Dans une petite maison cachée par les arbres et la nature alentour, des yeux viennent de s’ouvrir. Il s’étend dans son lit et grimace en constatant que son bras et tout engourdis. C’est son amant qui est encore profondément endormit et appuyer de tout son poids sur ce bras. Il remarque vite pourquoi il ne peut pas bouger et un sourire remplis de tendresse née au bord de ses lèvres. Il passe une main dans les cheveux emmêlés de son amour et caresse tout doucement sa joue. Se dernier frémis mais ne se réveille pas. Le jeune homme rit doucement devant ce magnifique spectacle. Il repose sa main sur la joue de l’endormie et part dans ses souvenirs.
Ce moment, il le vit maintenant avec une habitude réconfortante et heureux de vivre il repense à toute les choses qui ont faillit détruire son couple.
« Non mais regarde-toi dormir. Espèce de gros bébé ! »
Je passe ma main sur ta joue si chaude et fait les contours de des traits endormi avec mon index. Tu frémis à cette caresse et de peur de te réveiller je romps à contre cœur notre contact. Tu bouge légèrement et je me rends compte que ton autre bras vient enlacer ma taille. Tu te colle à moi comme si tu avais peur que je parte. Cette vision me fait rire. Tu es si adorable !
Mais les événements qui ont précédés cette journée et toutes celles qui viendront me donne encore plus envie de te cacher et de te protéger du monde.
Tu rêve de quoi ? En se moment un sourire enfantin flotte sur ton visage baigner de soleil mais tu ne te réveilles pas. Je voudrai tellement savoir à quoi tu rêves. Est-ce de moi ou de notre histoire. Pense-tu as tout les problèmes passé ? Penses-tu encore à cette fois ou j’ai bien cru te perdre ?
Cette fois ou le fameux couple Akame à faillit tout détruire entre nous ? Je me rappel de se regard lorsque tu m’avais vu dans les bras de Jin. Tu avais l’air si perdu et tellement triste. Tu étais venu me dire adieu le soir même, tu ne voulais pas m’écouter et tu avais le sourire. Je n’avais pas pu t’expliquer que c’était pour notre séance photo. Tu paraissais si peu abattu en me laissant tomber. Moi mon cœur était en sang quand je t’ai vu partir en me souriant, comme si tout allé bien. Puis je me suis rappelé que tu avais toujours cette force en toi qui faisait que tu voulais toujours paraître si fort. Tu avais le même sourire que quand tu allais mal. Quand je me suis décider à te demander si tu ne m’aimer donc pas autant que moi je t’aimais je me suis rendu compte que malgré ton sourire tu pleurais. J’avais tord de croire que seul mon cœur était meurtri. Tu avais plus l’air de souffrir que moi et dans un ultime espoir de pouvoir te garder j’avais hurlé au monde que je t’aimais ! La tête que tu avais tirée à ce moment là. Tu avais des larmes encore pleins le visage mais tu m’avais dit que toi aussi tu m’aimais. Tu m’avais entrainé dans la maison et cette nuit la table de la cuisine n’avait pas survécu à ta passion.
Je sentis le rouge me monté au joues. Tu te rappel surement de cette nuit. Et toutes celles qui ont suivis. Tu n’avais jamais étais aussi passionner avec moi et même si tu ne t’en rappel plus mon corps sera toujours là pour te le rappeler. Cette nuit m’a rendu particulièrement sensible à certaines de tes caresses et encore cette nuit tu as usé de mes points faibles pour pouvoir me faire perdre la tête.
Je ne sais pas si c’est de cette nuit que tu rêve mais tu te rapproche de plus en plus de mon corps et je sens que tu m’excites. Tu as fait de moi un être dépendant de tes caresses. Je t’aime tellement. Oui je t’aime et ça fait peur. Si tu savais tout se que je ferai pour que tu garde ce sourire a tes lèvres.
En parlant de tes lèvres je dépose avec rapidité les miennes contre les tiennes et je t’entends pousser un petit gémissement. Tu es si beau.
Le réveille sonne. Zut, je l’arrête avant que tu ne te réveille et j’entreprends de te sortir moi-même de ton sommeil angélique. Je te secoue légèrement et après avoir perçus plusieurs sons de désaccord je pause mes lèvres sur les tiennes et j’en demande l’accès avec ma langue. Tu n’as pas vraiment l’air de comprendre et tu me laisse pénétrer ma langue entre tes lèvres pour te donner un doux baiser.
Je tente de m’éloigner de toi mais je me rends compte que tu as ouvert les yeux… Je me perds dans ton regard et je me noie sous la tendresse de se délicieux baiser.
Tu romps notre échange :
« -Bonjour
-Bonjour ma marmotte !
-Il est quelle heure ? On a encore un peu de temps ou pas ?
-On doit petit déjeuner et prendre une douche, et tout ça en se dépêchent car monsieur ronfler comme un ours se matin !
-Moi un ours ?! Je te le ferai payer ! »
Sur se il se met au dessus de moi dans le lit et commence doucement à m’embrasser dans le cou. Il s’arrête soudain et me tend sa main. Pris de court je lui tends la mienne et je le suis.
« A la douche »
Me dit-il simplement. Je rougis en comprenant enfin ce sens caché. Mais au fond de moi je sais que c’est justement ce que j’espérer. Il rentre et à mon tour je rentre dans la pièce si chaude qui dans un peu de temps sera ma pièce de torture. Comment qualifier ce a quoi il pensait ? Il allait une fois de plus me faire perdre la tête et m’emplir de chaleur puis arrêter pour que la vie reprenne son cours. Pourtant je savais que même si tu n’étais pas toujours parfait nous arriverions à surmonter les épreuves ensemble.
Ce jours là à la JE tout les membres de Kat-tun étaient présent sauf deux… Kamenashi venait d’appeler pour dire qu’il était malade et bizarrement quelque minutes plus tard Taguchi Junnosuke appeler à son tour pour lui aussi prévenir qu’il ne pourrait pas venir…
Malade… cela pourrai être vrai mais leur maladie était bien connu par les autres membres. Ils étaient malades l’un de l’autre et devant leur tentative de passer une journée seule ensemble les autres du groupe ne voulurent pas stopper leur bonheur et décidèrent de pour une fois les couvrir. Après tout c’était la première fois depuis que leur couple était officiel qu’il manquer une journée.
C’est donc avec malice et joie pour leurs amis que les 4 Kat-tun restant commencèrent leur répétition de danse. Pendant que dans une salle de bain cachée dans une petite maison deux personnes en fusion se perdaient dans le bonheur de s’aimer.