AccueilAccueil  ­FAQFAQ  ­RechercherRechercher  ­S'enregistrerS'enregistrer  ­MembresMembres  ­GroupesGroupes  ­ConnexionConnexion  
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartager | 
 

 Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  Suivant
AuteurMessage
lalou76
Sensei
Sensei


Féminin
Nombre de messages: 78
Age: 23
Date d'inscription: 02/03/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Mar 24 Mar - 13:12

Et bien Lily je t'offre ce que tu attendais! J'spère que çe te plaiera!

La suite du chapitre...


Une bonne heure passa où Tagachi prenait le temps de se remettre totalement, Kira était restée à ses côtés confortablement installée dans le canapé, ainsi que Nobu, Hayato et son frère. Uéda lui avait révélé la raison de cette crise d’angoisse et Kira s’en voulait d’avoir poussé son ami à parler de son passé. Cependant malgré sa crise, Tagachi avait souhaité poursuivre afin de se libérer complètement et de prouver par la même occasion que la jeune fille n’y était pour rien. C’est donc calmement qu’il reprit sous le regard de Kazuya, près à intervenir en cas de besoin.

-« Yamashita l’avait provoqué » dit-il en relevant les yeux sur la jeune fille « il lui riait au visage se moquant de son plan qui avait mal tourné, il lui disait qu’il n’allait pas tarder à se faire embarquer et à croupir en prison pour meurtre…ce mot m’avait d’ailleurs envoyé une vague de frissons incontrôlables…Il a frappé mon frère au visage, une fois, puis deux…je ne l’ai pas laissé poursuivre et j’ai tiré, je n’ai même pas hésité, le coup est partit et l’homme c’est effondré, c’est seulement à ce moment que mon frère a perdu son sourire…et c’est moi qui souriait. »

Le jeune homme se pencha et attrapa la tasse de café fumante sur la table il l’approcha de ses lèvres, souffla et en but une gorgée.

-« La suite c’est passée très vite, je me souviens avoir lâché l’arme et m’être dirigé vers mon frère, il me dévisageait sans mot dire comme tétanisé, puis d’un coup il s’est affolé, il est monté dans la chambre et il est redescendu dans la seconde avec mon manteau, il a saisit mes chaussures qu’il m’a tendu puis à enfilé les siennes. On allait franchir la porte prêt à s’enfuir loin de chez nous, après tout nous n’étions plus vraiment des victimes car…moi aussi j’avais tué…mais il est revenu sur ses pas et à brisé la dernière vitrine, il c’est emparé de tout les bijoux qui s’y trouvaient, a récupéré l’arme de mon père, pour finalement prendre ma main et partir pour de bon. »

Il prit une seconde gorgée du liquide brunâtre, grimaçant sous la douleur de la brûlure sur son palais et posa la tasse avant de s’enfoncer dans le fauteuil. Il tourna son visage vers Kira et attrapa sa chaîne passant son pouce sur le pendentif.

-« Selon la légende, chaque feuille du trèfle représente quelque chose. La première feuille est pour l'espoir, la seconde est pour la foi, la troisième est pour l'amour, et la quatrième feuille est, naturellement, pour la chance. C’est la raison pour laquelle tu portes ce collier Kira, tu es importante pour moi…Comme tout le monde ici, mais…c’est différent »

Kira voulait vraiment lui demander pourquoi, mais soucieuse de provoquer un autre incident elle se retint et se contenta de plonger son regard émeraude dans les yeux du Prince.

-« On a pensé à aller chez un oncle qui habite Morioka, mais c’est un homme qui est plutôt spécial, bourru et qui n’aime pas les enfants alors mon frère a préféré écarter cette idée, puis après réflexion il c’est dit être assez grand et fort pour s’occuper de nous deux, enfin il en était persuadé, mais pour mener à bien sa décision il à dû me laisser seul. »

-« Pourquoi ça ? » demanda subitement Kira impossible de se retenir. Elle plaqua rapidement la main sur ses lèvres « Excuses moi, je ne voulais pas… »

Tagachi ne fit pas attention, il se contenta de sourire et poursuivit.

-« Nous n’avions pas d’argent, seulement les bijoux, la maison était surveillée par la police et nos visages placardés dans les rues. Il n’y avait pas trente six solutions, il nous fallait vendre les bijoux et rester cachés. »

-« Pourquoi ne pas être aller voir la police, après tout tu n’as fait que défendre ton frère en tuant cet homme, c’est un cas de légitime défense, il ne pouvait quand même pas te reprocher d’avoir sauvé Yamashita ? » Intervint Nobu assit sur le sofa dans face.

-« Réfléchis Nobu, ça m’étonne d’ailleurs que se soit toi qui me poses cette question. Si nous nous étions présentés au commissariat qu’est ce qui se serait passé à ton avis? » Demanda t-il.

-« Vous auriez était séparé ? » tenta Uéda

-« Probablement, mais peut être que non, ils auraient recherché de la famille, ce fameux oncle à Morioka, ils l’auraient informé de la situation et vous auraient envoyé vivre là bas. »

-« Nobu, mon oncle vie seul, il ne possède pratiquement rien, c’est un pêcheur qui n’a de respect que pour lui même et que nous n’avions vu qu’une ou deux fois, il n’aurait pas accepté et ça se trouve il n’en aurait même pas eu les moyens, non c’est l’orphelinat qui nous pendait au nez, même si moi je l’ignorais Yamashita le savait lui et il ne pouvait s’y résoudre. »

-« Donc Yamashita t’as laissé pour aller vendre les bijoux ? » demanda Kira en resserrant le plaid sur ses épaules et se calant un peu plus contre Hayato.

-« C’est ça. Je lui ai demandé plusieurs fois de me laisser l’accompagner, mais il disait que c’était trop dangereux, même lui ne savait pas vraiment comment s’y prendre et je suis sûr qu’au fond il avait peur bien qu’il ne l’avouera jamais…moi en tout cas j’avais peur, j’avais faim et froid alors à l’idée qu’il me laisse seul j’étais terrorisé, mais nous n’avions pas le choix. Un matin il m’a laissé au fond d’une ruelle sans issue, 3 jours après avoir traîné les rues, dormis sous le porche des magasins ou tout simplement gardé les yeux ouverts pour être certain qu’il n’y avait pas de danger. Je l’ai regardé s’éloigner avec un drôle de sentiment comme si il partait pour ne jamais revenir. Je me suis callé dans l’angle du mur et j’ai attendu, deux heures puis cinq heures, la nuit a finit par tomber et je me suis endormie. A mon réveille je n’était pas seul mais j’aurai préféré. L’homme qui était assit à mes côtés avait un regard pénétrant et profond, un rictus étrange au coin des lèvres, je me suis redressé attendant qu’il parle mais rien, juste ce regard qui me déshabillait littéralement, j’ai prit peur et me suis levé, je l’ai entendu me crier de ne pas partir, qu’il ne me ferai pas de mal et qu’il me protègerai mais, je n’ai pas tenté de le croire… »

Tagachi allait poursuivre son récit mais la frimousse de Misa fit son apparition, le regard fatigué, le pouce dans sa bouche et son ourson dans la main, elle se faufila entre les jeunes et grimpa sur le canapé rejoindre son aîné.

-« Et bien Misa, tu ne dors pas, il est tard » dit-il tout en regardant sa montre.

-« Y fétronoirmdanmlachame… »

Nobu sourit et retira le pouce qu’elle avait dans la bouche.

-« Là, maintenant on va comprendre… »

-« Y fait trop noir dans la chambre et je suis toute seule… »

-« Pourquoi tu ne laisses pas la lumière allumée ? » demanda Kira

La jeune fille avait choisit de laisser sa chambre à Misa, depuis quelques temps elle l’avait déserté afin de s’installer dans celle d’Hayato.

-« Même si je laisse la lumière allumée, je serai toujours toute seule. » dit-elle en remettant son pouce dans sa bouche d’un air renfrogné mais toujours aussi fatigué.

-« Ecoutes Misa, si tu montes dans ta chambre tout de suite, je te promets de t’y rejoindre dans pas longtemps, tu laisses la lumière allumée comme ça il ne fera plus noir, c’est d’accord ? » tenta Nobu

La petit ferma les yeux et fit non de la tête tout en se blottissant dans les bras de son frère. Nobu leva les yeux aux ciel prêt à être plus ferme mais sursauta quand un objet passa devant ses yeux pour finalement s’immobiliser devant le visage de Misa.

Také qui de loin écoutait l’histoire en feignant de persister dans la construction de son château de cartes, qui n’avait d'ailleurs pas dépassé les deux étages, avait suivit l’histoire de Tagachi avec beaucoup d’intérêt si bien que l’intrusion de Misa risquait d’écourter son récit et par la même occasion l’empêcher de satisfaire sa curiosité. C’est alors qu’une idée lui avait traversé l’esprit, il avait ôter les écouteurs de ses oreilles qui jusqu’alors ne produisait aucun son et attrapé le baladeur afin de le tendre à la petite.

-« Tiens, si tu veux je te le prête pour ce soir, avec la musique et la lumière je suis sûr que tu dormiras avant même que Nobu t’aie rejoint. » lui dit-il souriant.

Misa ôta son pouce de la bouche et attrapa l’objet avec un nouveau sourire sur les lèvres, gardant le baladeur dans sa main droite elle se hissa en prenant appui sur l’épaule de Nobu et debout sur le canapé, se pencha pour déposer un bisou humide sur la joue du garçon. En réponse il ébouriffa gentiment sa tignasse et attrapa sa main afin de l’aider à descendre. Misa s’éclipsa en un rien de temps, manquant de trébucher dans les marches.

Nobu adressa un sourire au jeune Také avant de tapoter le divan pour qu’il vienne y prendre place. Les regards braqués sur Tagachi, le Prince n’eut d’autre choix que de continuer et terminer son histoire.

-« Après avoir couru un long moment, je me suis arrêté tout en réalisant que je ne savais pas du tout où j’étais, j’ai marché longtemps essayant de repérer un bâtiment ou un magasin devant lequel nous serions passés avec mon frère mais l’endroit m’était inconnu, je me souviens avoir réussit à voler quelques fruits sur un étalage ainsi qu’une pâtisserie ou j’ai d’ailleurs faillie me faire prendre. Je courai de nouveau pour tenter d’échapper au gérant quand j’ai aperçu un trou sous les escaliers dans grand bâtiment qui était en faite la bibliothèque municipale, je m’y suis caché et j’ai attendue. J’avais trop peur pour en sortir tout de suite, j’ai donc attendu deux jours, je suis sorti le jour suivant, c’était un dimanche… »

Tagachi avait tourné la tête vers Hayato et Kira commençait lentement à recoller les morceaux. Hayato inclinât la tête avec un sourire lui permettant de poursuivre, pour lui la difficulté était moins grande, il avait réussit à parler à Kira et voir Tagachi révéler son passé aux Orphelins avec tellement de courage, ne lui donnait aucune raison de cacher le sien.

-« Je me souviens qu’un crissement de pneus et des cris m’ont réveillé, alors je me suis décidé à sortir. En voyant la foule je me suis dis que je passerais sûrement inaperçu et la vue du marcher qui s’étendait derrière me poussait à avancer, espérant réussir à voler de quoi manger…C’est là que j’ai vu la raison de l’attroupement et des cris, une femme était allongée au sol, je me suis approché un peu en me faufilant entre les gens… la voiture avait du frapper la femme au niveau du crâne car il y avait beaucoup de sang, au dessus du corps, une autre femme était penchée, les doigts posés dans son cou l’air paniquée et à côté, deux enfants… »

Hayato ne regardait plus Tagachi, il avait simplement fermé les yeux et enfouit son nez dans la chevelure de Kira serrant sa main un peu plus fort. Il était dur pour Tagachi de se tourner vers son ami, mais Hayato lui avait donné son accord alors il continua.

-« Un petit garçon qui appelait la femme inconsciente et une petite fille qui pleurait elle aussi, un mouchoir tendu vers le garçon, je suis resté assez longtemps pour voir les ambulances arriver et comprendre que la mère était très gravement blessée. Le petit garçon est monté dans l’ambulance avec le mouchoir gentiment donné par la fillette, qui était en faite juste une enfant sortie faire le marché avec sa mère, un dimanche matin et qui avait été témoin d’un accident terrible. Je les ai suivis ce matin là, je ne savais pas vraiment pourquoi, mais il fallait que je le face. Elle… la petite fille…elle a pleuré tout le long, elle ne s’est pas arrêtée, pas une seul fois, si bien que je me demandais si elle connaissait cette femme victime de l’accident, puis elles sont montés dans une voiture et ont disparues. En revenant vers mon repère, les mains vides, car je n’avais pas eu le cœur et le courage de voler quelques chose, je me suis retrouvé face lui, le jeune garçon qui quelques heures plus tôt pleurait sa mère blessée, il était là, accroupie, dos au mur, le visage enfoui dans ses bras… »

Hayato releva enfin la tête et Kira planta ses yeux dans les siens pour être sûr que tout allait bien. Hayato ne semblait pas avoir pleuré, bien que brillant ses yeux ne montraient aucune faiblesse et Kira en fut rassurée, elle déposa un baiser sur sa joue et passa ses bras autour de sa taille pour lui apporter un peu de soutien malgré tout.

