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 [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?

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Neyuu
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MessageSujet: [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?   Lun 9 Mar - 21:20

Tire : Dis, tu peux me sourire?
Type : Yaoi
Rating : T13+
Mini Résumé : Koyama peut enfin prendre des congés et retourne chez ses parents pour passer les fêtes de fin d'année. Il décide d'inviter Masuda avec lui...rien de moins fatiguant.
Mot de l'auteur : Alors Alors ^__^ Voilà, je poste pour la première fois un de mes écrits ici. En réalité, je n'ai pas beaucoup de textes à mon compte, terminé tout du moins, mais ce petit One-shot est lui, bien terminé.
Je voudrais préciser que c'est mon tout premier One-shot Yaoi, qu'il est susceptible d'être "nian-nian", il est court aussi, et ne me criez pas dessus si il est très "soft" xD Je suis déjà trop mal à l'aise de poster ça. Bref, bonne lecture =)


______________________________________________________________


Le soleil déclinait et le vent était glacial. Le pauvre Koyama Keiichiro se baladait dans les rues de sa ville natale, épuisé. Effectivement, il était partit dans sa ville pour les quelques jours de congé qu'il avait la chance de posséder pour Noël ; ce n'était pas les congés qui le fatiguaient, mais bien sa désespérante idée d'amener avec lui son collègue de travail, Masuda Takahisa.
En vérité, il avait eu très envie de passer plus de temps avec lui, il ne connaissait finalement pas grand chose de son ami, et ça, pour lui, c'était très contrariant. Il voulait tout connaître de ses collègues de travail, être là quand ceux-ci ont besoin d'aide. Donc, cette petite distance qu'il y avait entre eux deux le gênait énormément. De plus, devant l'air ravagé de Masuda lorsque celui-ci avait apprit qu'il ne pouvait pas rejoindre sa mère qui était elle même partit 3 semaines en Amérique, le généreux Koyama avait fait surface en un temps record : ils partiraient dans sa ville natale ensemble pour cette semaine de congé ! Son collègue en avait était très enjoué, tellement, que 2 jours avant le commencement de ces petites vacances, il avait déjà stocker toute son armoire à vêtements dans 4 valises. Tout s'annonçait très bien pour les deux compères.
Pourtant, dès le premier jour, alors que Koyama tenter de faire visiter sa petite ville à Masuda, il était fatigué et se demandait comment il faisait pour ne pas arracher la tête à l'énergumène excité qu'il promenait dans ce froid.

-Il fait chaud, tu trouves pas Keii-chan ? Tu peux porter mon manteau, please ? déclara le petit brun, avec une moue tout en essayant de se rafraîchir en agitant une main devant son visage, tentant de se dévêtir de l'autre.

-Massu, Tu vas attraper froid ! Arrête de sauter partout et t'auras moins chaud!

-N'empêche, j'ai chauuud.

Koyama soupira, ne cherchant même plus à répondre aux jérémiades du plus jeune.

-Tiens tu vois Massu, là c'est le parc pour enfant. Il y était déjà quand j'étais petit.

Keiichiro avait retrouvé un peu d'entrain en découvrant ce modeste parc de jeu pour enfants qu'il n'avait pas revu depuis des années.

-Pas possible !! Le petit Koyama a joué dans ce parc ?? Je veux y aller aussi ! Keii-chan on peut ?

Celui-ci n'eus pas même le temps de répondre, que son cadet était déjà partir rejoindre en courant les enfants qui s'amusaient. Koyama le suivit, soupirant une nouvelle fois.
En moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, Masuda s'était déjà pendu à une échelle pour les moins de 8 ans, avait descendu en rigolant aux éclats un toboggan plus petit que la longueur de ses jambes, puis il se balançait avec dextérité sur une balançoire verte. Notre Koyama s'assit sur un banc, un peu à l'ombre, en regardant son « petit » jouer comme jamais et faire des blagues aux autres enfants qui avaient déjà tous adopté ce grand. Il ne pu s'empêcher de regarder avec tendresse son ami tout en remontant son écharpe sur son nez. Quand il le détaillait comme il le faisait là, il se disait que Masuda était vraiment à croquer ; il avait toujours envie de lui pincer les joues, d'appuyer sur son nez, de jouer avec ses cheveux, de le voir toujours rire. Au travail, il n'avait jamais remarqué comment il pouvait le trouver mignon. Après tout, Masuda était vraiment très attendrissant. Un petit homme très enjoué qui n'arrêtait jamais de rire et qui parlait toujours trop fort. « Tiens ! Je sais même pas si il a une copine ! »

-C'est lequel le votre ? Dit une voix chaleureuse à la droite de Koyama.

