| | | Auteur | Message |
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kazumi Sensei


 Nombre de messages: 121 Age: 16 Localisation: En train de rêver à un de ses nombreux fantasmes... >.<"" Date d'inscription: 16/02/2007
 | Sujet: Prisonnière De Ses Rêves Mer 25 Fév - 17:11 | |
| This is Kazu's new fiction .. Nouveau départ.. Nouvelle histoire .. pas de fiction mais un de mes fantasmes. La mise à jour sera rare car en plus des cours .. dur dur d'écrire -___-"" . J'écris surtout cette histoire car il m'est dur de recueillir des critiques.. Et je sais que les menbres d'Hanashi en on vu d'autres et qu'ils peuvent m'aider... ^^ ..Bref stoppage de blablatage. Commençons =). |
|  | | kazumi Sensei


 Nombre de messages: 121 Age: 16 Localisation: En train de rêver à un de ses nombreux fantasmes... >.<"" Date d'inscription: 16/02/2007
 | Sujet: Prisonnière des ses rêves Mer 25 Fév - 19:05 | |
| Prologue Je me réveillais, sortant de mon agonie désormais devenue habituelle. Je savais où je me trouvais. Le cri des corbeaux, cette nuit noire et seulement quelques lumières, ce brouillard, ce froid... ce vide. Autant d'éléments qui par leurs seules existences se contentaient de me le rappeler, faisant naître en moi un tourbillon de sensations toutes plus désagréables les unes que les autres. Mais il me semblait que tout ce décor était bien plus réaliste que de coutume. L'ambiance était telle, que pour la première fois, mon dîner ne put rester plus longtemps dans mon estomac. Pourtant, je connaissais ce monde parfaitement... Monde créé par la tourmente de mon inconscience qui cherche par n'importe quel moyen à s'évader d'une réalité qui se dissout toujours un peu plus - de par la stupidité humaine - chaque jour qui passe, et, ne préférant pas créer un monde de contes de fées, cet inconscient créé un monde de terreur relatant ses fantasmes. Oui, c'est ce monde fictif n'ayant d'influence sur moi qu'à travers mes rêves. Monde auquel je rendais visite dans une fréquence croissante. Ce monde, ce cauchemard... Mon cauchemard. Imaginaire et indomptable et pourtant si envoûtant , si imprégnant. Un bruit retentit, me sortant de mes pensées. Tournant la tête, je l'aperçus. Une femme, toujours la même, - je pouvais la reconnaître facilement pour l'avoir, de par le passé, observée durant d'interminables moments -, blonde, peut être la trentaine. Il m'était impossible de vraiment l'identifier; la vision horrifique que son cadavre m'imposait, ne me facilitait pas la tâche. Des lambeaux de chair arrachés, un tapis de sang teintant le sol stéril d'un rouge sombre, tirant vers le noir. L'odeur de putréfaction m'arracha un haut le coeur. C'est alors que ma raison et ma réfléxion m'apportèrent l'affirmation que je redoutais. Lors de mes précédents voyages offert par le "bourreau", j'avais été dépourvue de tous mes sens, à l'exception de ma vue. Pourquoi à cet instant m'était-il également possible de sentir, d'entendre voire de toucher cette existente hallucination ? En effet, ce maudit rêve n'était plus, il représentait dès à présent le lieu pragmatique dans lequel je demeurais prisonnière. Lieu pragmatique parallèle à celui à qui je n'avais point dit "adieu". Lieu pragmatique qu'il m'allait être dans l'obligation d'affronter.
Dernière édition par kazumi le Jeu 26 Fév - 17:34, édité 1 fois |
|  | | Eilimei Modo ♥ ¤~Nicholas' Wife~¤

 Nombre de messages: 1437 Age: 31 Localisation: Là où me guide mon coeur... Date d'inscription: 25/02/2008
 | |  | | TaeYeon Admin ♥ [MinHae addict]