-« Je me suis approché de lui et j’ai posé une main sur son épaule, il a levé les yeux vers moi et j’ai pu y lire toute la tristesse du monde, je l’ai serré contre moi et il m’a dit : Ma maman est morte, ma maman m’a laissé tout seul. »

A ce moment Uéda toujours aussi discret ne put se retenir et sortit de la pièce, Hayato l’appela et face au manque de réponse il s’excusa auprès de tous avant de le suivre. Kira avait les larmes aux yeux maintenant tandis ce que les autres ne comprenaient pas ce départ soudain…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lalou76
Sensei
Sensei


Féminin
Nombre de messages: 78
Age: 23
Date d'inscription: 02/03/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Mar 24 Mar - 13:21

Je vous en mets un autre et pour te répondre Lily, je suis en plein dans le 34ème chapitre, ça n'avance pas très vite je l'avoue, je manque de temps et j'ai mis mes petits Orphelins dans une situation difficile, maintenant il faut que je les sortent de là! LOL! Mais ne t'en fais pas je ne les laisserai pas tomber.

29ème Chapitre

Malgré l’envie d’aller rejoindre Hayato Kira se reteint, sachant pertinemment que les deux frères avaient besoin d’être seuls et de discuter. Elle essuya l’unique larme qu’elle n’avait pu retenir et réalisa que les regards étaient braqués sur elle. Tagachi semblait inquiet et désolé, Nobu paressait lentement faire le rapprochement et Také était dans une confusion totale. Elle s’arrêta sur le regard du Prince et timidement lui demanda de poursuivre, cette histoire ne pouvait s’arrêter là, bien qu’elle en connaissait la chute il fallait qu’elle l’entende de la voix de son ami, aussi bien pour elle et les autre mais aussi pour lui, Tagachi avait besoin de se libérer. Après un temps qui leur parut assez long mais que personne n’osa couper, Tagachi termina sa tasse de café et dans un cliquetis aigu en reposant la tasse sur la table il attira de nouveau l’attention de ses amis.

-« je… je l’ai emmené avec moi sous les escaliers, j’ai attendu qu’il se calme, je ne savais pas quoi lui dire, le voir si triste, le visage baigné de larmes ne pouvait que me rendre triste moi aussi, je pensais donc à mon frère, me demandant quand est ce que je le reverrai ? si il allait bien ? et ce qu’il me cherchait ? beaucoup de questions en faite… Puis le jour a commencé à faiblir, nous étions resté là, sans se parler pendant des heures, c’est le grondement de son ventre qui m’a sorti de mes songes. J’ai levé les yeux sur lui, chose que je n’avais pas faite depuis un très long moment et j’ai vu qu’il ne pleurait plus, un éclat nouveau venait de naître dans ses yeux. J’ai distingué un faible sourire sur son visage et son ventre a grondé de nouveau, alors je lui ai rendu son sourire et je lui ai demandé de m’attendre lui promettant de revenir. J’ai vu l’inquiétude dans ses yeux, je me suis rapproché et j’ai renouvelé ma promesse avant de me tourner de nouveau et de sortir. Avant de me lancer à la recherche de nourriture, je me souviens avoir fermé mon blouson et j’ai senti quelque chose de dur faire pression sur mes côtes…Mon frère n’avait pas prit la totalité des bijoux, dans ma poche intérieur il en restait cinq, tous les mêmes… »

Tagachi leva lentement ses deux mains qu’il posa sur son cou pour en sortir le médaillon en forme de trèfle tandis ce que kira caressait déjà le sien du bout des doigts.

-« j’ai souri réalisant que je n’aurais peut être pas à voler mais tout simplement à les échanger contre un peu de nourriture, je me suis élancé content de la perspective qui s’offrait à moi, mais sur le chemin alors que je les tenaient fermement dans le creux de ma main » Tagachi regarda son poing fermé devant lui « je me suis senti incapable de m’en séparer. Ces bijoux appartenaient à mes parents, à mon frère, à des gens que j’aimais et que je risquais de ne plus revoir. Alors je me suis arrêté, j’ai passé l’un des bijoux autour de mon cou et je l’ai serré très fort, je ne sais pas comment expliquer ce que j’ai ressenti à ce moment…Tous ce que je sais c’est que j’ai réalisé que je devais être fort comme Yamashita l’avait fait pour moi, je devais protéger ce garçon qui comme moi était tout seul…A partir de ce moment j’ai changé…je voyais les choses différemment, les gens autrement, le monde… terriblement injuste mais… je me sentais plus fort, plus grand, plus courageux…deux semaines se sont écoulées, où nous avons appris l’un de l’autre, il m’a raconté son histoire je lui est raconté la mienne, ensemble nous avons volé, ensemble nous avons cherché mon frère. Malheureusement les recherches n’ont pas portées leurs fruits et ce soir là encore, nous somme rentrés bredouille. Ca aurait pu être une journée comme les autres si cette odeur étrange ne se dégageait pas de notre cachette si, cette lueur nouvelle ni brillait pas…

Hayato avait rejoint Uéda, tout les deux étaient installés sur le lit du plus vieux, le regard baissé aucun des deux n’osaient commencer. Hayato perdit patience et se lança.

-« Tu m’expliques ? »

-« Il n’y à rien à expliquer c’est juste…trop dur…je…je n’ai pas assisté à cette partie de ta vie, je n’ai pas assisté à la mort de maman et je n’arrête pas de me dire que tout est de ma faute, que si je n’avais pas cette fichue maladie, que si tout simplement je n’avais pas existé tout ça ne serait jamais arrivé, tu n’aurais pas eu à vivre ce que tu as vécu et maman serait toujours en vie… »

Uéda se tourna honteux de sa faiblesse et des larmes qui coulaient sur ses joues, Hayato se rapprocha et le prit dans ses bras.

-« Tu n’y es pour rien, tu n’as pas le droit de te sentir coupable…tout ça c’est du passé, on est ensemble maintenant et je suis bien ici, nous n’avons pas tout perdu…le…le plus important pour moi est que tu puisses te soigner et être en bonne santé c’est tout ce que je demande… même si nous avons été séparé deux fois, je savais que tu allais bien et ça me suffisait... »

Uéda laissa échapper un râle de tristesse et Hayato crut qu’il allait lui aussi céder aux larmes, mais il se retenait il devait être fort comme Tagachi lui avait appris, être fort pour l’ami, le frère, la personnes qu’on aime. Il repoussa lentement son cadet et le fixa intensément.

-« Cette famille c’est bien occupée de toi et ça ne nous a pas empêché de nous voir…Tu te souviens, je venais te voir à l’école peut importe les interdictions de maman, même après sa mort j’ai continué à venir, jusqu’à ce que les Ogatta le remarque je n’ai jamais faillies à mes visites… »

-« Je sais … » réussit-il à prononcer « Quand il ont sus pour maman et qu’il on découvert que tu rodais prêt de l’école ils ont tout de suite appelé la police, elle leur a répondue que depuis le décès il n’avait pas réussit à mettre la main sur toi… »

-« Je suis malin qu’est ce que tu veux… » Dit-il en riant

Uéda avait cessé de pleurer, c’est légèrement apaisé qu’il poursuivit.

-« Je me souviens leur avoir demandé, si la police te retrouvait est ce qu’ils accepteraient de t’adopter, quand il m’on dit oui et que malgré tout tu n’as pas voulu venir vivre chez eux j’ai imaginé un tas de choses, quand enfin tu m’as avoué ne pas être seul je me suis dit que Tagachi représentait plus pour toi que moi, ton propre frère. Quand tes visites se sont faites moins fréquentes à cause des agents qui patrouillaient près de l’école, je t’ai détesté, jusqu'à penser que tu m’avais oublié… »

-« Jamais ! Je n’ai jamais eu de préférence, tu es le seul frère que j’ai, seulement Tagachi était et restera très important pour moi, il m’a aidé quand j’en avais le plus besoin, sans lui je ne serais sûrement plus vivant aujourd’hui alors oui je l’aime, mais peu importe ce qui arrivera, tu restera mon frère! » Dit-il en colère devant cette révélation.

-« Je sais…maintenant je sais, mais à cette époque je l’ignorais et je n’avais qu’une envie, me retrouver en face de Tagachi et lui dire ce que je pensais de lui…Alors je suis devenu invivable, désagréable, impolie sans gène ni respect envers les Ogatta, jusqu’a ce que j’obtienne une émancipation que je n’aurais jamais imaginé possible.

-« Mais ils l’ont fait, ils ont tenu leur promesse… » Ajouta Hayato

-« Je sais…»

-« Et grâce à eux…tu peux continuer à te soigner, c’est ça qui est important… »

-« Hmmm… »


Dans le salon


Také c’était redressé subitement, les point serrés, le regard profond il questionna le Prince.

-« Qu’est ce que c’était ?! Quand tu dis odeur étrange, lueur, c’était quoi ? » Demanda Také une drôle d’expression sur le visage.

Tagachi avait sursauté suite à cette intervention, le regard de Také semblait lui imposer de poursuivre mais avec une certaine réticence comme si il appréhendait la suite. Les lèvres du Prince frémirent légèrement, si indistinctement que personne ne s’en aperçut et il poursuivit sur un ton grave.

-« Plus on s’approchait plus l’odeur était forte, je me suis penché pour essayer de voir à l’intérieur mais quelque chose est passé rapidement devant moi ! » lui expliquât-il d’un geste brusque et rapide de la main qui eut pour effet de faire sursauter Kira. « J’étais terrifié, mais il fallait que je sache qui avait osé pénétrer notre cachette, alors je me suis avancé de nouveau ignorant les protestations et les mises en garde de mon compagnon. J’ai passé une jambe, puis le plus silencieusement possible la deuxième, ma respiration était saccadée j’avais terriblement chaud et les gouttes de sueur qui perlaient sur mon front glissaient lentement jusqu'à mes yeux me brouillant la vue et là ! Un grognement terrible a retentit et… »

-« KKIAaa !!! » Kira avait poussé un cri suite au claquement qui venait de retentir plongeant la papeterie dans le noir le plus complet.

-« Et merde ! Une coupure de courant !» souffla Nobu qui se mit à rire amusé par Tagachi qui, tout comme lui avait certainement remarqué l’attitude de Také « Bougez pas je vais essayer de trouver de quoi nous éclairer »

Kira avait les mains pressées fortement sur ses oreilles alors qu’elle serrait ses jambes contre sa poitrine. Tagachi se leva à son tour afin de tenter lui aussi de trouver un briquet.

-« Sojiro, Mima !! Vous êtes là ? Il nous faudrait du feu là ! Oh les gars !»

Tout aussi tremblant que Kira, Také décida tout de même de se lever, les jambes flageolantes il avança à tâtons, passa la table basse cherchant du bout de doigt le canapé dans face. La main mouate, tremblante, remuant les doigts lentement, il déglutis difficilement avant de toucher les cheveux de Kira qui se mit à hurler de toutes ses forces, terrorisée leurs cris se mêlèrent…

Dans la chambre d’Hayato

-« Tiens une coupure, c’est la première fois ici. » s’étonna Hayato

-« Ouais c’est étrange »

Hayato se leva et se dirigea vers la fenêtre

-« Apparemment c’est partout et je dirais même que ça s’étend jusqu’en ville, d’habitude l’éclairage nous parvient à travers la forêt »

-« Allons retrouver les autres, Mima et Soji doivent bien avoir un briquet ou des allumettes. »

-« Vas’y j’te suis ! » lui répondit Hayato en tendant la main pour le localiser.

-« Itaiiii ! Tu viens de me mettre le doigt dans l’œil imbécile ! »

-« Ah ! Pardon ! Pardon ! »

-« KKKIIIIAAAaaaa !!! »

-« Kira !!!! » hurla Hayato.

-« KKKIIIAAA ! » Hurla t-elle de nouveau quand Také afin de se rassurer lui-même posa sa deuxième main sur sa tête.

-« Arrêtes de crier, c’est moi ! C’est Také !!! Arrêtes tu m’as foutu la frousse idiote ! »

-« Idiote !!! Comment ??? Me traites pas d’idiote, tu crois que tu ne m’as pas fait peur toi !!! Et puis pourquoi tu me tripotes les cheveux enlèves tes mains de ma tête ! »

-« T’es malade ! j’te lâche pas on voit que dalle là dedans !! »

Uéda continuait prudemment son avancée les mains tendues en avant râlant après Hayato.

-« Arrêtes de me pousser !! Je n’avancerai pas plus vite, ça serre à rien!!!Je ne vais pas me payer un mur pour te faire plaisir ! »

-« Alors dépêches toi ! Kira a peur du noir, je vais quand même pas la laisser toute seule ! »

-« Qu’est ce que tu veux qui lui arrive ! Elle est pas seule et c’est pas comme si on était dans un lieu qu’on ne connaissait pas, avec des gens qu’on ne connaît pas ou enfermé dans un château hanté ou encore dans un film d’horreur à la… »

-« Stop arrêtes avec les détails, je sais ça ! »

-« Je rêves pas là? »

-« Quoi ? » demanda Hayato en lâchant le tee-shirt d’Uéda qui venait de stopper sa progression.

-« T’as les jetons ? »

-« Quoi ?!» s’exclama t-il.

