. Je suis tenace….et je t'aime, finit-elle par ajouter. - Je sais, c'est bien là mon problème, soupira t-il. Je suis trop bon. - Tu es sûr que tu ne veux pas te recoucher? Il regarda le lit puis la porte, mais jugea finalement que de toute façon, il n'arriverait pas à se rendormir. - Qui te parle de dormir? Souffla Meleika en le regardant de façon subjective. Il éclata de rire subitement. Et, avec un dernier regard pour la porte, rejoint la jeune fille dans le lit. - Tu es vraiment énervante…Je ne te dis pas les enfants cela va donner, soupira t-il avant de l'embrasser dans le cou. - Des enfants? - Je n'ai pas dit des enfants avec moi. _________________  [/center] |
|  | | Nei Kazoku


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 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mar 26 Fév - 23:09 | |
| Mdr oui je sais je sui gourmande! Mais sa fait si l'entend! Décidément il m'étonneront toujours ces deux là! Je n'arrive plus à les suivre: Mimi est tellemnt, et Mel-chan tellement... Oui je fais mon régne je demnde! en plus j'ai zappé mon écriture pour KimuTaku et ce mec est divin OO)pas compris!! TT.TT |
|  | | Milady Kazoku


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 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mar 26 Fév - 23:11 | |
| Mais eu tu crois pas que cela fait beaucoup? XD Il reste plus que trois chapitres OO Et si on en gardait un pour demain? Ne ne? Ah je voulais dire J'étais en train d'écrire jusqu'à présent Mais je suis tombée sur un drama avec Kimura Takuya et j'ai pas pu m'enmpêcher de regarder XD _________________  [/center] |
|  | | Nei Kazoku


 Nombre de messages: 652 Localisation: Ici et là Date d'inscription: 29/12/2007
 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Mar 26 Fév - 23:20 | |
| Mdr pas de probléme sa vaut mieux! Je relis mes post et j'ai peurs je parle par phonétique plus que part orthographe! Vive les fautes! l'entend a la place de longtemps! Je touche le fond!! Oui t'inquiéte j'ai eu ma dose de mimi pour la soirée! quand a kimura je connais pas du tout |
|  | | Milady Kazoku