Il observa son interlocutrice et découvrit une jeune femme, qui lui offrait un sourire avenant avec le bout du nez rouge.

-C'est le grand brun qui joue dans le bac à sable ^^

La femme regarda donc vers l'endroit indiqué pour essayer d'apercevoir la personne indiquée ; bien vite elle comprit qu'il parlait d'un adulte, et elle n'osa plus adresser
la parole à l'homme louche assis à sa gauche...
Keiichiro n'y prêta pas même attention tellement il était concentré sur le sourire de son Masuda.

-Hé Keii-chaaann ! Tu viens jouer avec moi ?

-Non Massu, il faudrait qu'on aille manger.

-Youpi ! J'ai faim ! On va manger dans le resto de tes parents ? Je veux des ramens !

-Oui, si tu veux.

Ils sortirent du parc ensemble, tout en discutant sur les différentes saveurs d'un plat de ramen, enfin c'était surtout Masuda qui conversait en solitaire.

-Dis, Massu, comment ça se fait que tu sois aussi enjoué aujourd'hui ? Tu n'aurais pas préféré passer tes jours de congés avec ta mère ?

-Ben comme tu vois, elle préfère partir en Amérique. Et puis j'aime passé du temps avec toi, Keii-chan !

Koyama crut vraiment voir un voile fugace de tristesse couvrir les yeux de son ami. Alors, il le connaissait si peu ? De toute évidence, Masuda était triste de ne pas être avec sa mère.
Quand ils arrivèrent dans le fameux restaurant, la gérante se jeta sur son fils, lui faisant une grosse bise sur chacune des joues.

-Mon choux ! Tu m'a manqué !

-Toi aussi, maman. Et j'ai amené un collègue de travail. Voilà Masuda Takahisa.

-Bonjour Madame, dit poliment Masuda en se penchant.

La mère de Koyama lui répondit elle aussi en souriant et se pencha légèrement.

-Sois ici comme chez toi, Masuda, je suis ravie de t'accueillir. Tu es tellement mignon, je te vois souvent à la télévision aussi. Chéri, sors de ta cuisine et viens saluer ton fils et notre invité !

Masuda sourit en regardant cette petite femme énergique si gentille avec lui. Il aimait se faire chouchouter, ça avait toujours été ainsi, et l'a gentillesse qui émanait de cette femme le rassurée. La même gentillesse que celle de son fils.

-Bon retour mon fils. Je suis fier de toi, tu sais. J'aime beaucoup quand tu viens nous rendre visite.

-Merci Papa,tu va me faire pleurer.

-Ha sois pas bête. Et qui vois-je là ?

-Masuda Takahisa, un collègue de travail de notre petiot, répondit la mère de Koyama.

-Tu es sûre qu'il est majeur, ma chérie ?

-Voyons !

Tout le monde rigola chaleureusement. Keiichiro se sentait enfin chez lui. C'était l'endroit qu'il appréciait le plus au monde. Cette odeur de nourriture ambiante qui régnait dans le petit salon réservé aux clients, ces couleurs orangées et chaudes qui lui rappelaient tant de souvenirs d'enfance, tout lui plaisait.

-Bon excusez moi les enfants, mais j'ai des commandes à préparer.

-Et moi, des clients à servir, ajouta Mme. Koyama en se dirigeant vers des nouveaux clients. Mes lapins, installez vous dans la salle à manger de l'étage et manger un ramen tranquille... Bonjour Mr. Takano, ça faisait longtemps! Je vous commande comme d'habitude ?

Keiichiro entraina son ami dans les cuisines pour se prendre un plat , laissant sa mère à son travail.