-« Mon frère a les jetons, Monsieur j’ai peur de rien ! Ah ! Je n’en reviens pas ! »

-« Mais qu’est ce que tu racontes !! » dit-il en croisant les bras « n’importe quoi, moi peur du noir, ça se voit qu’on a pas était élevé ensemble ! Peur du noir n’importe quoi ! Si je disais ça c’est pour Kira, elle pourrait t’entendre c’est tout ! »

-« Mouais ! Disons que c’est ça … » répondit Uéda un sourire moqueur mais invisible au coin des lèvres.

-« Bien sûr que c’est ça ! C’est bon on peut avancer maintenant ? »

-« MOUAH AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH !… ».

-« Ah, Ah, très drôle ! Avances ! »

-« T’as peur hein ! Eh !!Je t’ai dis de ne pas me pousser ! » Aboya Uéda qui s’arrêta net.

-« Qu’est ce que tu racontes, je ne t’ai pas touché ! » s’offusqua Hayato encore boudeur.

-« C’est ça ! Alors lâches mon tee-shirt trouillard ! »

-« Quoi ? Mais je ne tiens pas ton…Attends… »

Uéda souffla excédé avant d’ouvrir grand les yeux, il réalisa que la voix d’Hayato était en effet légèrement éloignée, quand il avait sentit que son tee-shirt était de nouveau agrippé il avait avancé automatiquement de quelques pas. Une sueur froide s’empara soudain de lui, lui envoyant un frisson, il se tourna lentement et murmura le nom de son frère qui tout comme lui était en train d’essayer de comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lalou76
Sensei
Sensei


Féminin
Nombre de messages: 78
Age: 23
Date d'inscription: 02/03/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Mar 24 Mar - 13:22

Suite et fin de ce chapitre le prochain demain peut être...

La main dans son dos semblait resserrer sa prise et Uéda sursauta quand l’inconnu fit un mouvement. S’empêchant de respirer Uéda ferma les yeux très fort un instant puis…

-« MOUAH, AH ! AH ! AH ! AH ! AH !AH ! AH !AH !

-AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

-« KKKKIIIIIIIIIIAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!

Kira se jeta littéralement sur Také qu’elle serra de toutes se forces, le jeune homme referma ses bras autour d’elle et s’accroupie au sol l’obligeant à en faire de même.

-« Qu’est ce qui se passe ! C’était quoi ces cris !! » Paniqua Také.

-« Je sais pas ! Me lâche pas surtout ! Také j’ai peur ! J’ai peur du noir !! Où sont les autres ! » Pleurnicha t-elle.

-« Je sais pas où sont les autres, t’es marrantes toi !! »

-« Non c’est pas marrant !!!!!! » cria t-elle autant pour lui que pour tout les autres espérant que cette plaisanterie, si s’en était une, allait être écourtée rapidement « Hayato !!! Nobu !!! La lumière !!! »

Uéda avait la tête entre les jambes et tentait de reprendre sa respiration.

-« Excuses nous, on voulait simplement plaisanter! » lui dit Sojiro

-« Plaisanter ! Mais il est cardiaque !!! Vous voulez le tuer ou quoi !!! » S’emporta Hayato.

-« Mais non ! Arrêtes de dramatiser, c’était plutôt drôle avouez le ! » Intervint Mimasaka.

Hayato poussa un soupir d’énervement et Uéda dégluti plusieurs fois avant de se redresser.

-« Ca va aller, c’est bon je vais bien, essayons plutôt de trouver les autres et de rallumer cette fichue lumière. »

-« Bon très bien, attention…je touche ! » avertis Sojiro en attrapant le premier qui lui tomba sous la main

-« Ah !!! » cria Uéda

-« Tu peux pas dire que je t’ai pas prévenu ! » se défendit Sojiro.

Les 4 garçons attachés les uns aux autres continuaient d’avancer lentement au travers des ténèbres épaisses et profondes de l’immense papeterie, leur respiration était irrégulière, la peur avait finit par les envahirent, des bruits étranges semblaient venir du sol comme un grondement sourd et lointain, des hurlements, des gémissements, leur pas raisonnaient se répercutant de pièces en pièces leur envoyant des frissons de terreur, jusqu'à ce que le son provoqué par les chaussures sur le sol ne soit différent, étrange, de l’eau ? Ils auraient préféré mais…. c’était du SANG !! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! (Note de l’auteur : désolé à force de me creuser les méninges afin de trouver une suite à cette terrible tragédie qui vient s’abattre sur la papeterie qui se trouve à 2 kilomètres après le restaurant « KAOMAI » par le chemin de terre, je crois que je suis en train de devenir folle…Bon j’arrête le délire, veuillez m’excuser et reprenons…)

Les 4 garçons attachés les uns aux autres continuaient d’avancer lentement, une main sur le mur tel un groupe d’enfants aveugles. La main de Sojiro, en tête de file, rencontrât la poignée qu’il reconnut comme étant celle des douches, pris d’une idée soudaine il entraîna subitement ses amis à l’intérieure.

-« Mais qu’est ce que tu fais ?! »

-« Aiie !! »

-« Oucht ! »

-« Sojiro !!! »

-« Shuttt, shut, shut, taisez vous j’ai une idée, on va bien s’amuser !! »

-« C’est bizarre mais je la sans mal ton idée ! » intervint Hayato.

-« Mais non, mais non, qu’est ce qui y’a de mal à rigoler un peu ! »…

Nobu réussit à rejoindre la grande salle, il avait chercher où il pourrait trouver les fusibles mais rien, après tout c’était la première fois que ça leur arrivaient et c’est quelques chose auquel ils n’avaient pas pensé, seul Makoto savait où ils se trouvaient, malheureusement le jeune homme était absent et Nobu réalisa que c’était quelques chose de plutôt inhabituel chez son ami.

-« Tagachi !? » appela t-il

Il ne reçut aucune réponse, il plissa les yeux afin d’essayer de transpercer cette noirceur persistante et un bruit sur sa droite l’interpella.

-« Kira ? Také ? »

-« Nobu ! On est là ! Dis moi que tu vas rallumer la lumière ! Il se passe des chose bizarre, il… »

-« Attends, où es tu ? » demanda t-il tout en avançant lentement.

-« Dans le salon, suis ma voix, Také est avec moi » lui dit-elle en se redressant.

Elle garda sa main bien serrée autour de celle de Také et avança, au bout de quelques pas elle sursauta quand son corps rencontra celui du jeune homme.

-« Là, c’est moi, c’est Nobu ! »

Kira lâcha précipitamment la main de Také et enlaça Nobu se collant fortement à lui.

-« Eh ! Ne me lâche pas !!! » Cria Také en tendant les bras en avant et s’accrochant lui aussi à son ami.

-« Také, t’es un homme ou quoi ?! Arrête de pleurnicher ! Bon faut que je mette la main sur mon portable, j’ai dû le laisser dans ta chambre Kira, à moins que vous ayez le votre? »

Kira trouva le courage de libérer un de ses bras pour fouiller la poche de son jean et en sortir l’appareil, la lumière qui se dégagea du téléphone la fit sourire et la rassura quelque peu, comment n’y avait elle pas penser plus tôt. Elle chercha le numéro de Makoto comme lui avait suggéré Nobu et appuya sur le petit téléphone vert.

-« Mochi Mochi. » (hallo)

-« Makoto ! C’est Kira, où es tu ? Nous avons eu une coupure de courant il faut… »

-«Ah ! Euh…Vous aussi ?! C’est bizarre…Ca…Ca ne devrait pas tardé à se réenclencher, ce n’est pas une panne ordinaire mais… ! »

Kira avait actionné le haut parleur et Nobu le questionna.

-« Qu’est ce que tu veux dire par « pas ordinaire » ? »

-« Euh…Non je voulais dire que je trouve que c’est étrange que toute la ville soit plongée dans le noir, mais…j’en ignore la raison, ont a eu une détonation avant que la lumière ne s’éteigne, ce n’était pas le bruit d’un fusible ou autre…ça doit être une coupure générale, je ne pensais pas que le réseau électrique d’Osaka s’étendait jusqu’au QG,… »

-« Une coupure générale ? » Demanda Také

-« Il y’a plus 2 650 000 habitants à Osaka, ça me parait gros, jamais c’était arrivé avant, il doit se passer quelques chose… » Poursuivit Nobu.

-« Tu veux dire que quelqu’un aurait volontairement plongé Osaka dans le noir ? » demanda Také

-« Mais pourquoi ? » ajouta Kira…

-« Il est hors de question que je prenne part à ton idée stupide ! » aboya Hayato

-« RRRooo, aller ! C’est juste pour s’amuser un peu, Kira ne t’en voudra pas et puis je suis certain que ça va lui passer en deux secondes et qu’elle en rigolera ! »

-« J’ai dit non ! Tu ne me feras pas changer d’avis ! »

-« Il a raison Soji, Kira risque de mal le prendre et tous ce qu’il va y gagner c’est de se faire allumer !! » ajouta Uéda.

-« Génial le jeu de mot ! Allez quoi ! S’il vous plait juste une fois, je dirai que c’était mon idée, c’est sur moi qu’elle criera je te le promets !! » Les supplia t-il

-« Laisses tomber Soji, après tout ils ont raison, Kira va mal le prendre et je vois déjà la scène de là : des cris, des larmes, des hurlements de colère…ou alors…la peur qu’elle aura eu lui aura fait un tel effet, qu’elle restera collée à Hayato toute la nuit demandant plus de proximité, plus de chaleur, si bien que ça se finira en un gros, énorme câlin, qui durera jusqu’au levé du soleil…enfin va savoir… » Intervint Mimaska.

-« Si tu crois que je vais tomber dans le panneau du te mets le doigt dans l’œil, j’ai dit non ! »

-« Espèce de trouillard !borné et pas drôle !!! » bougonna Sojiro

-« Vas’y râles si t’en as envie, ça ne changera rien, faites ce que vous voulez moi je sors ! »

Hayato réussit à atteindre la porte qu’il ouvrit brusquement et s’enfonça dans la salle d’un pas rapide ignorant l’obscurité se fiant simplement à sa connaissance des lieux. Il avait pratiquement atteint le canapé que son tibia cogna violement dans le pied d’une chaise révélant sa présence.

-« Hayato ?! » appelèrent en cœur Nobu, Kira et Také

-« RAhhh ! C’est pas vrai ! »

-« Hayato est ce que ça va ? Qu’est ce qui ce passe ? » Demanda la jeune fille inquiète.

-« Rien ne t’en fais pas ça va » la rassura t-il en clopinant dans la direction de sa voix.

Quand elle sentit le contact du jeune homme elle changea une nouvelle fois de paire de bras avec la ferme intention de ne plus le lâcher, elle embrassa son cou et il la serra un peu plus fort en échange.

-« Bon alors, qu’est ce qu’on fait où est Tagachi ? » demanda Hayato

-« Ici ! »

Dans la cuisine le Prince apparut à la lueur d’une bougie.

-« Je savais bien que je les avais rangé quelque part ! » dit-il en secouant une grosse boite de bougies le sourire aux lèvres.

Kira laissa échapper un soupire de soulagement, ils allaient enfin pouvoir y voir un peu plus claire. Rassuré elle voulu s’avancer vers lui afin de se saisir d’une des bougies mais le regard du Prince changea, elle s’arrêta et inclina inconsciemment la tête sur le côté marquant son questionnement.

-« je te déconseille de faire ça… » Dit-il menaçant.

Dans un mouvement synchronisé, le petit groupe, maintenant éclairé par la lueur de la bougie se retourna pour faire face à un spectacle qui n’eut pas tout à fait l’effet escompté. Face à eux, se tenait Sojiro, enfin, quelque chose ressemblant étrangement à Sojiro.

Les rires ne purent être retenus et chacun explosa rendant l’atmosphère moins lourde et égaillant la pénombre par un peu de joie. Seul Sojiro ne semblait pas s’amuser de la situation, il avait réussit à mettre la main sur une vieille serpillière qu’il avait positionné sur sa tête recouvrant ses cheveux ébène, sa main, qui s’apprêtait à toucher la jeune fille était immobile, un drôle de liquide la recouvrant glissant le long de ses doigts fin, le tout accompagné d’une magnifique grimace. Kira réussit à reprendre son souffle et avança d’un pas comblant le vide qui la séparait de son ami. Lentement elle prit le poignet du garçon et reconnu le liquide comme étant du shampoing, c’est alors qu’avec toute la délicatesse qu’une femme possède, qu’elle approcha la main du garçon jusqu'à sa joue et lui étala correctement la substance sur son visage. Kira souriait devant le manque de réaction de Sojiro mais ne s’en inquiéta pas et continua d’étaler le shampoing sur son front tandis que le autres riaient du spectacle.

-« Kira… » Appela Hayato

-« Oui qu’est ce qu’il y a ? » demanda t-elle sans quitté des yeux son œuvre d’art, utilisant même sa deuxième main pour faire mousser un peu le liquide sur sa pommette droite.

Il n’eut pas le temps de lui répondre que ce qui devait arriver, arriva. Sojiro attrapa subitement ses poignets qu’il dégagea de son visage et colla sa joue contre celle de Kira et se frotta tel un gros chat. Elle tenta de se séparer de lui mais il l’enlaça la couvrant de shampoing, remontant ses mains dans ses cheveux, ignorant ses supplications riant simplement à son tour. Le jeu dura encore quelques minutes jusqu'à ce que Tagachi ne les rappèlent à l’ordre.