 Nombre de messages: 1070 Age: 19 Localisation: Perdue entre rêve & réalité avec Yesung ♥ Date d'inscription: 04/09/2006
 | Sujet: Re: Prisonnière De Ses Rêves Mer 25 Fév - 21:08 | |
| Kazu \o/ C'est bon de te revoir ^^ ♥ Ton excuse est acceptée évidemment, les cours c'est sérieux ! ^^
Au sujet de ton prologue: Comme c'est un texte très court où l'action est quand même moindre... Je vais faire de mon mieux pour te donner mon avis! Premièrement, les fautes d'orthographes sont casi-inexistantes! En faite une seule m'a sautée aux yeux "reflection" c'est l'orthographe Anglaise, en Français c'est "réflexion" et je pense qu'il est important de s'en souvenir car c'est vraiment fréquent ... Enfin bon, je peux parler -car quand j'écris le nombre de fautes est impressionnant- ! Ensuite, tu as un style vraiment bon! Si je me souviens bien de tes anciennes fics, tu as vraiment évoluée et ça c'est good Puis, ta narration à la première personne peut permettre à nous, pauvre lecteur, de s'identifier à ton personnage mais en même temps... Avec ce qu'il s'y passe ça n'en donne pas vraiment envie o.o C'est intriguant, j'ai hâte que ça se développe car je suis plutôt perdue xD_________________ ~Super Junior, SHINee, MinHae, OnTae addict.~ Oppa You're Mine & I'm Yours ♥ | Spoiler: | | |  |
Dernière édition par TaeYeon le Mer 25 Fév - 21:21, édité 1 fois |
|  | | Odeia Kazoku


 Nombre de messages: 836 Age: 21 Date d'inscription: 14/09/2008
 | Sujet: Re: Prisonnière De Ses Rêves Mer 25 Fév - 21:19 | |
| Tu nous lâches en plein mystère dès les premières phrases. C'est un début vraiment intriguant. Pourquoi ces cauchemars ? Au niveau du style, je n'ai rien à dire. On plonge directement dans l'histoire grâce à ça. C'est un style fluide, qui se lit très bien. J'ai hâte moi aussi de lire la suite. _________________ Odeia deshita !  Les Eitos sont les rois du monde ! Maintenant, il faut juste prévenir le monde... |
|  | | kazumi Sensei


