« Aishiteruuuuu, Aishite…. »
Putain de réveille ! Encore une journée qui commence et comme toujours, enfin comme depuis que tu es parti je m’éveille seul entre mes draps. Bien que tu ne sois plus dans cette maison avec moi j’ai gardé le même réveil. Cette satané chanson que tu adoré tant fredonner, et la tête que tu faisais pendant le making-of.
Je n’arriverai surement jamais à changer ce CD qui chaque matin me ramène dans la dure réalité. Tiens mon portable affiche un nouveau mail…
« Tat-chan, sort de chez toi et vient aujourd’hui avec nous à Osaka. Il faut que tu l’oublie !
Kame »
Oublier…C’est justement ces mots qu’il m’avait dit se soir là, juste avant de me quitter. Encore une fois Kamenashi essayer de me faire changer les idées mais je refusai que l’on m’aide. Tous ce que je veux c’est mourir. Mais ça aussi je ne peux pas. Je leurs est promis à tous, enfin aux quatre membres du groupe auquel je parle encore. Le 5ème est bien évidemment toi ! Celui qui m’a abandonné et laisser sans rien sur terre pour me raccrocher à la vie.
Ce jour là je m’en souviens encore comme si c’était hier. Tu étais si beau et pourtant si fragile à la fois. Tu étais rentré chez nous en me disant que tu avais envie de me voir. Bien sur si tu m’avais prévenu je serai venu te voir, mais toi tu avais décidé de revenir à la maison et j’en fus ravi. Bien sur je ne me douter pas de ce qui allé arriver plus tard.
Cette nuit fut notre dernière et c’est seulement le lendemain lorsque j’avais remarqué que tu étais parti comme un voleur et que je lus ta lettre que je le compris.
Nous étions en train de manger lorsque tu m’avais par surprise plaqué au sol tout en m’embrassant. Je me laissai vite envelopper par cette douce sensation de bien être qui me parcourais quand j’étais dans tes bras et te rendis ton baiser en passant mes bras autour de ta taille. Tu décollas tes lèvres des miennes et plongea tes yeux dans les miens. Je remarquai avec horreur la tristesse de ton regard mais avant que j’aie le temps de t’en parler tu avais déjà décidé de passer aux choses sérieuses.
Bien que cela faisait des années que toi et moi nous étions amants le fait que tu me désir au point de ne plus te contrôler me fis perdre pied et encore maintenant je m’en veux de ne pas avoir demandé pourquoi tu paraissais triste.
J’avais essayé de te raisonner en de disant d’aller dans la chambre mais pour la première tu me résistas et décida de prendre les commandes. Tu m’avais empêché de me déshabiller et tu le fis avec une longueur extrême, profitant du spectacle de mon corps mi-nu qui déborder déjà de passion pour toi. Je te voulais en moi tout de suite, mais toi tu en avais décidé autrement et tu compter bien me faire patienter encore un moment.
Tu me bloquas les poignets pour pas que je m’enfui et tu frôlas mon sexe avec ton autre main. Sous le choc je me cambrai mes poignets prisonniers me ramenèrent vite fait sur le sol. Tu ne m’avais jamais masturbé et je rougis de honte. Tu approchas ton visage aussi prés que possible du mien et tu me regardas sous tout les angles. Se regard si avide de réaction me pétrifier et j’essayé au maximum de ne rien paraitre. Hélas bientôt se ne fus plus envisageable et je commençai à gémir. Je te demandai d’arrêter mais tu refusas et tu me contemplas encore plus intensément. Je n’en pouvais plus et je me déversai dans ta main. Rouge comme une tomate je tentai de me défaire de ton emprise mais tu me tiens encore plus fort tout en léchant avec gourmandise tes doigts où une partie de moi était.
Une fois ton suçage de doigts fini tu entrepris de finir de me déshabiller. Je tentai de m’échapper mais une surface forte cingla mes poignets. J’aperçus à se moment là que tu me caresser avec tes deux mains et je compris enfin. Tu venais de me menotter au pied du buffet et j’étais incapable de me détacher. Tu me souris lorsque tu remarquas la tête que je faisais.
Tu me pénétras sans aucune préparation et a ma plus grande surprise je ne ressentis aucune douleur, sauf celle peut-être de mes poignet prisonniers. Tu commenças une série de léger mouvement de va et vient lent et doux. Mais bientôt j’en voulus plus, je voulais te sentir en moi, car je ne voulais pas de douceur mais de la bestialité. Je te suppliai de me prendre et quand enfin tu te décidas à accélérer le mouvement je m’envolai carrément. Je criai de contentement, de plus en plus fort et je ne voulais plus qu’une chose… te prendre dans mes bras. Bien sur attacher à un meuble cela devenait impossible. Je me cambrai de plus en plus en étouffant au maximum mon plaisir. Je refuser tout simplement de jouir si je ne pouvais pas te serrer contre moi.
Tu le compris et tu fis jouer ta langue sur mon torse. Cette sensation de ne plus rien contrôler me fis tourner la tête. J’attins l’orgasme avant toi et sans pouvoir de presser contre mon torse. Je retombai avec violence sur le sol et tenta de rendre mon souffle autant que possible mais cela deviens impossible lorsque tu recommenças à me pénétrer.
Tu me détachas enfin et je pus te serrer contre moi. J’attins une nouvelle fois l’orgasme lorsque ta chaleur me rempli. Sous la violence de mon plaisir je t’enfonçai mes ongles dans le dos et pourtant tu ne sourcillas pas.
Ton corps fatiguer retomba sur le mien et nous restâmes un moment ainsi toi toujours en moi et moi essayant de me coller le plus possible à ton torse.
Quand j’émergeai le lendemain matin, j’étais dans mon lit vide de ta présence et je compris immédiatement que quelque chose clocher. Tout s’expliqua lorsque je lus ta lettre. Tu m’avais menti, tu n’étais pas revenu pour moi mais juste pour me dire adieu car tu savais que tout était fini. Mes larmes coulaient de plus en plus et les derniers mots de ta lettre étaient « Oublie-moi… »
Encore se soir je me retrouve en face de toi et je te crie de me répondre comment fallait-il que j’oublie notre histoire, notre amour et ma douleur. Et comme d’habitude tu ne me réponds pas puisque là seule chose qui est devant moi est ta tombe.
Yuichi Nakamaru
A notre ami et à mon amour.
Partis trop tôt à cause de la maladie.
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