-« Bon aller ça suffit tout les deux ! Il faut trouver ces fusibles. »

-« Laisses tomber les fusibles » intervint Nobu

-« Tiens et pourquoi ça ? »

-« Nous avons appelé Makoto, la coupure n’a pas touchée que la papeterie mais tout Osaka, les fusibles se trouve à l’extérieur, côté garage, mais ça ne changera rien, d’après lui la coupure serait générale, peut être même volontaire, on ne peux rien faire à part attendre. »

-« Génial ! » soupira Tagachi en s’affalant dans la canapé « Il t’as dit où il était ? »

-« Euh, à Oasaka, où et avec qui je ne sais pas, mais il m’a dit de ne pas m’inquiéter qu’il serait la demain matin. »

-« Hmm, ok, bon on va allumer les bougies et les disperser un peu partout. » Dit-il en se levant

Il fouilla dans sa poche et en sortit une boîte d’allumettes, il tenta d’en gratter une qui s’éteignit aussitôt, la deuxième prit le même chemin, c’est donc légèrement agacé qu’il leva les yeux sur Sojiro.

-«Toi ! Le rigolo caché sous la serpillière, tu comptes me passer un briquet ou tu vas me regarder craquer une allumette pour les 30 bougies que je dois allumer. »

Sojiro lui tendit le briquet et Mimaska sortit le sien, les bougies furent rapidement allumées et posées un peu partout dans la salle, les couloirs et la cuisine…où la pénombre avait apparement rendue service à un certain Kuma, une couverture sur la tête, trouvé assit jambes croisées, face au frigot, la bouche couverte d’épices, attrapant avec sa langue les deux trois grins de ris aux coin de ses lèvres…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
suki-chan
Kanja' addict


Féminin
Nombre de messages: 568
Age: 19
Localisation: là ou je rêverais d'être...
Date d'inscription: 13/02/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Mar 24 Mar - 19:47

kuma il en manque pas une pour s'empiffrer xD

C'est intriguant cette histoire de coupure d'électricité quand même en plus ça a coupé Tagashi au moment ou ça devenait interressant ^^

Et Soji je l'imaginait trop avec sa serpillère sur la tête et plein de shampoin xD

N'empèche je continue à dire que tout ça c'est inquiètant et ça cache quelque chose ^^


Bon bah je ressort ma pencarte lol
LA SUITE! LA SUITE! LA SUITE!

_________________
~Kanjani8-addict-fan-team powaaaaaa!~


......
Les Eitos sont déjà les rois du monde de toute façon xD
Faut juste prévenir le monde maintenant...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lalou76
Sensei
Sensei


Féminin
Nombre de messages: 78
Age: 23
Date d'inscription: 02/03/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Ven 27 Mar - 9:27

Voici le chapitre 30 avant le week end ! Vous allez enfin savoir ce qui se cache derrière cette étrange coupure de courant, c'est d'ailleurs ce qui me retarde dans la suite de cette fic, j'ai mis mes petits chéris dans une situation délicate et j'ai du mal à les en sortir, car je voudrai rester dans quelque chose de réaliste (façon de parler) et j'avoue que c'est pas facile! Je me suis lancée dans le chapitre 35 qui terminera normalement ce passage compliqué et dur, très dur en émotion pour les orphelins...

Bonne lecture!


30ème Chapitre

Le sommeil ne semblait pas vouloir s’installer au QG, il était trois heures du matin et seule Misa dormait paisiblement. Le reste des Orphelins était installé au salon, Kira et Také s’étaient habitués à l’éclairage des bougies, le salon baignant à présent dans une douce couleur orangé, un délicat parfum d’agrumes volant dans l’air, la conversation était portée depuis un moment sur les possibles raisons de cette coupure d’électricité.

-« Les banques, les usines… les bijouteries ou les concepts automobiles, il y’a beaucoup de lieux qui pourraient attirer certaine personnes avides d’argent, c’est pas la première fois que ça arrive! »

-« Et tu penses à quelqu’un en particulier ? » demanda Hayato.

Encore une fois le bruit d’une alarme retentit à l’extérieur, suivit d’une série de flashs bleutés éclairant un peu plus le salon, le tout accompagné de la sonnerie d’alerte provenant des véhicules de police qui ne cessaient de traverser la ville. Tagachi ferma les yeux maintenant habitué à leur passages répétés depuis la coupure, il les ré ouvrit lentement se demandant si oui ou non il devait révéler son intuition. Hayato et Uéda remarquèrent l’attitude de Tagachi, il semblait soucieux et inquiet.

-« Tu ne nous cacherais pas quelques chose par hasard ? » demanda Hayato.

Tagachi leva les yeux sur lui puis les dévisagea un à un, avant de soupirer et de se lancer dans une explication.

-« Cette semaine j’ai trouver le comportement de Makoto étrange, lui qui vie enfermé dans sa chambre, plongé dans ses bouquins et ses expériences le jour et la nuit m’a semblé distrait et différent. Je l’ai surpris quitter la papeterie à plusieurs reprises pendant deux ou trois heures, plus les jours passaient plus je le trouvais fatigué, mais je ne m’en suis pas plus inquiété et je le regrette. » Avoua t-il

-« Tu ne penses quand même pas qu’il est impliqué dans cette histoire ? » demanda Kazuya.

-« Ne dis pas n’importe quoi ! » lui répondit Také « Bien qu’il soit un génie, pourquoi aurait-il fait ça, Makoto et quelqu’un de réservé, il ne sort jamais et ne connaît sûrement personne à part nous ! »

-« Justement, ses sorties soudaines sont inhabituelles et étranges » ajouta Kuma.

-« Je ne sais pas, j’avoue que je suis inquiet, j’aurais dû lui demander si tout allait bien » répondit le Prince plus pour lui-même.

Kira sortit son portable et proposa de l’appeler, après tout elle aussi l’avait trouvé étrange ces derniers jours. Tagachi sembla hésiter et Hayato prit la décision pour lui.

-« Vas y fais le ! »

Kira acquiesça et porta le téléphone à son oreille, la cinquième sonnerie retentit et le répondeur s’enclencha. Elle ne laissa pas de message…


Dans un appartement à Osaka.

-« Eh bah petit, fais pas cette tête ! Tu nous as donné un sacré coup de main ! »

Makoto ne répondit pas et garda les yeux rivés au sol, pour la première fois depuis toutes ces années ses lunettes ne couvraient plus son regard. Quelques heures plus tôt il avait reçut un appel l’obligeant à se rendre en centre ville, seul, des menaces l’avaient obligé à si rendre, des menaces sur ses amis, sa famille, alors pour eux il avait obéis sans poser de question.

La première fois que son téléphone avait sonné on lui avait ordonné de répondre mais de rester discret, ce qu’il avait fait, une boule énorme coincée dans son estomac. Encore une fois les vibrations du téléphone le firent frissonner, un regard assassin braqué sur lui, il ne décrocha pas. Assit dans un fauteuil il attendit tout comme les cinq hommes autour de lui.

-« Ils ne devraient plus tarder à appeler maintenant ! » reprit l’homme en tapotant l’épaule du garçon.

Grand, le regard sombre, habillé d’un costard noir, cet homme était connu sous le nom de « Tshuk », ce n’était pas le genre d’homme à faire tout les jours la une des journaux comme les Orphelins avec leurs petits cambriolages, ou leurs bagarres à répétition, non, « Tshuk » était connu plutôt pour sa discrétion et ses capacités. En effet durant les 20 dernières années « Tshuk » n’avait fait parlé de lui que deux fois, la première en 1992, un vol inexpliqué de plus de 50 voitures de sports d’un montant minimum de 50 000 euros, volées dans plusieurs concessionnaires de la ville d’Osaka, aucune alarme, aucun témoin et aucune trace de cambriolage, juste un morceau de papier sur le sol de chaque magasins sur lequel était inscrit « TSHUK ». La seconde en 2000, plus précisément le 20 décembre 2000, le Musée municipal de céramiques orientales ainsi que celui d’art avaient également étaient la cible de Tshuk, même scénario, aucune alarme, aucun témoin et aucun signe de violation des lieux, pas de vitres brisées, pas de portes forcées…juste un papier marqué de son nom.

Une sonnerie retentit sortant Makoto de ses pensées, Tshuk se saisit du téléphone un sourire aux lèvres.

-« Je vous écoutes…Bien…Parfait…comme convenu…c’est ça…ne me décevez pas. »

Il posa le téléphone sur la table et se tourna vers ses hommes auquel il sourit de toutes ses dents, une explosion de joie retentit dans la pièce et le bouchon d’une bouteille de champagne alla brusquement frapper le plafond. L’un des hommes remplissait joyeusement les coupes de champagne tandis que Tshuk s’installa de nouveau aux côtés de Makoto et le frappa gentiment dans le dos.

-« Allez gamin à toi de jouer ! »

Le jeune homme avait les yeux brillants et humides, mais avait-il le choix ? Sous le regard insistant de Tshuk, Makoto s’exécuta, il se redressa, serra les poings assez fort pour que ses phalanges craques et tapa avec vitesse et facilité sur le clavier de son ordinateur portable. Tshuk suivait la manipulation d’un œil à la fois surpris et admiratif, le garçon était concentré et très rapide, il ne réfléchissait pas et tout paraissait étonnamment simple et facile comme si il avait fait ça toute sa vie.

Tshuk avait préparé son plan des années à l’avance, seul le gamin lui manquait, il avait entendu parler récemment de ce petit androgyne, discret, faible au première abord, portant 24/24 une paire de lunettes et qui faisait partit de ce groupe de jeunes qui se faisait appelé les Orphelins, il s'était alors renseigné piochant des informations un peu partout, il savait tout de lui, son passé, ses parents, son penchant pour les hommes, ses yeux et… ses capacités en informatique et biologie. Quand enfin il avait mis la main sur Makoto, Tshuk avait exigé qu’il retire ses lunettes, bien que le jeune homme est refusé on les lui avait arraché et brisée. Makoto avait finalement plongé ses yeux dans le regard de cet homme qui avait tressaillie, son regard était profond et mauvais, bizarrement Tshuk aimait ça, cette rage qu’il pouvait deviné, il souhaitait la voir dans les yeux de tout ses hommes et ce gamin de son seul œil encore vivant, lui glaçait le sang. Un œil marron et un œil de verre, voilà ce que tentait de cacher Mokoto. Quand Tagachi était venu à son secour la première fois, il l’avait rapidement conduit à l’hôpital, malheureusement son œil avait été gravement touché et impossible à soigner. Le médecin qui c’était chargé de lui, lui avait parlé d’une greffe, mais le prix avait retiré tout espoir au jeune homme. Après plusieurs jours alités à attendre indéfiniment que son sauveur réapparaisse, Makoto avait été déçut, en effet Tagachi n’était pas revenu. Finalement, son état avait finit par se stabilisé après deux bonnes semaines et Makoto avait pu quitter l’hôpital, mais jamais il n’aurait pensé l'apercevoir, là, appuyé contre un pylône un sourire aux lèvres. le Prince avait pris le garçon sous son aile comme il l’avait fait avec Hayato, Nobu et les autres, il lui avait redonné du courage et lui avait permit de poursuivre sa vie, il avait même était jusqu’à lui trouver cette prothèse, cet œil de verre, Makoto l’avait très mal supporté les premier jours s’enfermant dans la pièce que le Prince lui avait proposé, il ne sortait plus, ne mangeait plus jusqu'à ce que Tagachi l’oblige à refaire surface, à crier, frapper si il le fallait…à se montrer tout simplement. Tagachi avait eut des paroles dures, des plus douces et avait fait preuve d’une grande tendresse pour son ami et Makoto avait finalement réussit à accepter. Mais sans ses lunettes pour le protéger il avait ce désagréable sentiment d’être vulnérable encore plus faible qu’il ne l’avait été auparavant, mais malgré cet inconfort et ce sentiment de faiblesse, il se devait de se surpasser pour qu’il n’arrive rien à ceux qu’il l’avait aidé à prendre sur lui et à dépasser cette différence.

Tshuk regardait le jeune homme saisir une série de code mêlant chiffres et lettres puis plusieurs fenêtres apparurent à l’écran, il savait pertinemment que le petit génie à ses côtés pourrait foutre en l’air son opération en un clique un seul, mais la pression qu’il avait exercé sur le jeune homme ferait son effet, il en était persuadé, c’est donc en avalant une gorgée de champagne, qu’il clama s’accordant au minuteur qui venait de s’afficher à l’écran.

-« Et Tshuk dit… que la lumière soit ! »

Et la lumière fut, baignant la pièce dans une nouvelle clarté les faisant papillonner, Makoto tourna le visage vers la fenêtre et regarda la ville reprendre vie et couleurs, il soupira tandis que Tshuk déposait sur la table une enveloppe ainsi qu’une coupe de champagne.


A la papeterie 5h30 du matin


-« Yatta !!! » cria Kira quand la lumière réapparut.

Elle se leva et sautilla sur place incontrôlable, Tagachi et Hayato sourirent devant cette crise de joie exagérée et tout le reste du groupe se joint à eux quand Kira s’étira et ajouta.