 Nombre de messages: 121 Age: 16 Localisation: En train de rêver à un de ses nombreux fantasmes... >.<"" Date d'inscription: 16/02/2007
 | Sujet: Prisonnière De Ses Rêves Dim 8 Mar - 18:22 | |
| CHAPITRE I - Commencement { Partie 1 }
Il était sept heure quarante exactement. Je marchais en pleine neige durant cette période de janvier, période des plus froides. Les insectes n'aimaient pas l'hiver, ils le fuyaient, peut être est-ce la raison qui me faisait tant l'aimer. Mon prénom, Polyxène, était tiré de légendes anciennes relatant l'amour entre Polyxène, fille cadette de Priam, roi de Troie, et Achille. J'avais connu de nombreux problèmes du haut de mes seize ans, malgré tout à cette heure-ci, je n'avais même pas idée de ce que l'avenir me réservait. Mes journées étaient semblables les unes aux autres, les week-ends servaient à domir et - suite à mon tempérament casanier - rester chez moi. Du lundi au vendredi ma vie se résumait à aller au lycée et à écouter les professeurs répéter des enseignements qu'ils étaient contraints de faire partager, en plus des résolutions qu'ils souhaitaient que nous prenions et pour lesquelles ils étaient prêts à nous harceler. En effet, "travailler pour réussir" devenait le slogan de cet endoctrinement journalier... Mais qu'en pensaient-ils des personnes aperçues lors des journeaux télévisés, vous savez ces comptables, commerçants et autres fonctionnaires publiques, morts suicidés ou enprisonnés pour vol à main armé. Tous ces gens pourtant travailleurs mais endettés ou chaumeurs depuis peu ? Quels étaient leurs points de vue envers cet insuccès ? Dans le fond, notre réussite ou notre déchéance les importaient peu. Ils revêtissaient leurs masques compatissants alors que seul leur sort les intéressaient. Hypocrisie. L'hypocrisie semblait être le mot qui expliquait le mieux le monde d'aujourd'hui, tout n'était qu'hypocrisie; les gens, l'argent, les politiciens, la plupart des prétendus partisans du bonheur et de l'altruisme aujourd'hui disparu, tout ! Je pouvais paraître pessimiste, mais c'était la vision de notre monde tombant inexorablement plus bas, qui me forgeait cette opinion. Par chance, mon idéalisme n'était pas entièrement effacé - pour le peu qu'il en restât. Mais l'avantage des jours comme ceux-là étaient qu'ils m'obligeaient à me concentrer, et m'empêchaient de penser. Car ces dernier temps, penser, devenait l'unique capacité que mon cerveau révélait.
Chinois, Anglais et philosophie; les raisons qui faisaient que j'appréciais le mardi plus que n'importe quel autre jour. Il ne se composait que de matières littéraires, je n'entendais ainsi pas parler de systèmes, d'équations à plusieurs inconnues ou encore de fonctions. L'heure du repas venait de sonner, comme d'accoutumance, Billie et moi, nous rejoignions à la table numérotée 6. Nonobstant l'ambiance silencieuse dans laquelle il commençait, je savais pertinemment que cela n'allait pas durer. Alexandre, amoureux transis de ma meilleure amie, déambulait dans notre direction. Inévitablement il venait l'inviter au bal du printemps. Plus que quelques pas et le verdict viendrait. - Bi...Billie hésita-t-il . - Mais encore ?! - Le b...bal de Printemps, euh... Voudraistubienêtremacavalière ? Gagné. - J'avoue ne pas avoir compris tout ce que tu a tenté de me dire mais si c'est que tu veux de moi comme cavalière, hum.. dans ce cas j'accepte, se réjouuit-elle. - Merci. dit-il en mimant un sourire qui se voulait décontracté. Il la regardait. Elle le regardait. Nous n'allions pas être très avançées avec ça, d'autant plus que sentir leur aura rose bonbon se dégager - Ah, l'amour ! - commençait déjà à me destabiliser, voire à me faire tourner la tête. La scène avait cet air trop... fleur bleue, trop bisous collants et câlins, enfin un air de torture pour moi ! Je me devais d'y mettre un terme avant d'exploser. - Hum hum , toussotai-je, Billie, les cours vont reprendre, on y va . Les résonnances de la phrase, plutôt autoritaire, lui firent comprendre mon agacement. Elle le lâcha enfin et nous pûmes partir ensemble en cours de français. S'il y avait bien quelque chose que j'admirais chez Billie, c'était l'aisance avec laquelle, n'importe quel représentant du sexe masculin lui succombait. Elle était le genre de fille que l'on pouvait nommer de beauté naturelle. Les cheveux or légèrement ondulés, les yeux bleus océans, le teint pâle, la taille fine, les jambes longues. Le genre de fille qui ne passait pas inaperçue. Lorsqu'il m'arrivait de critiquer son aura rose bonbon, c'est surtout parce qu'au fond de moi, l'envie de lui ressembler se faisait ressentir. L'envie n'était pas le meilleur ingrédient dans l'amitié, certe, mais il était un sentiment humain, et jusqu'à preuve du contraire, les humains