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 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Dim 9 Mar - 23:21 | |
| Chapitre 7
En vérité, cela lui faisait toujours un peu peur. Mais elle ne dit rien, de peur d'avoir l'air ridicule. Cela faisait à présent deux mois qu'ils étaient aux Etats-Unis, qu'allait-il penser si elle lui disait qu'elle avait peur de commander une pizza par téléphone de peur que le livreur ne comprenne pas ce qu'elle disait à cause de son accent? C'était comme au lycée, quant elle refusait de prendra la parole de peur qu'on se moque d'elle. Elle décrocha donc le téléphone, et passa la commande, puis regarda à nouveau Miyavi qui s'entraînait à la guitare, comme tous les soirs. La vie avec lui état beaucoup plus facile qu'elle ne l'aurait cru. Bien entendu, au départ, cela avait été difficile, mais cela n'avait duré qu'une semaine ou deux, le temps de s'habituer. Maintenant, ils se connaissaient assez pour ne pas se disputer toutes les cinq minutes. Il avait pris légèrement sur soi, et ne la frappait plus du tout, il ne lui faisait même plus mal quand ils faisaient l'amour. Quant à elle, elle savait à présent comment éviter de le mettre en colère. Sans être tout à fait calme, la vie n'était pas trop agitée. Elle avait trouvé un travail, en tant que serveuse dans un restaurant. Un restaurant français…c'était un plus, elle pouvait parler en sa langue de temps en temps quand des touristes français venaient y manger. Et puis, elle n'avait pas d'accent, ce que les clients et le chef, pour une raison inconnue, appréciaient tout particulièrement. Après tout, qu'est-ce que cela pouvait bien faire qu'elle dise "Crème" ou "Cwème"? De toute façon, les clients ne la comprenaient pas alors…Enfin, ils payaient bien, elle n'allait pas s'en plaindre. - Ce soir après manger, je ne pourrais pas passer la soirée avec toi, annonça subitement Miyavi. Elle hocha la tête sans un mot. De toute façon, il sortait toujours. Il aurait mieux fait de le prévenir quand il ne sortait pas…il ne lui disait jamais pourquoi, elle ne lui demandait pas. Des concerts? Des virées entre amis? Ou bien il la trompait? Elle préférait ne pas trop se poser de questions. Et puis elle savait que si elle commençait à lui en poser, il la quitterait sur le champ. Il n'aimait pas les questions, surtout les questions personnelles. Il disait ce qu'il voulait dire, quand il voulait le dire, c'était tout. Et, justement, ce soir, il avait envie de parler. - Je rencontre quelqu'un, fit-il. Elle fut surprise qu'il parle de cela, mais le laissa continuer. - Amy, une fille. Je l'ai rencontrée dans un bar avec des amis. Elle est très jolie. - Je vois. Bonne chance. Elle lui fit un sourire et, satisfait, il se remit à sa guitare. En vérité, elle voulait demander comment était cette Amy, elle voulait lui demander de rester avec elle, de ne pas aller voir cette fille! Mais elle ne pouvait pas. S'il menaçait de la quitter, elle se devait de pleurer, de le retenir comme si sa vie en dépendait. Mais il avait le droit de faire ce qu'il voulait. De la blesser, tant qu'il en avait envie. Il avait été très clair là-dessus. Elle se demandait, quand même, pourquoi elle ne prenait pas ses valises, là, à l'instant. Et aussi, pourquoi il lui avait parlé de cela. Il ne l'avait jamais fait auparavant! Il semblait avoir arrêté de lui faire mal…il recommençait…pourquoi? - En fait, reprit-il subitement, je n'avais pas envie d'aller à l'hôtel. Demain je travaille tôt alors elle vient ici. Dans…, il regarda sa montre, dix minutes à peu près. Elle le regarda sans comprendre de longues secondes puis: - Ici…Tu veux dire…chez nous? - Oui. Tu peux rester quand même si tu veux. - Je… Elle ne sut pas quoi dire d'autre. Rester ici? Avec son petit ami et sa maîtresse d'un soir? Elle faillit éclater de rire. Que pouvait-elle lui répondre? "Oui mon chéri, j'adorerais faire sa connaissance"? En fait, elle avait surtout envie de le frapper aussi fort que possible. Depuis le début de leur relation, c'était la première fois qu'elle ressentait cela. Mais c'était aussi la première fois qu'il lui balançait ce genre de choses à la figure. Elle allait lui répondre quand on sonna à la porte. - Ca doit être la pizza. Tu vas ouvrir? - Je… Elle se leva pour aller ouvrir, sans un mot de plus. Elle ne savait plus que penser. Non, il ne pouvait pas lui faire cela…pas vrai? C'était une blague…Forcément une blague. Une blague…tu parles. Derrière la porte que venait d'ouvrir Meleika, se tenait une jeune fille blonde et superbe, qui la salua en disant s'appeler Amy. Meleika lui répondit vaguement et la fit entrer, Dieu seul savait pourquoi. Elle aurait bien entendu du la frapper un bon coup elle aussi mais… Miyavi apparut alors dans l'entrée et fit un sourire à Amy, qui le lui rendit, puis se tourna vers sa petite amie: - Bon, fit-il. - Oui? Répondit-elle espérant vaguement qu'il allait lui sortir quelque chose du genre "Je t'ai bien eue". - Je vais prendre mon bain, finit-il par dire. Je vous laisse discuter. - Que…Quoi? - Ah oui, Amy est attachée de presse dans mon agence, elle cherche une assistante. Je t'ai proposée, elle est là pour te parler. Et sur ce, il quitta l'entrée en direction de la salle de bain, laissant derrière lui une Meleika abasourdie et une Amy qui ne comprenait pas très bien ce qu'il venait de se passer. - I'm sorry, fit-elle. Am I disturbing you two? I could come backt at another time if it's more convenient for you. - No, no, please come with me. There was a… a…I didn't understand what.. there was a… - Misunderstanding? - Yes. I'm sorry, my English isn't that good. - It's going to be ok, don't worry. Anyway, I speak Japanese. - Oh okay… Amy et Meleika pénétrèrent dans le salon et Amy s'installa dans un canapé tandis que Meleika préparait du thé. - Vous n'aurez pas à parler trop anglais, la rassura Amy. Miyavi m'a dit que vous parliez français, japonais et un peu d'anglais, cela me suffira amplement. Votre travail, j'en ai peur, ne sera pas très intéressant, il s'agira surtout de classement, de rédaction…un peu comme une secrétaire. - Je vous remercie d'avoir pensé à moi, fit Meleika en servant le thé. - Miyavi m'a pratiquement supplié, rit Amy. J'ai cru halluciner. Meleika essaya d'imaginer un Miyavi suppliant mais c'était trop difficile. A vrai dire, elle n'imaginait même pas que ce fut possible. - Vous auriez des horaires plus restreints que ceux de votre travail actuel, et une paye équivalente. Et évidemment, vous seriez plus proche de votre petit-ami. - Je… je vais y réfléchir. - Vous devriez accepter, conseilla Amy. En attendant, dans l'hypothèse où vous accepteriez, me laisseriez-vous vous poser quelques questions? * * * - Ben, elle est partie? Fit Miyavi d'un air déçu. - Oui, répondit Meleika. Et il semblerait que j'ai un nouveau travail. - Ah…félicitations. - Oui, merci. Elle ne mentionna pas ce qu'avait dit Amy à propos des supplications…cela valait mieux! Elle se contenta de sourire à son petit ami, qui le lui rendit. Tout deux savaient bien ce que ce sourire voulait dire. Puis, brisant l'échange, Miyavi s'effondra sur le lit. - Ah, je suis trop déçu, soupira t-il. Elle est partie avant qu'on puisse s'amuser. - Tu auras d'autres occasions, rit Meleika. - Mais maintenant tu pourras me surveiller d'encore plus près, gémit-il. Il va falloir que j'aille chercher en dehors de l'agence. Bah, de toute façon, j'ai déjà fait le tour. - Même Amy? - Amy surtout! Elle est belle non? - Plus que moi? - Beaucoup plus que toi! Meleika fit semblant d'être vexé et Miyavi éclata de rire en la prenant dans ses bras. _________________  [/center] |
|  | | Nei Kazoku


 Nombre de messages: 652 Localisation: Ici et là Date d'inscription: 29/12/2007
 | Sujet: Re: [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love Dim 9 Mar - 23:30 | |
| J'ai vraiment crue qu'il lui préparait un plan foiruex! Dit il serait pas tombé amoureux Mimi? Histoire à suivre! Merci de l'avoir posté^^ |
|  | | | | [Fiction Milady sur Miyavi] Selfish Love | |
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