-Ils sont géniaux tes parents ! Je veux les même !

-Merci, c'est vrai qu'ils sont gentils.

Quand ce fût fait, ils montèrent les escalier pour s'installer dans la maison.

-Tu peux faire comme chez toi. Normalement, les valises, enfin Ma valises et Tes valises sont arrivées hier, alors elles doivent être dans ma chambre.

-Okey !

-Et ça te dérange pas de dormir dans un futon dans ma chambre ? Comme tu peux le voir on a pas trop de place dans la maison, alors on a pas de chambres d'amis ou autre.

-Mais ça me fait plaisir de dormir avec toi, Keii-chan !

Koyama sourit à cette annonce tout en continuant de regarder son ami. Celui-ci baissa les yeux tout en rougissant.

-Ah ne sois pas mal à l'aise Massu, c'est mignon ce que tu viens de me dire. Allez, Maman-Keii-chan veut un bisous.

Mais quand Koyama s'approcha de lui pour le prendre dans ses bras en adoptant un sourire de gamin comme il avait l'habitude de faire avec tout les membres de son groupes de musique, Masuda le repoussa avec force, peut être un peu trop. Keiichiro se recula, les yeux écarquillés et la bouche ouverte, mais ne voulant pas mettre son ami plus mal à l'aise qu'il ne semblait déjà l'être après ce qu'il avait fait, il sourit et s'excusa :

-Désolé Massu, je recommencerais plus, fallait me dire si t'aime pas que je te prenne dans mes bras. Je le fais avec tout le monde tu sais.

-Justement, ça m'énerve.

Ne sachant pas trop quoi répondre, et voulant dissiper l'ambiance pesante qui s'était imposée, l'ainé sourit encore et déclara qu'ils devaient commencer à manger. C'est ce qu'il firent pendant une bonne heure, retrouvant leur complicité habituelle, oubliant cet incident. Quand ils eurent finit, il était déjà 21 heures; Voulant utiliser leur vacance comme bon moyen pour se reposer, ils décidèrent de se coucher immédiatement. Alors, Koyama partit prévenir ses parents, tandis que Masuda commençait à sortir ses affaires et se mettait un pyjama bien chaud. Quand Keiichiro revint dans la chambre, il se changea à son tour en vitesse puis installa le futon pour son ami. Après quelques minutes, ils étaient tout les deux couchés par terre dans leur futon, à tout juste quelques centimètres l'un de l'autre. Koyama essayait de dormir mais le sommeil ne venait décidément pas, alors en désespoir de cause, il décida de parler avec son voisin à condition que celui-ci ne dorme pas.

-Massu tu dors ?

- …

-Allez Massu, je me sens seul. Me dis pas que tu dors, pleurnicha l'ainé.

-Non mais j'étais entrain de m'endormir.

-Parfait si toi aussi t'arrive pas à dormir !

-Je viens de te dire que j'allais dormir, soupira le plus jeune.

-Bon Massu, de quoi veux-tu parler ?

-Je sais pas.

-D'accord, on devrait discuter de ce qui n'a rien avoir avec le travail, ne ?

- …

-Mais dis quelque chose quand même !

-Ok...Je ne suis qu'un collègue de travail pour toi ?

Koyama fut prit de court par cette question. Il n'osa pas répondre de suite, et prit son temps pour réfléchir à sa réponse. En y repensant, il avait présenté Massu à ses parents en le nommant comme collègue de travail. A sa place, lui non plus n'aurait pas apprécié.

-Non, tu es un très bon ami pour moi. Je suis désolé d'avoir juste dit « collègue de travail » devant mes parents. Et puis tu sais, je t'ai invité ici pour qu'on se connaisse un peu mieux, alors tu n'as pas à t'en faire.

-D'accord.

-Et moi je peux te demander quelque chose ?

-Bien sûr.

-Tu me vois en tant qu'ami aussi ?

-On peut dire ça comme ça.