comportaient des défauts... et j'étais humaine. J'étais son opposée sur tellement de points que parfois je me demandais par quel miracle une amitié avait réussi à se nouer entre nous. Nul ne savait, peut être que la blonde aux yeux bleus et la brune aux yeux verts se complétaient. Le retour chez moi s'accomplissait toujours de la même façon, à pieds, la musique de There For Tomorrow, Smash et de Gazetto en fond sonore. "Neoro Boinda" défilait dans le mp3, m'emportant dans mes songes. Avec fatalité, je conclus ne pas être faite pour l'amour. Après tout peut être que la puissance ayant créé, avait pour moi un avenir de vieille fille ayant consacré sa vie à travailler, n'ayant jamais fait d'excès et finissant seule avec ses quinze chats, les seuls à lui avoir étaient fidèles, à l'inverse des hommes qu'elle a vu défiler dans son lit à quelques reprises. Mon débat interne réprendrait plus tard, j'entrais dans ma maison. Maison commune, mais qu'importe, être chaleureuse était la seule chose que je lui demandais. Personne n'était rentré. Je mangerais donc seule ce soir. Les parents nous logaient et nous nourrissaient, on ne pouvait les blâmer d'avoir des emplois prenants, d'autant que ces emplois nous assuraient le confort auquel on tenait tant. La soirée passa vite, entre lasagnes surgelées dégustées devant un film, et révisions. Minuit et enfin la possibilité de rejoindre celui que j'aimais... mon lit. Il n'y avait pas plus serviable ami qu'un lit, dumoins pour une feignasse - belle expression employée fréquemment par ma tendre mère - telle que moi. Morphée se chargea assez rapidement de mon cas. Un petit rêve gentillet, puis un deuxième. Invariablement la même catégorie d'illusions; moi, mon prince charmant. Il m'aimait, je l'aimais. Quelques barrières et épreuves étaient dréssées entre nous - la facilité dans la construction de l'amour ne m'attirant pas. A la fin tout deviennaient parfait. Mes fantasmes les plus profonds surgissaient. Encore un autre rêve, le commencement de celui-ci parut paisible, mais cela ne dura pas. Bien qu'endormie, l'impression de mon coeur s'arrêtant me terrorisa. Les paupières clauses refusant de s'ouvrir, je m'agitai inconsciemment. Ca n'est pas ce à quoi j'étais habituée. L'endroit était sombre, je n'y voyais quasiment rien. Des frisson me parcoururent l'échine. Un haut le coeur. Je ne contrôlai rien, comme si on me forçait littéralement à goûter à ce mélangre d'enfer, de douleur, de solitude. Je ressentai une présence, j'en aurais mis ma main à couper. Il y avait quelque chose... ou quelqu'un. A la fois dans mon cauchemard et dans la réalité. J'entendai sa respiration, j'étais consciente en dépit de ne pas être connectée dans le monde réel. J'étais bien dans une monde pourtant, mais pas dans le mien. L'image était trouble, la brume étouffante. Il ne semblait pas y avoir âmes qui vivent... à l'exception d'oiseaux perchés sur quelques branches mortes. Une fôret... Des... Corbeaux ?! Je criai intérieurement. Je voulais sortir de là ! D'autres frissons naquirent, plus profonds. Puis un visage. Puis plus rien, le néant. Réveillée en sursaut, térrorisée, je courrai au salon, allumai les lumière, mis la télévision montant le son à son maximum. Il fallait que je chasse de ma tête le souvenir de ce... ce... si seulement je pouvais y mettre un nom. Les programmes télévisés se suivaient, l'heure tournait mais mon calme ne revenait pas. Extinction du salon, direction la salle d'eau, une douche, voilà qui pourrait me remettre en ordre. L'eau coula, s'arrêta. Je sortai me sécher, éprise d'une impression de surveillance dont je faisais l'objet. La glace renvoyait parfaitement l'image que je voulais qu'elle renvoit. J'étais enfin prédisposée à terminer cette longue nuit. Je n'eus le temps de rien faire, mis à part détourner une microseconde mon attention du reflet, qu'un étranger apparût près de la porte. Un juron m'échappa, mon instinct réalisa alors qu'il n'était finalement pas si étranger. Le visage, avait des airs de... Son visage. Prise de panique je me retournai vivement pour faire face au... vide. Il n'était plus là. Le contre coup de mon chauchemard, certainement. Se persuader pour se protéger, seule alternative trouvée. Le lendemain, le raillement continu de l'horloge me fit lever sans trop de difficultés, ma fatigue avait été comblée par mon inadhérence quant à de nouveaux rêves. Ma préparation matinale terminée, mon mp3 enclenché - "Filth in the beauty" résonnait à pleine puissance - , je m'en allais suivant un itinéraire précis. Le reste du mois passa, le même rêve m'était apparu cinq autres fois, j'avais ressentis les mêmes sensations que précédemment.
Dernière édition par kazumi le Lun 6 Avr - 8:43, édité 2 fois |
|  | | Odeia Kazoku