-« Je vais enfin pouvoir aller me coucher sans crainte ! » elle remonta sa manche libérant sa montre et « Ahhhhh !!! Je me lève dans une demie heure !!!! C’est pas possible !!!!»

Kira rejoignit la chambre d’Hayato beaucoup moins joyeuse, elle ouvrit l’armoire dans laquelle il lui avait réserver un côté afin qu’elle puisse y entreposer ses affaires, elle sortit l’uniforme du lycée et se glissa dans les douches. Lavée et habillée, Kira rejoignit ses amis à la cuisine ou Hayato lui avait gentiment préparé son petit déjeuner histoire de la mettre de meilleure humeur.

-« Merci » lui dit-elle en déposant un doux baiser sur ses lèvres.

Ravi il prit place à ses côtés et se servit à son tour. Kira était en avance il lui restait au moins trois quarts d’heure avant que Nao et son père ne passent la chercher, alors quand Misa fit son apparition, la bouille encore endormie elle lui servit son petit déjeuner et l’accompagna dans le salon. C’était devenu une habitude pour la petite, chaque matin d’école, elle se levait, attendait qu’on lui serve son petit déjeuner et allait bien gentiment le déguster devant les dessins animés. A peine assise, des coups frappèrent à la porte du hangar, surprise Kira croisa le regard de Tagachi qui paru lui aussi étonné et alla ouvrir.

-« Oh ! Yamashita Oayo ! » Dit-elle souriante

-« Oayo.. » lui répondit-il l’air agacé.

-« Et bien, quelques chose ne va pas, tu t’es levé du mauvais pied ou quoi ? » demanda t-elle incrédule face à son comportement.

-« Non ! ON ! M’a levé du mauvais pied !!! » Cria t-il en s’affalant lourdement dans le canapé aux côtés de Misa qui manqua de renverser son jus d’orange.

Tagachi qui avait vu et entendu son aîné, se rendit dans la salle et questionna Kira du regard, elle leva les épaules et il rejoignit son frère, Kira sur ses talons.

-« Bon qu’est ce qui t’arrives, on t’entends râler de la cuisine ? » demanda Tagachi

-« Je déteste être réveillé de cette manière ! Et encore moins quand on m’assure que j’ai tord alors que j’ai raison !!! »

-«Attends tu peux t’expliquer par ce que là… »

Tagachi n’eut pas le temps de poursuivre que l’on frappa de nouveau à la porte, Kira se précipita. Nao entra s’en même dire bonjour, passant devant son amie qui encore une fois resta bouche bée.

-« Pourquoi t’es partit comme ça !!! Tu aurais pu me parler me dire quelques chose !! »

-« Quoi ? C’est toi qui me dis ça ? Est ce que tu m’as défendu ? Est ce que tu lui as tenu tête et défendu mes dires ?! »

Misa grogna attirant les regards et coupant court la conversation, elle se leva, son bol dans une main la télécommande dans l’autre et monta le son au maximum. Tagachi et Kira se regardèrent, tandis que Yamashita se dirigeait dans la cuisine d’un pas assuré Nao derrière lui.

-« Qu’est que tu voulais que je dise ? Il était tellement en colère !!! Tu ne vas pas m’en vouloir quand même !? » Lui cria t-elle

Yamashita ne répondit pas et arracha la bouteille de jus fruit des mains de Kuma et la porta à ses lèvres, Kuma n’en revenait pas, il se leva et bien qu’il fasse deux têtes de moins que son ami lui reprit la bouteille et le fusilla du regard.

-« Tu te crois où ? T’arrives ici en braillant comme un âne et tu m’arraches le pain de la bouche ! Faut te calmer mon gars !! » Hurla t-il en colère.

-« Tu vas pas t’y mettre toi aussi !! Oh et puis vas y bouf, de toute façon c’est tout ce que tu sais faire ! »

Yamashita venait de dépasser les bornes, Uéda excédé par son comportement se leva et lui asséna un coup de poing magistral, qui eut pour effet de le calmer direct, déclanchant malheureusement l’hystérie de Nao qui se jeta sur Yamashita.

-« Mais t’es malade ! Pourquoi tu l’as frappé t’es fou ! Yamashita regardes moi, montres moi !! » Dit-elle en essayant de détacher la main du jeune homme de sa bouche.

-« C’est rien, c’est bon ça va… »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lalou76
Sensei
Sensei


Féminin
Nombre de messages: 78
Age: 23
Date d'inscription: 02/03/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Ven 27 Mar - 9:28

Kira fut contente et rassuré de voir que le coup eut l’effet escompté, bien qu’elle ne soit pas pour ces manières brutales, Yamashita avait retrouvé ses esprits et semblait un peu plus calme. Uéda lui tendit une chaise comme si rien ne venait de se passer et Yamashita s’en saisit lui aussi ayant déjà oublié leur altercation, il se plaça aux côtés de Kuma qui avait l’air, lui, toujours en colère et saisit un verre qu’il remplit et posa devant son ami.

-« Je suis désolé… »

Kuma ne répondit pas, il le regarda simplement du coin de l’œil avant de lancer un soupir et de boire une gorgée. Yamashita esquissa un sourire content de voir qu’il semblait apte à lui pardonner et se recula légèrement accueillant Nao sur ses genoux. Tagachi et Kira échangèrent un regard amusé.

-« Bon ! On peut avoir une explication maintenant ? » Demanda Tagachi.

-« C’est mon père » avoua Nao « Il l’as foutu à la porte, tout est foutu ! » dit-elle tristement

Yamashita retrouva sa bonne humeur habituelle et son sourire vint de nouveau marquer son visage, il déposa un bisou sur la joue de la jeune fille et la fit sauter sur ses genoux t-elle une enfant.

-« Pleures pas pitchoune, c’est rien ! Je vais le reconquérir ton paternel crois moi ! » La rassura t-il amusé.

-« Ca c’est toi qui le dis… »Lui répondit elle.

-« Et pourquoi il t’as jeté à la porte ? » Questionna Kira

-« Et depuis quand tu vas chez elle ? » Ajouta Hayato

-« Ton père à laisser entrer un mec comme ça chez toi » demanda Mimasaka à Nao en montrant son ami du doigt.

-« Eh !! » gronda l’intéressé. « Je vais vous expliquer avant que vous ne compreniez tout de travers ! »

Kira s’installa aux côtés d’Hayato et entrelaça ses doigts aux siens tandis que Tagachi montait sur son fidèle perchoir.

-« Bien, le week-end dernier Nao m’a annoncé que son père voulait m’inviter à dîner… »Commença t-il.

-« Oui et tu t’es foutu de moi ! » dit-elle en levant les yeux au ciel.

-« Exactement, mai qui aurait cru, je pense que tout le monde ici aurait réagis de la même manière, non ? »

Les garçons répondirent d’un même « C’est clair !» qui eut pour effet de surprendre les deux jeunes filles qui se dévisagèrent d’un drôle d’air avant de faire sourire Yamashita qui poursuivit.

-« Après mettre esclaffé haut et fort et déclencher la tempête » dit-il en déposant un second baiser sur la joue de Nao « j’ai finalement accepté… »

-« Le jour de la rentrée ? Ton père à était plutôt cool sur ce coup là » intervint Uéda à l’intention de Nao.

-« Et bien j’ai était très étonnée, mais je ne me suis pas posée de questions ! »

-« Alors c’était Yamashita que vous deviez recevoir ? J’avoue que je t’ai trouvé très pressée de rejoindre ton père hier quand il t’a rappelé que vous receviez le soir, je me demandais justement qui ça pouvait bien être. » Se souvint soudain Kira

-« Parce que ton père a dû te le rappeler ? Et ben merci ?! » Dit Yamsahita faussement vexé « Bref ! On réglera ça plus tard »

Nao leva les yeux au ciel et il poursuivit.

-« Bon, je me suis rendu chez eux comme convenu, à l’heure, bien habillé et même parfumé ! Le dîner avait très bien commencé quand on a eut une coupure de courant, ont était plongé dans le noir total… »

-« Alors c’était vraiment tout Osaka… » Dit à voix basse Tagachi.

-« Vous aussi ? » demanda Nao

Tagachi acquiesça.

-« Donc coupure de courant, par chance nous avions eut le temps de cuir la viande et avons pu manger à la lueur des chandelles, seulement ça a duré pas mal de temps et l’atmosphère devenait légèrement…gênante » continua Yamashita

Nao se mit à grogner mais il l’ignora.

-« Son père a dû le ressentir car il a prétendu tomber de sommeil, nous avons débarrassés et après m’avoir salué il est monter à l’étage en prévenant seulement Nao de ne pas se coucher trop tard. »

-« Ne me dis pas que… » Commença Kira « qu’il vous a vu en train de…. »

-« Non ! » la coupa Nao « On à rien fait…seulement mon père qui dormais, le noir complet dans la maison sans la lueur de mon réveil matin, sans parler des dizaines d’alarmes qui raisonnaient dans le quartier, j‘était certaine que je ne n’arriverai pas à dormir, alors…alors je lui ai demandé de rester encore un peu avec moi… »

-« On c’est installés sur le canapé, par respect je ne suis pas allez dans la chambre… » Trouva t-il nécessaire de préciser.

-« Ouais, si je ne t’avais pas retenu… »

-« Et afin d’être à l’aise…j’ai enlevé mon tee-shirt, tout le monde sais que je déteste dormir habillé… »Continua t-il avant d’être coupé encore une fois.

-« Seulement ton tee-shirt ? » ajouta Hayato.

-« Casanova on t’a rien demandé ! Et oui, que mon tee-shirt et on c’est endormi, rien de méchant quoi ! Mais quand son père c’est levé au petit matin et qu’il nous a vu il est devenu complètement fou ! Il a attrapé Nao par le bras et l'a tiré sans ménagement en hurlant des choses complètement stupides ! »

-« Attends, il était inquiet c’est tout, mets toi à sa place, ta fille qui se retrouve dans les bras d’un mec qui ne fait pas d’études, qui vit dans un hangar et qui est connu comme étant un voleur, un bon à rien et en plus de ça violent ! En tant que père je crois que j’aurais réagis de la même manière. » Intervint Uéda tout en tapotant sur le cul du petit flacons de médicaments afin d’en faire glisser deux et de les avaler.

Kira empêcha Yamashita de se mettre en colère et tenta de calmer le jeu.

-« Mais non, je connais bien le père de Nao, si il a invité Yamashita c’est tout simplement par ce qu’il approuve sa relation avec Nao, je pense qu’il voulait apprendre à mieux le connaître et être sur qu’il serait capable de la protéger et de ne pas abuser de sa gentillesse, seulement en l’invitant il montrait par la même occasion sa confiance en lui et …en vous trouvant tout les deux, je pense qu’il s’est fait des films et s’est sentit trahit d’une certaine manière…mais il était en colère, d’ici ce soir se sera passé… »

-« Tu devrais l’appeler et t’excuser, lui expliquer que tu n’as rien fait à part rester auprès de Nao, après tout si Kira a raison , tu as protégé Nao cette nuit… » Intervint Tagachi

-« Si tu le dis, alors je l’appellerai… »

Nao parut soulager qu’il se soit calmé, elle lâcha un soupir de soulagement quand le son d’un klaxon retentit.

-« Mince j’avais complètement oublié ! Kira dépêches toi c’est mon père ! »

-« Ton père et ici ! » aboya Yamashita qui reprit un ton dur et froid.

-« Qu’est ce que tu crois j’allais pas te laisser partir comme ça, on c’est engueulé je lui expliqué bien qu’il n’ai rien voulu entendre et je l’ai menacé de…enfin bref il n’a pas eu d’autre choix que de me céder et de m’emmener. »

-« Tu l’as menacé mais qu’est ce que tu lui as dit ? » demanda t-il curieux

-« Je lui… »

Un second coup de klaxon retentit mais cette fois plus insistant, Nao ne prit pas le temps de lui répondre l’embrassa furtivement avant de saisir la main de Kira et de sortir.

Le trajet leur paru très long, Ken semblait encore très en colère et n’avait prononcé aucun mot, il c’était arrêté devant le lycée et était parti sans un au revoir. Nao en était pennée mais Kira la réconforta autant qu’elle pu…

-« Kira, Nao ! Part ici ! » Cria Saïko au fond de la salle « Vous êtes au courant pour la coupure ? »

-« Oui ça a duré une bonne partie de la nuit. » répondit Kira qui voyait bien que Nao n’allait pas tarder à craquer.

-« Et bien regardez ça! » dit-elle en posant le journal du jour sur le bureau.

"Coupure de courant ! Le retour de Tshuk?!"

-« Tshuk ? » les questionna Kira avant de poursuivre la lecture.

-« Mais oui souviens toi, les vols inexpliqués, le morceau de papier retrouvé sur les lieux, les voitures plus d’une trentaine je crois ! » ajouta Misuki.

-« Et les céramiques sans oublier le musée des arts et ce n’était pas trente mais cinquante voitures! » ajouta Youko

Kira inclina la tête et continua de lire.