Encore une fois Koyama était surpris. Mais ce coup-ci il se sentit blessé. Il détestait le noir. Dans le noir de sa chambre en cet instant, il ne pouvait pas voir l'expression du visage de son voisin et il avait horreur de ça. Aussi, d'un geste brusque il se pencha sur sa gauche pour allumer sa fidèle petite lampe de chevet. Tout aussi rapidement, il se tourna vers Masuda pour voir son visage, et quand il vit que celui-ci lui tournait le dos, son coeur se serra. D'une certaine manière il se sentait trahi, mais aussi ridicule d'avoir dit à une personne qu'il tenait à elle et que celle-ci ne le considérait même pas comme un ami. Il voulut éteindre la lampe mais en un geste trop brusque, il la renversa, mais ne s'en préoccupa pas plus étant donnée qu'elle s'était éteinte comme il souhaitait. Quelques secondes plus tard, il était à nouveau couché et tournait lui aussi le dos à son voisin.
De toute la nuit, il eut du mal à s'endormir. Il ne pensait qu'une chose : Masuda était vraiment lunatique !
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Neyuu
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MessageSujet: Re: [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?   Lun 9 Mar - 21:21

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Le lendemain, Koyama ouvrit les yeux lentement, et il s'aperçut vite que son voisin n'occupait plus son lit. En un sursaut, il se releva dans son futon. Aucune trace de Masuda dans la chambre. Il paniqua proprement, se demandant si, vexé, son ami était repartit pour Tokyo en le laissant ici, c'était comme une sorte d'abandon et il était encore plus énervé que la vieille. Sans prendre le temps d'enfiler une veste, il se jeta hors de la chambre et descendit les escaliers quatre à quatre, et en un rien de temps il se retrouva dehors dans le froid matinal, car il était 9 heures du matin. Il fouilla la rue des yeux sans vraiment trop savoir pourquoi, mais il ne vit toujours pas le sourire enfantin de son Massu. Il resta là bien 2 minutes sans bougé, puis le froid se fit trop mordant et réussit à le faire réagir.

-Ahh il fait froid ! Pleurnicha le grand brun.

-Bien sûr qu'il fait froid, t'as vu comment t'es habillé ? Rentre te réchauffer, idiot !

Koyama se figea à l'entente de cette voix, une voix assez grave, celle de Masuda. Il ne sût pas vraiment pourquoi, mais de se dire qu'il était juste là, derrière lui, le rassurait et lui faisait plaisir. Alors tout doucement, comme pour savourer chaque instant, il tourna son regard vers cette voix pour découvrir son ami en tablier de cuisine rose. Rien de plus merveilleux.
Hein ?! Tablier de cuisine Rose ?!

-Mais qu'est ce tu fais habillé comme ça ?

-Et bien, je voulais te préparer un petit déjeuné, et ta mère m'a gentiment proposé son tablier, répondit le cadet avec un large sourire, réduisant ses deux yeux à des petites fentes malicieuses. En tout cas, entre vite, tu vas attraper froid, et puis j'ai fait plein de bonne chose.

Cependant, Keiichiro était trop abasourdi et il ne bougea pas, fixant son ami dans cet accoutrement; inutile de préciser que cet ami en question était adulé par des millions de fans et qu'il était plutôt comique de voir cette idole comme ça...

-Bon dépêche toi, pressa Masuda.

Tout en disant ces paroles, il voulu attraper la main de Koyama pour l'entraîner dans la maison, mais lorsque leurs peaux se touchèrent, Masuda retira sa main vivement, comme brûlé. Koyama s'en sentit d'autant plus blessé, mais il n'osa pas le faire remarquer tant il était content de savoir qu'il n'était pas rentré à Tokyo.

-C'est bon, je vais rentrer merci, finit-il par déclarer, remarquant le malaise de son ami.

Il crût presque l'entendre murmurer « ouf » ce qui le contraria et le fit sourire à la fois.
Donc, tout deux se mirent à l'abri de la maison, se retrouvant dans la cuisine de l'étage pour manger les bon repas cuisinés par le plus jeune. D'ailleurs Koyama découvrit en Masuda un nouveau talent ; la cuisine. C'est vrai que les petites choses originales qu'il avait préparé étaient vraiment très bonnes, et ils se régalèrent tout en discutant joyeusement, ensemble avec les parents de Keiichiro.
La matinée se passa sans accrochages entre les deux amis. Ils aidèrent tout les deux aux bon fonctionnement du restaurant de ramen, préparant les tables pour le peu de personnes qui viendrait manger en ce jour si important. D'ailleurs, toute la famille et le petit invité grignotaient quelques choses avant que le premier client apparaisse derrière les portes d'entrée du restaurant.