 Nombre de messages: 836 Age: 21 Date d'inscription: 14/09/2008
 | Sujet: Re: Prisonnière De Ses Rêves Dim 8 Mar - 19:43 | |
| Ça fait peur ! T_T C'est quoi ces cauchemars ? O_O Et c'est quoi ce visage ? >< Bref... On connaît maintenant le prénom de l'héroïne ! Et une partie de sa vie ^^ On a eu un instant de fraîcheur et de sarcasmes avant de retomber dans l'horreur du cauchemar... ça fait froid dans le dos >< Je suis impatiente de lire la suite ^^ _________________ Odeia deshita !  Les Eitos sont les rois du monde ! Maintenant, il faut juste prévenir le monde... |
|  | | kazumi Sensei


 Nombre de messages: 121 Age: 16 Localisation: En train de rêver à un de ses nombreux fantasmes... >.<"" Date d'inscription: 16/02/2007
 | Sujet: Prisonnière des ses rêves Lun 6 Avr - 8:56 | |
| Bon, suite relativement courte mais disons que l'ordinateur hébergeant mon histoire ( en gros celui où tout est sauvegardé ) m'a comme qui dirait planté y'a pas longtemps et je viens à peine de la récupérer.. Donc du coup je n'ai pas vraiment pu avancé comme je le souhaitais.. Enfin.. être en vacance va me permettre de m'y remettre un peu ^^"" !! xD Bref,bref .. merci pour les commentaires .___________________________________________________________________________________________________________________CHAPITRE I - Commencement { Partie 2 }
Nous étions mercredi. Les mercredis avaient tendance à passer rapidement. Ces trois heures de matières scientifiques - comme n'importe quelle autre matière ces temps-ci - se firent sans moi. Visuellement présente, mon esprit divaguait. Je repensais à cette rencontre, à ces hallucinations, à son visage. Inlassablement. Durant ces réflexions, j'étais entourée des ténèbres, je me consummais de l'intérieur, me rapprochant ainsi de lui. Il devenait mon obsession au fur et à mesure que l'aiguille de la vie avançait, et que mes rêves se faisaient de plus en plus longs. En effet, ils étaient exactement pareils sur leurs contenus, mais divergeaient sur leurs durées. En plus d'être devenu mon unique centre d'intérêt voilà que je commençais à le désirer. J'avais toujours eu un certain penchant masochiste mais jamais je ne me serais cru capable de cela sur une illusion qui aime à me torturer à coups de visions répulsives. Je ne pouvais en parler à personne, au risque de me faire enfermer pour névrose. Je me contentais donc de négliger mon hygiène, mes amis et mes passions pour me focaliser sur l'inexistant. Ma seconde partie de journée fut comblée par diverses recherches sur le métabolisme des rêves et leurs significations. Rien ne me satisfaisa. Freud avait eu beau dire que les rêves relataient la parole de notre subconscient quant à ses fantasmes, et qu'ils prennaient sources dans notre présent et notre passé, en somme dans notre vie, cela ne m'aidait pas vraiment. Il n'y avait aucun rapport - dumoins si il y en avait eu un, je ne l'avais pas trouvé - avec ce que j'étais en train de vivre. La question concernant mes rêves ne trouvant pas réponse dans le complexe d'Oedipe, je stoppai mes recherches et me consacrais à m'abrutir au maximum devant des jeux vidéo. S'occuper l'esprit à tout prix. Le dîner se passa correctement, mes parents, mon frère aîné et moi réunis. Rien ne pouvait plus me divertir que ce spectacle. Heureusement que la famille avait se pouvoir guérissant sur mes blessures internes. La nuit commença mal. Me réveillant d'un cauchemard - pas celui souhaité - , je tournais et me retournais, enfouie sous mes couettes, mais rien n'y faisait, le sommeil m'avait quitté. Les minutes s'écoulaient, j'entrepris d'allumer ma lampe de chevet, mais fus nettement arrêtée. Le bras étendu perpendiculairement à mon corps, j'étais paralysée. Un vent glacé me traversa. Je tremblai, mais ça n'était pas de peur. Mes yeux le guettaient, cherchant à le voir. Il était et n'était pas là. Mon inaptitude à voir l'invisible m'exaspérait. Je passais outre. Sa présence aussi désagréable qu'attirante fit naître en moi l'envie de sentir ses mains me parcourir, de sentir ses doigts se glisser dans mon intimité. Prise dans une rêverie perverse, je ne réalisai pas que mon maudit amant imaginaire usait de ses dons afin de me faire replonger en plein cauchemard. Ce noir et cette sensation de mal-être ressurgissaient, et je remuais violemment pour finir par sombrer dans une forme d'inertie où seul mon "moi intérieur" possédait encore toutes ses capacités. A travers moult flash, je plongeais dans ce monde entièrement barbare. Un silence effrayant y régnait encore. Pour la première fois je distinguais une silhouette féminie allongée au loin. Des images d'elle sous toutes les coutures défilaient, ainsi je voyais les entailles qui lui parsemées le ventre, les jambes.. Elle semblait entièrement recouverte de stigmates, et gisait dans un bain de sang... si vomir eut été dans mes cordes, je l'aurais fait. Malheureusement j'étais soumise à mon marionnettiste. Observant plus attentivement afin de mieux comprendre, un dessin ou plutôt un symbole m'interpela. Je le fixai. Je me devais de le retenir, de m'en souvenir. Comme si il eut compris mon plan, il mit fin à ma torture, me laissant planner dans la vacuité. Voulait-il que j'oublie les indices qu'il m'avait, à son insu, révélés ? Aurait-il commis une erreur qu'il cherchait à réparer ? Ces questions furent la cause d'un mal de tête, tandis que je ressuscitais. Il m'avait quittait. Ma chambre me paraissait si calme, comme morte, bien que paradoxalement elle retrouvait la vie après la morbide visite qu'elle avait reçu. Je pris mon oreiller afin de m'y étouffer, m'auto punissant pour ce qui avait pu me passer par le tête. |
|  | | ilysibl Kazoku