La coupure de courant qui a eu lieu cette nuit c’est étendue sur la totalité de la ville d’Osaka, de 20h30 à 5h30, Osaka a été plongée dans le noir total ! Les forces de Police ont dû affronter toute la nuit de nombreuses bandes de casseurs et de voleurs qui profitaient de la noirceur des rues. Un grands nombres de téléviseurs, chaînes hifis et autres produits multimédia et hi-tec ont étaient dérobés dans plus d’une trentaine de magasins, « Cette nuit est la pire nuits qu’a pu connaître notre ville, cependant nous ferons tout notre possible pour résoudre cette affaires» a annoncé Monsieur Kunio Hiramatsu maire de notre ville. Mais l’enquête n’est qu’à son commencement ! Nous avons eut des informations bien plus inquiétantes ! D’après Monsieur Shinohara chef du service de la Direction Régionale de la police judiciaire, nous avons apprit qu’une dizaine de banques avaient également été vidées… une seule et unique piste…un morceau de papier déposé sur le sol. Cela ne vous rappel rien ?! A combien s’élève la somme volée ? Comment ce crime va t-il être réparé ? Vas t-on enfin mettre la main sur cet homme dont le nom semble raisonner dans tout la ville « Tshuk »? Et enfin… comment vont réagir les habitants de notre ville ? Comment cette crise va-t-elle être surmontée?…

Kira détacha ses yeux du journal et murmura.

-« Tagachi avait raison, cette coupure était prémédité… »

-« Les Orphelins étaient au courant ? » demanda Misuki.

Kira ne répondit pas, lui lançant un regard mauvais lui intimant le silence et sortit son téléphone, elle composa le numéro de Makoto.

Sur les quais du port d’Osaka 7h50

Makoto attendait les mains dans les poches de son jean, le regard porté sur les trois hommes en face de lui ignorant les deux autres à ses côtés. Tshuk fit un signe de tête et un homme de forte corpulence ouvrit l’un des nombreux conteneurs qui se trouvait là. La porte grinça envoyant un frisson au jeune homme, à l’intérieure, des centaines de sac marqués du Yen japonais, combien il y’en avait ? Il n’aurait su le dire, tout ce qu’il savait c’est qu’il venait de participer au plus grand casse de sa vie et…qu’il pourrait peut être ne jamais en sortir.

Les vibrations de son portable le sortirent de son état second, il le sortit de sa poche et le porta automatiquement à son oreille en oubliant où il était et avec qui.

-« Ai. »

-« Makoto ? C’est Kira, où est tu ? »

-« Kira… »

-« Eh toi ! Qu’est ce que tu fais raccroche ce téléphone ! » Lui ordonna l’un des deux hommes à ses côtés.

-« Kira…je suis désolé… » Eut-il le temps de dire avant que l’on le lui arrache et que le klaxon d’un bateau appareillant ne raisonne…

-« Makoto ? Makoto ?! » S’inquiéta la jeune fille légèrement à l’écart.

-« Kira qu’est ce qui se passe ? » lui demanda Nao qui l’avait rejoint.

-« C’est pas normal, il… il faut que je parte tout de suite… » Dit-elle sans plus d’explications.

Kira courrait en direction de la papeterie il fallait qu’elle préviennent Tagachi, elle c’était arrêté à un arrêt de bus mais le prochain étant trop long elle avait donc décidé de parcourir les 4 kilomètres à pieds. C’est essoufflée qu’elle arriva enfin aux portes du QG, elle pénétra à l’intérieure et appela Tagachi mais personne ne lui répondit.

-« Il y’a quelqu’un ??!! » hurla t-elle.

Pas de réponse elle composa le numéro de Tagachi puis celui d’Hayato et enfin tout ceux dont elle disposait encore une fois mais rien. Paniquée elle prit sa tête entre ses mains et tenta de se calmer et de réfléchir, les paroles de Makoto lui revinrent, sa voix était empreint de tristesse et il semblait vraiment désolé mais pourquoi ? Elle réfléchit encore un moment quand le son du bateau lui revint, elle ouvrit de grands yeux et sortit à vive allure...

Port d’Osaka 9h00

-« Tu avais raison Uéda ! Ils sont là regardez ! » Dit Sojiro en tendant le doigt vers un groupe de personne au pied d’un énorme bateau de marchandises.

Une grue s’empara d’un conteneur dans un grondement sourd faisant reculer Makoto de quelques pas. Ils en étaient au 5ème, 5ème conteneur remplit d’argent volé, Makoto était de plus en plus mal à l’aise, plus qu’un et le bateau prendrait le large. Il avait eut l’occasion de connaître le plan de Tshuk, durant toute la nuit il n’avait cessé de parler de ses projets, du vol, du lieu de rendez vous, de ses contacts en révélant même des noms, c’est là que Makoto avait compris qu’il ne s’en sortirait certainement pas vivant.

Il regardait avec appréhension la gigantesque machine de fer soulever le colis lentement les rouages des mécaniques grinçant, quand le tout serait chargé qu’est ce qui allait lui arriver ? L’homme qui lui avait confisqué sont téléphone se mit à grogner, encore une fois, l’appareil vibrait…

-« Il ne décroche pas ! » fit remarquer Kuma

-« Imbécile tu crois qu’il va décrocher avec les armoires qui l’entourent ? » aboya Hayato

-« Alors pourquoi on l’appel ? » demanda t-il.

Tagchi qui avait le téléphone à l’oreille lui répondit.

-«Je suis sûr qu’il comprendra » dit-il les yeux fixés au loin « trois sonneries… »Il raccrocha et appela de nouveau « deux… puis une… »

L’homme fit plus que gronder cette fois, il attrapa le téléphone et en jetant un regard mauvais à Makoto le posa au sol avant de l’écraser avec force de son pied droit, l’appareil fut brisé en mille morceaux, devant le regard impuissant des Orphelins.

-« C’est pas lui qui l’avait, merde on aurait du s’en douter ! » s’énerva Hayato en tapant du poing contre un mur…

Makoto fut surprit par cet excès de rage, il parut réfléchir et chercha autour de lui, il crut apercevoir du mouvement quelques mètres plus loin dans l’un des hangars quand Tshuk l’interpella.

-« Eh Gamin !! Qu’est ce que tu penses de ça ? » Dit-il en tendant les bras vers le bateau sur lequel l’avant dernier conteneur venait d’être déposé.

Le jeune homme ne répondit pas baissant simplement les yeux. Tshuk le rejoignit et passa un bras autour de son cou.

-« Allons fais pas cette tête, c’est en partie grâce à toi que j’en suis arrivé là ! Tu peux être fière de toi ! Allons dis quelques chose »

Makoto hésita un instant et du coin de l’œil tenta de regarder encore une fois dans la direction où il lui semblait avoir vu quelque chose, mais la main de Tshuk fit pression sur son épaule l’incitant à parler.

-« Et…Et maintenant qu’est ce que vous comptez faire ?? » demanda t-il.

-« Ce que je compte faire… » Dit-il en regardant au loin « Et bien je vais suivre ma marchandise, j’embarque à bord et tu viens avec moi ! »

Il reposa les yeux sur Makoto, son regard était féroce, sans appel, il resserra sa prise autour de ses épaules et avança de quelques pas.

-« Attendez ! Je ne peux pas vous suivre ! J’ai fait ce que vous vouliez, maintenant laissez moi partir ! » Tenta t-il en se dégageant de sa prise.

-« Ah !Ah !Ah ! Je me doutais que tu me dirais ça ! Mais mon garçon je suis désolé, ce n’est pas une proposition, c’est un ordre, tu vas embarquer comme tout le monde, sinon tu sais ce qu’il risque de se passer n’est ce pas ? »

Tshuk coupa sa phrase d’un magnifique sourire triomphant alors qu’il tendait sa main en arrière et que l’un de ses hommes y déposait une grande enveloppe. Tshuk la secoua devant le garçon qui ne pu retenir l’une de ses larmes, lentement elle traça son chemin sur sa joue et l’homme perdit son sourire pour faire place à la colère.

-« Ne pleure pas !! Un vrai homme ne pleure pas !!! »

Il attrapa le bras du garçon et le força à avancer, Makoto se joignit au groupe et se dirigea vers le bord du quai prêt à suivre sans demander son reste, après tout c’était la meilleur solution, il se sacrifirait lui et empêcherait ainsi que l’on face du mal à ceux qu’il aime…

-« Qu’est ce qu’on va faire ? » s’enquit Mimasaka

-« J’en sais rien… » Avoua Tagachi…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
suki-chan
Kanja' addict


Féminin
Nombre de messages: 568
Age: 19
Localisation: là ou je rêverais d'être...
Date d'inscription: 13/02/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Ven 27 Mar - 15:09

Ah non c'est pas vrai!
Je l'aime bien Makoto moi et j'ai pas envie qu'il parte avec les méchants xD
Dépèche toi de le sortir de la *sans vouloir te commander bien sur* ^^

J'espère que tu réussira à les sortir de cette galère sans trop de casse ^^
Bon bah j'ai plus qu'a attendre la suite maintenant lol

_________________
~Kanjani8-addict-fan-team powaaaaaa!~


......
Les Eitos sont déjà les rois du monde de toute façon xD
Faut juste prévenir le monde maintenant...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lalou76
Sensei
Sensei


Féminin
Nombre de messages: 78
Age: 23
Date d'inscription: 02/03/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Ven 27 Mar - 16:24

Yatta!!!! J'ai finit le chapitre 35, je suis trop forte! Ah!Ah!Ah! Je suis désolé mais je croyais vraiment que j'arriverai jamais à m'en sortir! Pfiou!

Enfin bref pour la peine je vous mets le 32 de bon coeur, sachez que les trois prochain seront bourrés de rebondissements vous ne risquez pas de vous ennuyer va y avoir de l'action c'est moi qui vous le dis! Sur ce bonne lecture.


31ème Chapitre

Kira tourna au coin d’une ruelle et aperçut enfin l’entrée du port, elle avait réussit à se faire déposer par un couple de personnes âgées, bien qu’elle croyait ne jamais en voir le bout, ils avaient finalement réussis à la mener à bon port. Elle passa de nombreux hangars ralentissant sa course jouant ainsi la carte de la prudence, jusqu’à ce qu’elle entend des voix. Tel une professionnelle de l’espionnage, elle se faufila le plus près possible, se cacha derrière un conteneur et attendit les yeux rivés sur les 6 hommes en noir et sur le garçon au manteau gris taupe…

Tagachi essayait tant bien que mal de trouver une solution, un moyen quel conque pour lui venir en aide rapidement, il pensa à toutes sortes d’idées, mais chacune d’elles semblaient trop risquées, si il appelait les flics, Makoto risquait de se faire tuer dans la précipitation, si ils tentaient d’intervenir ils se feraient tous tuer et Makoto avec, de plus ils n’avaient comme armes que trois revolvers et deux lames, autant se planter devant eux et attendre qu’ils tirent. Tagachi était vraiment inquiet, c’est Hayato qui d’un coup sortit une idée pas si bête que ça.

-« Tako ! » cria t-il

Sur le coup Také et Kuma ne purent retenir un rire idiot, tandis que Nobu et Sojiro se joignirent à l’expression de soulagement qu’arborait Hayato.

-« Attends ! Qu’est ce qu’on va lui dire ? Cette histoire peut vraiment mal tourner, ça va être une vrai tuerie, si Tshuk et Tako s’affronte, je vous promets qu’il y’aura des morts ! » Intervint Yamashita quand le regard de son frère semblait s’agrandir face à l’annonce d’Hayato.

-« On a pas le choix ! Il faut tenter le coup !!! » Dit-il en sortant son téléphone…

Kira avait vu cet homme briser le téléphone de Makoto puis cet inconnu au costard noir et au regard plus que ravis entourer le corps frêle de son ami. Elle regardait la scène et réussit à entendre quelque mots. Cet homme lui faisait du chantage, quand il plaça l’enveloppe sous le regard du garçon elle plissa les yeux et porta la main à sa bouche, il était inscrit en lettre d’imprimerie « LES ORPHELINS »…

-« De la où nous sommes ils sont 7…Je ne sais pas à quoi il ressemble…Alors oui, il est présent…très bien…je ne peux pas vous dire, une bonne dizaine semble déjà être sur le bateau mais il en reste beaucoup sur le quai je ne sais pas si ils vont tous être chargés…bien…j’attends votre appel… »

-« Alors ? » l’interrogea Yamashita.

Les yeux de Tagachi brillaient à présent, de soulagement certainement mais aussi d’appréhension, cette journée allait être longue et périlleuse et il priait déjà pour que tous se passe bien…

Kira ne pouvait détacher ses yeux du visage de Makoto, elle pouvait voir ses larmes nettement et ne put retenir les siennes. Elle colla son dos aux parois du bloc métallique respirant un grand coup et ferma les yeux impuissante, elle sortit son téléphone et tenta encore une fois de joindre Tagachi. Contre toute attente le téléphone se mit à sonner, jusqu’alors à chaque appels elle tombait sur la messagerie.

-« Tako !? »

-« Non, c’est, c’est Kira ! Tagachi où êtes vous ? Makoto est en danger il faut faire vite ! » Pleura t-elle

-« Kira ? »

Hayato se raidit à l’entente de son prénom.

-« Kira calmes toi, on va s’en occuper tout va bien se passer, on…on près de lui, ça va aller… » La rassura t-il.

-« Quoi ? Mais je ne vous vois pas ! » Dit-elle tout en cherchant aux alentours.