-Vous savez mes chéris, c'est noël aujourd'hui. Dit soudainement la maman de Koyama.

Vous devriez vous passer la journée que tout les deux entre amis, puis manger dans un vrai restaurant pour fêter le réveillon. Quand vous rentrerez, on se donnera nos cadeaux, d'accord ? Après tout, noël est une fête pour les couples!
Étrangement, alors que Koyama était sensé ne rien apprécier plus que sa vie en famille, il trouva que l'idée de sa mère était très intéressante, pour ne pas dire irrésistible.

-Je ne voudrais pas vous enlever votre fils madame, et puis ça me fait très plaisir d'être avec vous, fit Masuda tout en baissant les yeux, gêné.

-Ne dit pas de bêtises mon cher Masuda, ça fait bien longtemps que notre fils n'a plus besoin de nous, et puis en plus, j'aimerais être toute seule avec mon époux pour cette année, finit-elle par convaincre le plus jeune après un clin d'oeil.

Keiichiro, lui, était plus que enchanté et il ne savait pas vraiment pourquoi, c'était juste un sentiment certain.
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Neyuu
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MessageSujet: Re: [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?   Lun 9 Mar - 21:24

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C'est comme ça que les deux compères se retrouvèrent dans les rues de cette ville qui était plutôt grande. Masuda était tout excité, et dans la galerie marchande il regardait avec des yeux pétillants chaque magasin. En particulier ceux de nourritures. Ils achetèrent tout les deux pas mal de cadeaux, pour leur famille, et pour eux même. Masuda demanda le premier à ce que Koyama s'assoit dans un petit bar pour que pendant ce temps il puisse lui acheter un cadeau surprise, et quand ce fût fait il le cacha dans le gros sac qui contenait déjà les autres.

-Bon maintenant c'est à moi de t'acheter un cadeau, s'écria Koyama tout joyeux. Va dans ce parc et tu m'attends, ok ? Si t'as un problème, j'ai mon portable sur moi, tu m'appelles de suite.

-Oui Oui, choisis quelque chose de mignon, hein ?

-Tu devrais répondre un truc comme « Mais c'est pas la peine voyons », soupira l'ainé.

-A quoi bon ? J'aurais été triste si tu ne m'avait rien offert, je préfère ne pas mentir.

Koyama ne répondit pas et se contenta de le regarder en souriant. Il aimé bien cette franchise enfantine. Il commençait un peu à connaître le « NewS » dont il ignorait le plus de choses. Quand il y pensait, il se disait simplement que Masuda était un grand enfant ; ça collait parfaitement avec son propre caractère car, il était très protecteur et il aimé beaucoup les enfants.
Tout en se dirigeant vers les magasins, il se demandait ce qu'il allait bien pouvoir lui offrir. Pas de vêtement, il en avait des tonnes. Pas de parfum, Keiichiro aimait déjà trop l'odeur de son ami et il ne la changerais pour rien au monde. Pas un CD de musique, ça faisait trop banal. Puis il passa devant une petite chocolaterie qui passait inaperçue. C'était ce qu'il lui fallait !

-Bonjour ! Je voudrais du chocolat blanc au nougat s'il vous plaît, demanda avec un grand sourire Koyama au vendeur.

Ce vendeur avait l'air très gentil, et notre héros en était d'autant plus heureux car il aimait acheter des choses aux personnes gentilles, c'était pas vraiment explicable.

-Et bien vous m'avez l'air heureux mon petit, commença le vendeur.

« Mon petit ? Je savais que je faisais pas mes 24 ans hé hé ! »

-C'est pour votre petite copine ces chocolat ?

Koyama se figea, son sourire s'effaça. Est-ce que quand il achetait c'est chocolat il donnait l'impression qu'il en acheté à sa copine ? Ca lui faisait assez peur.

-Ca fera combien ? Répliqua-t-il donc, acide.