 Nombre de messages: 553 Age: 18 Date d'inscription: 01/01/2009
 | Sujet: Re: Prisonnière De Ses Rêves Lun 6 Avr - 10:02 | |
| Quelle belle écriture... J'aime beaucoup, on plonge des cet univers qui n'est pas si éloigné du notre. Quelque part on ne comprends pas vraiment comment la suite va se dérouler, mais on sait ce qu'est un cauchemar, même si les siens ne sont pas aussi simple que les notres. Le mystère me plais, des tonnes de questions auxquelles elle devra répondre, L'inexpliquable à expliqué en quelques sorte. Transporter le subconscient dans la le réel, est-ce vraiment possible ? Je pourrais encore continuer longtemps, parce qu'on histoire m'intéresse mais XD STOP ! Bravo, j'attends la suite... |
|  | | kazumi Sensei


 Nombre de messages: 121 Age: 16 Localisation: En train de rêver à un de ses nombreux fantasmes... >.<"" Date d'inscription: 16/02/2007
 | Sujet: Re: Prisonnière De Ses Rêves Lun 6 Avr - 11:42 | |
| Arf... Je ne peux pas me permettre de jouer les égoïstes .. Apres tout, j'ai des chouchous à "tire la rigot" comme le dit l'expression et puis j'ai eu le droit à un gentil commentaire.. héhé ^^"" !! En définitive, je déclare être généreuse et être d'accord pour prêter tous mes chouchous à Ilisybl quand elle le souhaite à condition que ZiYu (cf. photo de profil) reste uniquement mien (lui je le partage pas xD) !! Cela convient-il à Madame ? =) |
|  | | ilysibl Kazoku


 Nombre de messages: 553 Age: 18 Date d'inscription: 01/01/2009
 | Sujet: Re: Prisonnière De Ses Rêves Lun 6 Avr - 11:54 | |
| Parfais XD mais de toute façon, je suis beaucoup moins coreens, chinois ou taiwanais que Japonais , tu n'as pas trop a t'en faire ^^ StOP au flood now sinon on va se faire gronder ! XD |
|  | | kazumi Sensei


 Nombre de messages: 121 Age: 16 Localisation: En train de rêver à un de ses nombreux fantasmes... >.<"" Date d'inscription: 16/02/2007
 | |  | | kazumi Sensei