Cette fois c’est Tagachi qui se raidit, à son tour il chercha du regard la panique s’emparant de ses entrailles devant le regard curieux et inquiet de ses amis.

-« Où…Où…Où es tu ! » réussit-il à prononcer.

-« Derrière un conteneur…vert » dit-elle en cherchant un détail flagrant bien que se soit difficile.

Tout en répétant le mot « vert » Tagachi continuait de chercher, Hayato c’était redressé et posté à ses côtés, en voyant la panique de son leader il y avait cédé lui aussi et tout comme lui cherchait un conteneur vert. Uéda eut tout juste le temps de murmurer un « Non c’est pas vrai » que Tagachi entendit crier, le son lui revenait en échos dans le téléphone et sur sa gauche. La pince énorme du portique venait de se refermer sur LE conteneur vert.

Kira pétrifiée par le bruit qu’avait provoqué la machine ne put retenir un cri, elle lâcha le téléphone et recula se bouchant les oreilles, elle finit par perdre l’équilibre quand le conteneur quitta le sol pour s’élever dans les aires.

Makoto avait subitement tourné la tête vers cette voix qui lui était familière, la jeune fille était à terre, son uniforme ne fit que confirmer son appréhension. Tshuk avait lui aussi entendu les hurlements, la forme étendue au sol puis le regard soudain paniqué du garçon à ses côtés l’avait fait sourire.

-« Amenez là moi ! » avait-il ordonné.

Makoto se mit alors à hurler le nom de son amie lui ordonnant de s’en fuir, alors qu’il s’apprêtait à s’élancer vers elle, Tshuk le retint, le canon de son arme appuyé dans son dos.

Kira était au sol recroquevillée en position foetal, le bruit de ferraille était si puissant que la jeune fille dû appuyer encore plus fort sur ses oreilles, alors que le conteneur continuait sa monté, il déversait sur elle de nombreux graviers l’empêchant d’ouvrir les yeux et de se redresser le bruit incessant martelant toujours ses tympans…

-« Hayato non !!! Je t’en prie reste ici !! »

-« Non n’y va pas ! »

-« Arrêtes !! Tu vas la faire tuer !! C’est ce que tu veux ? Arrête !!! »

Tagachi et Uéda retenaient Hayato tandis que Yamashita c’était placé en avant au cas où ils ne réussiraient pas à l’arrêter.

-« Calmes toi … » Murmura Tagachi « Calmes toi… »

Hayato était à bout de force la main d’Uéda était pressée sur sa bouche l’empêchant de hurler, au bout de plusieurs minutes, ou la voix suppliante de Tagachi murmurait à son oreille et ses larmes inondaient son tee-shirt, Hayato ne lutta plus et se laissa choir au sol.

Kira avait crié encore plus fort quand deux mains puissantes s’étaient refermées autour de sa taille et de ses épaules. Quand elle avait ouvert les yeux, elle avait fait face à cet homme, celui qui avait brisé le portable de Makoto, enragée elle tenta de se débattre mais il semblait avoir une force sur humaine. Quand elle aperçut Makoto elle voulu crier son nom mais la main du sbire l’en empêcha, alors elle mordit le plus fort possible dans sa chaire. Sous la douleur la brute épaisse lâcha prise et Kira s’écroula au sol, elle se redressa sans plus attendre et couru vers Makoto qui tentait de se dégager de la poigne de Tshuk qui lui, souriait tout en la laissant approcher.

Kira était à quelques pas de son ami, la fureur dans le regard, quand Tshuk remonta sa main autour du cou du jeune homme et tendit l’autre, arme au poing, pointée sur le front de Kira, elle stoppa net.

-« Enchanté de faire votre connaissance mademoiselle…Kira ? C’est ça ? » Demanda Tshuk toujours souriant.

-« Je vous en prie ne lui faite pas de mal… » Réussit à articuler Makoto malgré la pression du bras sur sa gorge.

Tshuk ne répondit pas et fit signe au grand blessé. Kira se sentit attrapée et la main ensanglantée vint de nouveau se poser sur sa bouche avant qu’elle ne se sente soulevée du sol et nauséeuse…

Les orphelins regardaient Kira et Makoto monter à bord du bateau, impuissants, Tagachi s’était redressé et faisait les cent pas quand le téléphone sonna.

-« J’écoute… dans 3 heures ! C’est pas beaucoup…Qu’est ce qu’on doit faire….Mais…Je…Mais…très bien…on attends…ok. » Il raccrocha « C’est pas vrai ! » Ragea t-il en manquant d’envoyer son téléphone valser à son tour.

-« Qu’est ce qu’il a dit ? » demanda Hayato en relevant ses yeux larmoyant sur lui.

-« Le bateau ne partira pas avant 12h30, ça nous laisse 3 heures, Tako est en chemin mais ça va lui prendre une bonne heure avant d’arriver… »

-« Une heure ! » s’exclama Sojiro « Mais en une heure il peut se passer des tas de choses ! En une heure ils peuvent… »

-« Tais – toi… » Le supplia Hayato « Ne dis rien ou je ne réponds plus de rien… » Dit-il au bord de la crise.

Sojiro ne chercha pas à le pousser à bout et garda ses appréhensions pour lui.

-« En tout cas tu avais raison Hayato, Tako tient à garder son titre, si il peut ramasser le butin de Tshuk et le porter à son avantage, il est sur de terminer sur une île déserte en savourant sa retraite anticipée, il donnerait tout pour ça… il a sut tout de suite que le coup venait de Tshuk, il lui manquait seulement le lieu, maintenant qu’il là, je suis certain qu’il ne laissera pas ce putain de bateau prendre la mer… le seul problème… c’est que… Makoto et Kira il en a strictement rien à foutre, c’est pour ça qu’il faut trouver un moyen de les prévenir…leur dire que ça va péter et qu’il faut absolument qu’ils s’y préparent. »

Hayato eut un rire incontrôlé suivit d’une grimace, avant de lever les yeux sur le Prince.

-« Génial et comment on fait ?! »

-« On a une heure pour trouver… » Lui répondit-il à contre cœur.

Makoto s’écrasa au sol mais se redressa sans plus attendre accueillant Kira qui tout comme lui venait d'être jetée avec violence dans cette pièce bruyante, froide et humide. La porte métallique grinça avant de claquer violement, la jeune fille se dégagea des bras de Makoto et s’élança vers la porte tirant de toute ses forces sur la poignée, puis elle frappa si fort qu’au bout d’une courte série elle dû serrer ses poings douloureux contre sa poitrine. Kira finit par s’accroupir toujours face à cette porte close puis par s’asseoir complètement, Makoto ne savait pas quoi lui dire, il était responsable de ce qui lui arrivait, il avança lentement quand les épaules de la jeune filles se mirent à trembler, elle pleurait, il combla l’espace et la prit dans ses bras.

-« Je suis désolé Kira…je n’avais pas le choix… »Il ferma les yeux et posa son front sur le haut de son crâne, il la serra un peu plus fort et poursuivit « Mais je te promets que je vais nous sortir de là ! »

Le garçon se redressa et fit le tour de la pièce, bien qu’elle soit très sombre, deux hublots permettaient à la lueur du jour de si infiltrer, il tourna pendant plusieurs minutes parcourant les 60 m² de parois froides et rugueuse du bout des doigts, puis il examina le plafond, le sol, s’approcha des hublots puis de la porte verrouillée.

Kira n’en voulait pas à Makoto, elle se doutait qu’il n’aurait jamais fait ça de lui-même, quelqu’un l’avait forcément obligé et menacé, non…la personne à qui elle en voulait le plus était elle-même, comment avait-elle pu se fourrer dans la gueule du loup aussi facilement ! Elle se sentait vraiment mal en imaginant la réaction qu’avait pu avoir Tagachi en réalisant ce qui c’était passé, elle se demandait si Hayato et les autre étaient au courant, qu’est ce qu’ils devaient penser d’elle…

Uéda regarda sa montre pour la énième fois, c’était plus fort que lui, les minutes semblaient être des heures, alors que son esprit lui envoyait des images monstrueuses, il regarda son frère qui avait les yeux braqués vers le bateau espérant un signe, un mouvement ou une paroles assez forte pour le rassurer. Tagachi était assis au volant d’un porte palettes, Yamashita sur le toit du véhicule une jambe se balançant dans le vide à quelques centimètres du visage de son cadet et Nobu assit au sol reposant son dos contre l’une des roues de l’engin. Un peu plus loin, Kuma était adossé au mur, le regard fixe, il passait le temps en lançant des sortes de petites graines trouvées sur le sol, tandis que Také était allongé de tout son long sur plusieurs gros sacs sur lesquels était dessiné des épies de blés, une fentes sur le sac du dessous laissait échapper son contenu se déversant lentement aux pieds de Kuma qui en saisit une poignée avant de les jeter un à un. Chacun semblait réfléchir dans le silence quand Mimasaka et Sojiro revinrent au hangar l’air coupable.

-« Qu’est ce qui se passe ? » demanda Tagachi en se redressant au bruit de leur pas précipités.

-« Et bien… »

-« Où est Kira ?!!! »

Du haut de son perchoir Yamashita manqua de glisser, les deux jambes dans le vide il prit appui sur ses bras et sauta avant de se diriger le regard mauvais vers ses deux amis et …Nao.

-« Qu’est ce que tu fais ici ?! Et vous deux qu’est ce que vous avez fait ?! » Hurla t-il hors de lui alors que Ryu et Kazuya entraient lentement à leurs tour « C’est pas vrai ! Ne me dites pas que…Vous vous êtes dit qu’il n’y avait pas assez d’ennuis comme ça ? Qu’il fallait en rajouter ou quoi ??!! Que nous n’étions pas assez nombreux à vouloir nous faire tuer!?»

Nao ne prit pas le temps de discuter avec lui, elle voyait qu’il était en colère et le comprenait, en entrant son regard c’était directement portés sur Hayato et le voir dans cette position, les yeux rougis et le visage encore humide, elle ne pouvait le supporter. Elle dépassa Yamashita, le porte palette et ne fit même pas attention à Kuma et Také, puis se jeta sur le garçon l’entourant de ses bras et pleurant dans son cou.


Dernière édition par lalou76 le Ven 27 Mar - 16:25, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lalou76
Sensei
Sensei


Féminin
Nombre de messages: 78
Age: 23
Date d'inscription: 02/03/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Ven 27 Mar - 16:24

-« Je suis désolé Hayato, tout est de ma faute ! Si seulement je l’avais empêché de quitter la classe elle ne serait pas ici, ça ne serait jamais arrivée » Elle s’approcha encore le serrant d’avantage implorant ainsi son pardon.

Hayato leva les yeux vers Yamashita puis les posa sur Tagachi, ils semblaient se sentirent aussi coupable qu’elle, il respira un grand coup, puis se détacha de la jeune fille qui honteuse se refusait à le regarder. La tête baissée elle attendit, des cris, des coups, peut importe, elle s’en voulait et aurait accepté n’importe qu’elle punition. Au bout d’un petit moment ou ses yeux était fermés si fort que les larmes ne parvenaient plus à s’en échapper, elle sentit deux doigts se poser sous son menton, elle leva les yeux et rencontra ceux noisette d’Hayato, bien qu’humides et rougis pas une seule larme, elle dévia sur ses lèvres et contre tout attente c’est un sourire qu’elle y découvrit. Hayato délaissa son menton et en une caresse douce et réconfortante essuya de son index et son majeur les perles d’eau sur son visage.

-« Ce n’est pas de ta faute…Tu n’y ai pour rien, Kira serait parti de toute façon, c’est… » Dit-il en ôtant ses doigts de son visage et se redressant légèrement « plus fort qu’elle, à croire qu’elle s’attire les pires ennuis… »

-« Comme le jours de notre première rencontre » intervint Ryu qui avait finit par s’approcher.

-« Le jour où elle c’est entaillé le pied avec du verre. » ajouta Také maintenant assit sur les sacs de blé prenant par à la conversation.

-« Au supermarché… » Dit Nobu en s’étirant « Il y’en a mit une belle le salop. »

-« Dans le garage le jour ou vos amis on débarqués » continua Sojiro en lançant un regard à Nao.

-« Après notre ballade en moto » renchérit Mimasaka en sortant une cigarette de son paquet.

-« Quand elle a été retrouver son père et qu’elle est tombée malade » proposa Yamashita.

-« Quand je l’ai rencontrée, elle marchait sous la pluie et c’est écroulée, elle a été malade pendant toute une semaine. » se souvint Uéda

-« C’était suite à notre intervention à l’orphelinat…le jour où… » Se remémora à son tour Tagachi

-« Le jour où cette gamine m’à enlevé une sacrée épine du pied ! »

Tako était là, son fidèle cigare coincé au coin de sa bouche, ses yeux cachés sous ses lunettes noires, son double menton reposant sur une cravate rouge sang, sa chemise blanche étriquée sur son ventre bedonnant, son pantalon noir et ses chaussures vernis, le corps tout entier enfouit sous un impaire noir descendant jusqu’aux chevilles avec pour finir, le soleil tapant dans son dos comme si l’être tant attendu était enfin apparu. Tagachi se redressa et sortit de l’engin, Nao se rapprocha légèrement d’Hayato inquiète face à cet homme inconnu. Un nuage vint perturber le ciel, et Tako apparut sous son vrai jour, un sourire mesquin sur les lèvres il retira ses lunettes, qu’il tendit à un homme très musclé à sa droite, il sortit son autre main de sa poche et la tendit à gauche où un deuxième gorille y déposa un revolver doré, il avança de quelques pas et Nao recula légèrement se plaçant derrière Hayato.