L'homme comprit immédiatement sa gaffe et n'ajouta rien. Keiichiro repartit avec son chocolat, l'esprit chamboulé. Il continua de marcher un peu dans la galerie marchande, mais plus avec la même conviction. Cependant il passa devant une bijouterie. Il avait subitement très envie de lui acheter un bijoux, mais il ne savait pas trop, c'était peut être quelque chose qu'on offrait plus pour ses petites amies. Pourtant il rentra dans le magasin sans plus d'hésitation. Un instant, il se demanda si Masuda préférait l'or ou l'argent, mais il opta pour un joli bracelet avec une perle précieuse de Tahiti. Ca lui coûtait assez cher mais il s'en fichait, il voulait absolument faire plaisir à son ami. Il cacha lui aussi ses dernier achats, puis il rejoignit Masuda au parc. D'abord, il ne le trouva pas mais après quelques minutes, il aperçue une personne entrain de marchait sur la petite murette qui longeait le lac. Quand il devina que cette personne n'était autre que son cadet, il lâcha ses paquets, et courut dans sa direction.

-Masuda ! Qu'est ce que tu fais ?! Descends de là ! Tu vas tomber dans l'eau ou te casser une cheville, cria Koyama.

-C'est bon Keii-chan. Je suis plus un enfant.

La réponse de son ami avait était dite sur un ton léger avec un grand sourire, pourtant Koyama en fut troublé. Tout ça le dépassait. Pourquoi avait-t-il toujours envie de le protéger ?!

-Bon tu m'a acheté quoi ? Demanda Masuda, les yeux larmoyants.

-C'est une surprise !

Son cadet fit une petite moue mais il oublia vite, et ils repartirent tout deux dans le parc pour se balader après avoir récupérés les paquets de Koyama.
La nuit commençait à tomber, alors, les deux amis décidèrent de rentrer à la maison des parents du plus vieux. Quand ils arrivèrent face à la porte d'entrée du restaurant, ils remarquèrent que toutes les lumières étaient éteintes.

-Tu crois que tes parents sont partis, Keii-chan ?

-Ben visiblement...J'espère qu'ils laissent toujours les clefs au même endroit.

Après ces quelques mots, Koyama se dirigea vers la vieille cachette où ses parents avaient l'habitude de laisser les clefs quand leur fils était encore un jeune adolescent. Il soupira de soulagement quand il sentit sous ces doigts la petite clef bien cachée. Il revint vers la porte et l'ouvrit ; tout deux rentrèrent dans la salle en silence. Tout était noir, la bonne odeur de nourriture n'était plus là, ce qui attrista un peu Koyama. Ils trouvèrent un mots sur la table :

J'ai amené ton père au restaurant, et je vais le traîner jusqu'à un hôtel hé hé hé
Ne nous attendez pas, on va rentrer que demain en fin de matinée.
Amusez vous bien entre jeunes !
On se fera un bon repas demain midi et on fêtera noël en famille et notre cher Masuda.

-Elle est marrante ta mère, dit tout sourire le plus jeune.

-Oui, je sais bien.

Les deux jeunes gens commencèrent donc à se préparer quelque chose à manger. La mère de Koyama avait laissé dans le frigo un peu de nourriture, et ils n'eurent qu'à faire réchauffer le tout. Keiichiro trouvait sa un peu bizarre de passer son noël sans ses parents, mais finalement, il se trouvait bien en intimité avec son ami, et ça n'avait pas l'air du tout de déranger celui-ci non plus. Ils prirent leurs assiettes et s'installèrent confortablement dans la chambre de Koyama. Ils mangèrent bien pendant près d'une heure, en se racontant toutes sortes de choses. Ils rirent beaucoup aussi, et ce soir de noël leur sembla vite devenir un des plus beaux de leur vie. L'ainé voulait mieux connaître son collègue, maintenant il était certain qu'il avait une affinité particulière avec lui. Ce n'était pas la même chose qu'avec Shige, non, il avait vraiment l'impression de devoir s'occuper de Masuda, une envie irrésistible de le protéger. De plus, lorsqu'il voyait son sourire, il était ébloui, et son coeur se réchauffait ; c'était une sensation plaisante.
Finalement, ils finirent de manger. Alors le ventre rempli, ils rangèrent leurs couverts pour s'installer plus confortablement encore. Puis Masuda s'écria enfin :

-Et les cadeaux ?!! On a failli les oublier !! On est pas possible ! En plus j'ai laissé le mien en bas, je vais le chercher.

