Ma main s'approche de ta joue. Je ne peux m'en empêcher, j'ai envie de sentir ta peau sous mes doigts. Tu ouvres les yeux dès le premier contact. Tu ne dormais donc pas...
- Gomen, dis-je doucement en détournant les yeux.
- Hum, hum. Tu m'as juste surpris, je ne m'y attendais pas.
Kame ! Comment peux-tu dire ça ? Tu sais très bien ce que je ressens, non ?
- Gomen, répétais-je.
- Roh, arrêtes, je ne t'en veux pas. Je t'en voudrais jamais, tu sais.
Je n'arrive pas te regarder pour te dire que j'ai compris, toujours un peu honteux. Je me contente d'un signe de tête. Voyant mon manque de réaction, tu reprends :
- Et puis, je crois que je t'ai un peu provoqué là. Gomen, ce n'était pas mon intention. Mais ces fans m'ont complètement crevé à nous courir après. Heureusement qu'on était pas trop loin de chez toi !
J'esquisse un sourire et un petit rire à cette pensée. C'est vrai que ces fans étaient folles.
- Folles de nous, apparemment, me répliques-tu en partant dans un grand rire.
Te voir rire ainsi, de pure joie, me rend tellement heureux !
- Tu sais, j'ai décidé une chose pendant que nous courions.
Je te regarde avec curiosité maintenant. Voyant que tu hésites, je te demande doucement :
- Qu'as tu décidé ?
Tu tournes les yeux vers moi. Je suis complètement envoûté par ton regard. Ne me regarde pas comme ça, je vais craquer.
- J'ai décidé que je laisserais jamais aux fans !
J'ai mal compris. Tu ne peux pas avoir dit ce que je pense que tu as dit. C'est impossible. C'est un tour de mon imagination.
- Hé ?
C'est tout ce que j'ai réussi à articuler. Un sourire en coin apparaît sur ton visage. Ma réaction t'amuse apparemment. Tu t'avance vers moi.
- Jamais je te laisserai aux fans. Je te veux rien que pour moi !
Je sens alors tes lèvres sur les miennes. Je n'en reviens pas. J'avais bien compris ce que tu me disais finalement. Je ferme les yeux pour profiter au maximum de ce moment que je n'espérais même plus. Comment peux-tu me bouleverser autant en si peu de temps ?
Tu te rapproches un peu plus de moi, posant tes mains sur mon torse. Je fais passer mes bras dans ton dos et te colle à moi. N'espère pas m'échapper ce soir, ça fait trop longtemps que j'attends.
C'est toi qui prends l'initiative pourtant. Je sens ta langue sur mes lèvres. J'avance la mienne. Je veux sentir ta langue contre la mienne.
Je crois que je commence à perdre le contrôle. Je veux plus. Je veux te sentir encore plus. Lentement, j'explore ton dos et ton torse. Tu frissonnes mais ne me repousses pas. Prends-tu plaisir à mes caresses, Kame ?
Tes mains se glissent sous ma chemise, remontent lentement vers le haut de mon torse. Une de tes mains ressort et s'attaque aux boutons de ce haut que tu sembles trouver encombrant. Tes gestes sont si doux. Kame... Je ne pourrais pas m'arrêter, tu sais ?
Tes mains caressent doucement mes épaules tout en enlevant ma chemise. Je te lâche un instant pour la retirer complètement et te reprend bien vite dans mes bras. Mes mains descendent toutes seules dans ton dos. L'espace entre ton pantalon et ton dos les attire. J'y glisse les bouts des doigts. Tu te cambre un peu. Ne réagis pas autant, tu me rends fou !
Je n'y tiens plus, je passe une main sur ton ventre et m'attaque à ce bouton qui me permettra de te libérer. Tu réagis encore une fois et tu m'imites tout en descendant tes baisers dans mon cou.
Je te lève de ce canapé où nous étions assis. Nos deux pantalons tombent à nos pieds. Je te pousse doucement vers ma chambre en reprenant tes lèvres avec passion. Mes mains s'égarent sur tes fesses. Tu colles ton bassin au mien en réponse. Veux-tu me faire mourir de plaisir ?
Je te sens contre moi. Tu es déjà tendu. Je le suis tout autant. Comme ma chambre me semble loin en cet instant !
Je n'en peux plus. Ton boxer finit rapidement à tes pieds. Tu arrêtes un instant de m'embrasser. Pourquoi me souris-tu ainsi ? D'un coup, tu me pousses sur le lit et te met à quatre pattes sur moi. Tes lèvres se posent sur mon torse. Tu joues avec mes tétons, mon nombril. Tu m'embrasses, me lèche, me mordille. Ne vois-tu pas que je n'en peux plus ?
Tes lèvres arrivent aux bords de mon boxer. Tu y déposes plusieurs baisers, me faisant languir. Je ne peux m'empêcher de murmurer ton prénom. Tu te décides enfin à enlever ce dernier rempart de tissu. Tes mains se perdent sur mes cuisses, tes lèvres jouent sur mon bas-ventre sans jamais touché le coeur de mon excitation.
Je ne peux plus agir. Je n'y arrive plus. Je suis entièrement à ta merci.
Tu te décides enfin à me satisfaire. Tes lèvres effleurent mon sexe. Plusieurs fois. De petits baisers. Puis ta langue. Tu joue. C'est tellement bon. Je laisse échapper mes gémissements.
Mais tu t'arrêtes soudainement. Après un dernier baiser sur mon sexe, tu remontes à mes lèvres. Ton baiser est si sauvage, si excitant.
Tu intervertis nos positions pendant ce baiser. Tes jambes se retrouvent enroulées autour de ma taille. Je me décolle de tes lèvres. Ton regard est si brûlant. Je descend ma main jusqu'à tes fesses. J'introduis un doigt en toi. Tu te cambre. Je recommence à t'embrasser. Les lèvres, le cou, les épaules, tout ce que je peux embrasser. Je te caresse les cheveux en même temps.
J'introduis rapidement un deuxième doigt en toi. Tu murmure mon prénom. Je ne peux pas te résister. Doucement, j'approche mon sexe et te pénètre. Tu gémis. J'ai peur de te faire mal. Mais tu en demande plus. Je commence alors à bouger en toi. Tu gémis de plus en plus fort. Une de mes mains se perd sur ton sexe et le caresse, le masturbe. Je te sens de plus en plus tendu. Tu finis par jouir en prononçant mon nom. Je te suis de quelques secondes.
Je me retire, m'allonge près de toi. Tu viens te blottir contre moi. J'attrape le drap et nous couvre.
- Je t'aime, me murmure-tu.
- Je t'aime aussi, mais tu le savais déjà.
Tu fermes les yeux et te sers un peu plus contre moi.
- Dors bien, mon ange.
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Et voilà ^^
Comment l'avez-vous trouvé ?
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Odeia deshita !

Les Eitos sont les rois du monde ! Maintenant, il faut juste prévenir le monde...