 Nombre de messages: 121 Age: 16 Localisation: En train de rêver à un de ses nombreux fantasmes... >.<"" Date d'inscription: 16/02/2007
 | Sujet: Prisonnière De Ses Rêves Sam 24 Oct - 20:28 | |
| Je m'excuse sincèrement.. La suite est très peu fournie... A dire vrai je me la joue comme un mixe de Balzac et Flaubert.. a quelques differences près.. Je traite 4chapitres de l'histoire en meme temps et écrire au feeling quand l'inspiration viens.. ca prends au taqué de temps malheureusement... J'aimerais bien avoir des avis sur le court passage que je poste ici.. Il traite sur du stade expérimental.. en gros si c'est bof, je change et je vois ce que je peux faire.. car mon but ultime est d'arriver a faire quelques chose qui puisse donner une illusion de la realité sans en etre vraiment.. Je voudrais que l'on considère comme réalisable, l'histoire quee j'ecris.. Donc, maintenant c'est a vous tous, membres d'Hanashi No Yume que je m'en remets... Critiquer mais avec tact s'il vous plait xD! _______________________________________________________________________ Chapitre I - Commencement { Partie 3 }
Le jeune matin, et déjà ces rais lumineux qui éclaircissaient tout ; moi y compris. Le symbole hantait ma mémoire; cette lettre mêlée à ce drôle de dessin mélangeant un triskel sinistrogyre, donc belliqueux ou maléfique et la schématisation mathématique de l'infini. Tel un anesthésiant, la découverte d'un indice qui serait en mesure de me mener à Lui contribuait à la disparition de ma période de renfermement et au retour d'une vie relativement banale. Mon unique espérance résidait donc en les légendes et suppositions parfois opposées de cultures différentes. Ainsi, dans la mythologie celtiques, il pouvait représenter les trois dieux principaux, à savoir Lug, le dieu primordial, Dagda et Ogme. Lug étant le dieu de la synthèse : il couvrait les 3 fonctions (sacerdotale, guerrière et productive), le passé, le présent et le futur, et était issu du mariage entre le monde de l'esprit et le monde de la matière. A la fois fils de la lumière et des ténèbres, il personnifiait l'union entre le ciel et la terre, entre la vie et la mort. Polytechnicien, Lug maîtrisait toutes les techniques, il acquit d'ailleurs la plénitude après avoir gagné au jeu et pris possession de l'univers. Le Dagda, le dieu-druide par excellence, régnait sur le temps, l'éternité et sur les éléments. Par ses multiples armes, il décuplait sa puissance pouvant alors agir sur l'attitude des gens, sur le droit de vie et de mort. Il pouvait rendre sourd ou aveugle, faire rire ou pleurer et tuer ou faire ressusciter. Ogme restait malgré tout complémentaire, il indiquait la direction aux vivants et paradoxalement devenait psychopompe, il conduisait les âmes des défunts dans la nuit de la mort de l'Autre Monde. Cependant ce symbole illustrait de façon secondaire, ou les trois éléments principaux : le feu, la terre et l'eau, ou la continuité du temps qui passe : le passé, le présent et le futur. Les sources druidiques reprises par la chrétienté considéraient la fusion de l'Esprit, du Corps et de l'Ame. L'Ame est une étincelle, une parcelle de l'Esprit ou « Force créatrice du monde ». La Chair se contente de véhiculer cette étincelle. La théorie de cette association poursuivait celle des société druidiques pour lesquelles le monde se décomposait en trois sous-mondes : le monde tangible, fait de chair ; le monde où venaient transiter les âmes avant leurs réincarnations et le monde dit « divin » car parfait, mais inaccessible. Ceci s'étendait bien plus loin. Les Mayas soutenaient la thèse qu'il existait douze autres endroits habités ; notre planète s'appelant la « Terre des enfants », les autres étaient pour la plupart toutes plus élevées spirituellement. Je divaguais et malheureusement gardais en tête qu'à l'inverse du dextrogyre, le triskel sinistrogyre évoquait le mauvais. Comment alors traduire de pareils résultats ? S'agissait-il d'un peuple utilisant avec malveillance les capacités que seuls les Dieux devraient posséder ? La probabilité d'une vie extra-terrestre était-elle envisageable ? Les points communs restaient le mysticisme,et l'incorporéité de chaque traduction. |
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