Masuda appliqua le geste à la parole, et couru hors de la chambre pour se ruer dans les escaliers. Il trébucha un peu dans le couloir ce qui eu le don d'alerter son ainé qui se leva à son tour pour le rejoindre.
-Masuda fait attention dans les escaliers !

-T'inquiète Keii-chan, je gère !

Le petit homme s'était retourné vers Koyama tout en continuant de courir. Il allait emprunter les marches quand l'ainé vit le moment où son cadet allait tomber. Aussi, tout ce passa vite, Keiichiro se jeta impulsivement sur Masuda, tandis que celui-ci commençait déjà à basculer en avant. Il réussit tout de même à lui attraper le pull du bout des doigts, mais ça ne servit à rien d'autre que de les faire tomber tout les deux, et en quelques secondes ils se retrouvèrent aux pieds de l'escalier, emmêlés l'un sur l'autre.

-Aïe merci Keii-chan, mais t'es lourd, dit le plus jeune qui était sous l'autre en gardant les yeux fermement fermés.

Keiichiro, lui, ne pouvait plus bouger et gardait ses yeux grands ouverts. Ils n'étaient qu'à quelques centimètres l'un de l'autre, et le coeur de Koyama s'était mit à battre à une vitesse folle, incontrôlable. Un silence pesant s'installa, Masuda garda ses yeux fermés et son ainé continuait à le fixer, plus précisément ses lèvres. Jamais il n'avait eu tant envie de faire quelque chose contre nature.

Il voulait l'embrasser, là, maintenant.

N'écoutant plus que ses pulsions, il commença à fermer lui aussi ses paupières, et avança encore son visage plus proche de son cadet. Quand tout à coup, celui-ci ouvrit les yeux en grand. Les ardeurs de Koyama se calmèrent aussi sec. Toute son excitation retomba quand il revint à la réalité. Qu'est ce qu'il avait failli faire ?! Il tenta un dernier coup d'oeil sur les lèvres tant désirés, puis quand il les vit encore, son esprit s'envola une nouvelle fois très loin.

-Keii-chan...ça va ?

Mais il n'entendait plus rien, il avait juste était fascinait par le mouvement des deux lèvres. N'y tenant plus, il se jeta sur la bouche de son ami. Son coeur continua de s'emballer tandis qu'il forçait le passage des lèvres de Masuda avec sa langue. Il ne se contrôlait plus, mais qu'elle ne fut pas sa surprise quand l'autre répondit à son baisé tout aussi passionnément ! Il avait envie de savoir pourquoi il ne se faisait pas rejeter, mais quand il sentit les mains de son cadet se poser amoureusement dans son dos, il comprit tout de suite. Il approfondit le baisé encore plus, et en une fraction de seconde, il sentit les deux mains se glisser sous son tee-shirt. Le contact de cette peau douce sur la sienne le fit frissonner comme jamais, il en soupira d'aise. Il n'aurait jamais crût être capable de faire ça un jour, mais la raison ne le contrôlait plus. Koyama se sentit chavirer dans un autre monde, où rien n'était impossible, où cet étrange amour pouvait être partagé. Les mains continuaient de se balader sur la peau de son dos, fiévreusement et passionnément.
Avec le peu de réflexion qu'il avait encore en cet instant, il eu une brève pensé pour le jour significatif qu'il était aujourd'hui. Rien de moins merveilleux que Noël.


END
à vous de vous imaginer tout un tas de choses maintenant hé hé
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Eilimei
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MessageSujet: Re: [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?   Lun 9 Mar - 22:21

Et bien effectivement, ça reste très "soft", mais pourtant, ça me plait énormément comme ça ^^

Toute cette douceur s'intègre parfaitement à la magie de Noël. C'est vrai que je n'avais jamais encore lu de fics sur le couple Kei / Massu, et finalement, c'était plutôt bien trouvé ^^.

Le caractère si enjoué, enfantin, de Massu-chou m'a fait éclater de rire. Sans parler de son amour pour la nourriture... lol.

En ce qui concerne ton écriture, c'est vraiment très clair, très agréable. Malgré quelques fautes, qui ne gênent aucunement la lecture, on passe un bon petit moment de lecture.

Tu n'as vraiment aucune honte à avoir en postant tes écrits ici :>_<: . Au contraire ^^.

En tout cas, je ne rajouterais qu'une chose : au plaisir de te relire .

_________________
SaDiStIc GiRlZ sTyLe

"Même quand je serai grand'père, tellement vieux que j'en aurai oublié mon propre nom, moi... Tout le temps que nous aurons passé ensemble, je ne l'oublierai jamais." Nakatsu



Dernière édition par Eilimei le Mar 10 Mar - 9:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?   Mar 10 Mar - 8:47

Ha je suis rassurée =)
Je suis contente que ça te plaise, et je m'excuse pour les fautes


Je fais des efforts pourtant ! xD Et même à la relecture, j'en oublie quelques unes =_=
Enfin bon, merci pour ton avis, il m'a fait plaisir

J'essayerai de mettre au plus vite les autres petits One-Shot que j'ai en réserve ^___^
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AnaKa
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MessageSujet: Re: [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?   Mer 1 Avr - 22:08

Je crois, apres "end" les 4 premiers mots qui me sont venu à l'espirt était "Oh, qu'ils sont mignons !" lol Ca veut tout dire hein ?

Tout comme Eilimei c'est la premier fois que je liser un Massu-Kei, je ne les avais jamais imaginés ensemble, j'arrive toujours pas à les imaginer ensemble , lol mais j'ai quand même aimé ce couple. Koyama le super papa ( bizarement c'est l'image que je me fais de Koyama, toujours entrain de s'occuper des autres, etc..) et le grand peter pan Massu lol

ps :C'étais plutôt marrant aussi que la mère de Koyama soit limite plus perverse que son fils.
ps2: Massu en tablier rose... Ca je n'ai eu aucun mal à me l'imaginer mdr (Le pire est que je suis sure que parmis tout les shoots qu'il a pu faire il doit bien y avoir une photo de Massu en tablier rose)

Merci d'avoir posté ta fic c'était vraiment agréable à lire.
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MessageSujet: Re: [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?   Jeu 2 Avr - 18:45

Merci beaucoup pour avoir lu et pour ton avis

C'est vrai que c'est très guimauve...j'aurais peut être du le préciser XD
On me l'a déjà dit aussi que Koyama et Massu n'était pas le premier couple qui venait à l'esprit...mais moi je les trouve trop bien ensemble

Bref, merci encore, ça me fait très plaisir =)
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MessageSujet: Re: [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?   Mar 6 Oct - 19:03

moi aussi j'ai beaucoup aimer et ca m'a fais bizarre de lire le couple Massu/Kei car je n'arrive pas a les voir ensemble mais bon ca peut être un couple comme un autre ^^

j'adore l'histoire c'est vraiment très mignon qui plus es parle de noël, et qu'on y est presque (ds 2 mois) et puis moi aussi je vois bien Kei ds ce rôle de papa au près des autres.... voila j'aime beaucoup en tout cas , c'est mimi

bonne continuation

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MessageSujet: Re: [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?   Mar 6 Oct - 20:02

Merci beaucoup pour ton avis ^0^
Quand je pense que je l'ai écrit pour les fêtes de noël de l'année dernière ! ( il me semble MDR ) ça fait un moment j'ai l'impression ^0^

Merci encore dans tout les cas x)

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MessageSujet: Re: [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?   Mer 7 Oct - 11:46

de rien
j'espere bientot te relire ^^
bonne journée

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MessageSujet: Re: [ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?   Mer 7 Oct - 12:19

Bon allez, fallait depuis un moment que je mette une fiction, donc je vais la mettre sur le forum cette après-midi si j'ai le temps,

ça me fait plaisir en tout cas =)

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[ One-shot ] Dis, tu peux me sourire?

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