-« Et bien les mômes vous me semblez bien tristes, y’a pas encore de morts faites pas cette tête »

Yamashita se rapprocha d’Hayato et Nao, Také descendit de son perchoir, Kuma se redressa et Nobu se leva restant appuyé contre le véhicule, Ryu, Kazu, Soji et Mima s’approchèrent de Tagachi qui se trouvait à présent face à Tako.

-« Alors quel est le plan ? » demanda t-il.

Tako sourit d’avantage, lentement il leva sa grosse main et tapota la joue du Prince…

Kira avait séché ses larmes et observait silencieusement son ami en train de faire les quatre coins de la pièce, Makoto était maintenant adossé contre une paroi les yeux fermés, les sourcils froncés. Kira après un instant d’hésitation, vu l’état de concentration dans le quel semblait s’être enfoncé Makoto, décida de se lever et de se diriger vers lui, elle posa délicatement une main sur son épaule et le jeune homme ouvrit les yeux.

-« Makoto est ce que ça va ? »

Le garçon mit un certain temps avant de lui répondre, elle était là en face de lui et ne semblait pas voir ce qui le rendait si différent, si laid et repoussant. Kira posa une main sur sa joue et reposa sa question inquiète face à son silence.

-« Je…Je ne te fais pas peur ? »demanda t-il

-« Peur ? Makoto pourquoi aurai-je peur de toi ? »

-« Kira, mon visage…je veux dire mes yeux… »

Kira ne lui répondit pas toute suite, elle lui sourit simplement et entoura son cou de ses bras avant d’y nicher son visage, c’est seulement après un court instant ou le jeune homme n’avait pas bougé qu’elle murmura.

-« Makoto je n’aurai jamais peur de toi, cette différence comme tu le dis, te vas très bien, c’est peut être difficile à croire mais je ne trouve pas que ça change quelques chose, après tout tu es toujours le même, tu es toujours Makoto, ta personnalité, tes sentiments non pas changés alors je ne vois pas en quoi je devrai avoir peur…Au contraire pour la première fois je peu te regarder dans les yeux et … » elle se recula légèrement afin d’appliquer ses dires « Et je suis contente, je me sans même… rassurer d’une certaine manière… »

Makoto réussit à lui sourir et lui rendit son étreinte, il la remercia et finit par se détacher d’elle gentiment.

-« Je réfléchissais à un moyen de sortir d’ici… » Il tourna son visage vers la porte « par ici c’est impossible les portes s’ouvrent seulement de l’extérieure, les hublots sont bien sûr beaucoup trop petit pour tenter un plongeon et peut être même pour être brisés, le verre à l’air très épais » il ferma les yeux de nouveau et poursuivit « je n’ai plus mon portable et toi non plus, seulement je suis persuadé que Tagachi est ici… »

-« Il est ici ! » s’empressa t-elle de confirmer réalisant qu’elle aurait dû lui dire beaucoup plus tôt « Je l’ai appelé juste avant qu’ils ne me trouvent, il disait être avec toi, bien que je ne l’ai pas aperçut… » Dit-elle désolé.

-« Toi non mais moi oui, enfin je ne suis pas sûr… » Il prit Kira par la main et l’attira prêt du hublot « le hangar juste en face, c’est là que j’ai cru apercevoir quelqu’un »

-« Je ne vois rien » dit-elle en tirant sur sa manche qu’elle entoura autour de son poing avant de frotter le carreau crasseux.

-« Laisse tomber c’est à l’extérieure, le vent et l’eau salée on attaqués le verre… »

-« Qu’est ce qu’on peut faire ? » demanda t-elle d’une petite voix en ramenant sa main contre sa poitrine.

-«Attendre…du moins pour l’instant, si Tagachi a été témoin de la scène il va sûrement tenter quelque chose pour nous sortir de là… »

-« C’est bien ce qui me fais peur… » Avoua doucement Kira

-« Ecoutes Kira…je suis vraiment désolé pour tout ça, par ma faute tu te retrouves enfermée ici avec à l’extérieure l’homme le plus dangereux de la ville…De plus je connais Tagachi par cœur et il se pliera en quatre pour nous venir en aide et crois moi…je ne sais pas si je pourrai me pardonner un jour de vous avoir tous mené dans cet enfer…Mais… j’ai essayé, je te jure que j’ai essayé, je voulais m’en sortir seul…seulement je n’ai pas … »

-« Makoto…je t’aime beaucoup… je t’aime comme j’aime tout les Orphelins et peu importe l’erreur que tu as faite je t’aiderai à la réparer et je suis persuadée que Tagachi comme tout les autres pense la même chose… »

Kira avait posé une main apaisante sur son avant bras, lentement il plongea ses yeux dans les siens et lui sourit tendrement, un sourire apaisant mais qui fut coupé par l’ouverture de la porte grinçante.

-« Toi ! Tshuk te demande, dépêches toi ! » Aboya l’homme en tendant le bras vers lui.

Makoto reporta son regard sur la jeune fille qui le rassura d’une pression de sa main toujours posée sur son avant bras. Seulement Makoto n’était pour la laisser seule.

-« Et mon amie ? » demanda t-il

-« Pour le moment elle reste ici ! Et toi avances ! » Dit-il en attrapant le jeune homme et le poussant vers la sortie.

Kira les regarda quitter la pièce et eut un pincement au cœur quand Makoto, en jetant un dernier regard vers elle, prononça d’une voix incertaine.

-« Je vais revenir… »

C’est tout ce qu’elle espérait, qu’il revienne et que toute cette histoire se termine bien. Bien qu’elle savait se désir pratiquement impossible elle s’y accrocha de toutes ses forces, le dos appuyé contre le mur glacial elle se laissa glisser lentement et entoura ses jambes de ses bras avant d’y enfouir tristement sont visage.

Dans le hangar le temps paraissait long, les sbires de Tako et les Orphelins attendaient le retour de leurs chefs qui c’étaient isolés un peu plus loin afin de parler stratégie. Hayato connaissait Tako, son envie de pouvoir était plus importante à ses yeux que n’importe quoi d’autre et ça l’inquiétait beaucoup, il ne savait pas du tout comme ils allaient intervenir mais il était persuadé que tout ça allait mal se terminé et la peur s’insinuait lentement en lui…

La suite la semaine prochaine! Biz
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
suki-chan
Kanja' addict


Féminin
Nombre de messages: 568
Age: 19
Localisation: là ou je rêverais d'être...
Date d'inscription: 13/02/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Ven 27 Mar - 18:45

Ah bah ça promet plein de rebondissements pour la suite xD
Je sais pas si je pourais attendre jusqu'à la semaine prochaine ^^
kira elle a vraiment un don pour s'attirer des ennuis et puis Makoto j'ai vraiment pas envie qu'il lui arrive quelque chose. J'aimerais bien savoir de quoi ils se sont servis pour le faire chanter...
Et puis l'intervention de Tako comme le dit si bien Hayato *ou toi vu que c'est toi qui écrit cette fic* c'est pas forcément une bonne chose. J'ai un mauvais présentiment concernant la suite des évènements ^^

Bon bah j'ai plus qu'à attendre la suite.

_________________
~Kanjani8-addict-fan-team powaaaaaa!~


......
Les Eitos sont déjà les rois du monde de toute façon xD
Faut juste prévenir le monde maintenant...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lalou76
Sensei
Sensei


Féminin
Nombre de messages: 78
Age: 23
Date d'inscription: 02/03/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Ven 27 Mar - 19:26

Sois patiente Suki-chan, la suite arrivera dès lundi matin, si je vous sers tout d'un coup se sera encore plus long car je ne suis qu'au 35ème chapitre! J'espère ne pas vous decevoir dans les 3 prochain, j'ai eu beaucoup de mal à les écrire mes neurones ont travaillé à fond c'est moi qui vous le dis!

La patience reste une très bonne qualité alors à lundi matin!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
namie-chan
Senpai
Senpai


Féminin
Nombre de messages: 38
Age: 19
Localisation: Dijon
Date d'inscription: 20/08/2008

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Ven 27 Mar - 23:30

aaaaaaah c'est vraiment trop bien. Ta fiction, je veux dire. Parce que là, c'est vrai que c'est pas génial comme situation, et c'est d'ailleurs très fourbe de nous faire attendre jusqu'à lundi :)
j'adore toujours autant, j'avais pas repris la lecture depuis mon dernier commentaire, à peu près 5 chapitres... Ca m'avait manqué
toujours aussi passionnant et bien écrit, et les mots me manquent, et j'ai juste envie de dire 'congratulations' pour cette très belle fiction dont je ne me lasserai jamais.
*brandit quand même son panneau SUITE, on sait jamais*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lalou76
Sensei
Sensei


Féminin
Nombre de messages: 78
Age: 23
Date d'inscription: 02/03/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Lun 30 Mar - 10:46

Comme promis les filles voici le chapitre 32 !

32ème Chapitre

Makoto arpentait les différents étages du bateau pour finalement arriver dans la salle des machines, sont regard se posa avec stupeur sur les deux corps de marins étendus au sol, il refreina son envie de vomir en regardant le sol couvert de sang et leva les yeux sur le capitaine, tremblant, les mains en l’air, le flingue de Tshuk posé sur son front le regardant avec des yeux suppliants.

-« Qu’est ce que ça veut dire ? » demanda le jeune homme en tentant de maintenir une voix neutre.

-« Je voulais que tu aies un petit avant goût de ce qui arrive aux personnes qui ne veulent pas coopérer, ces deux hommes ont osé élever la voix contre moi, et le capitaine… » Dit-il en appuyant plus fort le canon de son arme sur son front « Est en train de se foutre de ma gueule en me certifiant que le bateau ne pourra pas partir avant deux heures !!!"

Tshuk tremblant de colère s’épongea le front avec un mouchoir qu’il sortit de sa poche, il baissa son arme un instant puis leva lentement les yeux vers Makoto.

-« Peux tu confirmer ce qu’il dit ? »

Makoto dévisagea le capitaine qui d’une voix tremblante répéta.

-« Je…Je suis désolé…il…il faut attendre que le porteur d’eau ait finit d’approvisionner le bateau, il…il n’est pas encore arrivé mais…il ne devrait plus tarder maintenant…je vous en prie ne me faite pas de mal…je…je ferai tout ce que vous voudrez. »

-« Je pense qu'il dit vrai, si vous comptez toujours allez jusqu’en Europe je vous conseil fortement de faire le plein en eau potable, je ne connais pas le plan de navigation mais la route va être longue. Par quels ports faites vous escale ? » Demanda t-il au capitaine.

-« Plu…plu…plusieurs monsieur, nous avons de la marchandise à déposer au Moyen orient,en Afrique et en Espagne pour terminer par la France… »

-« Bon ça suffit ! Très bien si il faut attendre on va attendre! Vous deux ! » Dit- il en pointant son doigt vers ses gorilles « Restez sur le pont et surveillez ce porteur d’eau, faite moi signe quand il arrivera ! Toi ! » Dit-il en levant son menton vers Makoto « Quand il sera là tu iras avec eux et attention pas d’entourloupe, n’oublie pas que j’ai toujours ta petite copine sous la main, d'ailleurs allez me la chercher ! »

Un homme s’inclina et sortit de la salle en direction des étages inférieurs.

Kira était toujours recroquevillée dans un coin de cette pièce bruyante et humide, habillée de son uniforme Kira ressentait terriblement le froid ses dents s’entrechoquaient sans qu’elle ne puisse les en empêcher quand des bruit de pas résonnèrent. Un claquement la fit se redresser et le grincement de l’énorme porte métallique lui arrache une grimace. Quand elle vit l’homme entrer elle recula et se colla au mur, instinctivement elle plaça ses bras devant elle.

-« Où est Makoto ? Qu’est que…Qu’est ce que vous me voulez ? »

L’homme ne lui répondit pas et lui saisit brutalement le poignet avant de la tirer à sa suite.

-« Vous me faite mal lâchez moi !!! »…

Les Orphelins attendaient toujours que Tako et Tagachi reviennent vers eux afin de leur exposer leur plan et de pouvoir enfin tenter quelque chose. Hayato devenait de plus en plus instable, il parcourait les quatre coins du hangar se rongeant les ongles inconsciemment sous le regard inquiet de son frère, Yamashita lui, ne lâchait pas l’entrée des yeux, de là où il était, il pouvait apercevoir le dos de son cadet. Bien qu’ils ne se soient pas retirés bien loin, Yamashita ne voulait prendre aucun risque, il n’aimait pas du tout Tako, il le savait fourbe, impulsif et violent. Une légère pression sur son bras le sortit de son observation.

-« Est-ce que tu crois qu’on va s’en sortir ? »

Nao était accrochée à son bras depuis un moment maintenant, il ne lui avait pas dit un seul mot, mais il ne l’avait pas non plus rejetée, alors elle était restée bien fermement accrochée à lui regardant elle aussi dans la direction de Tagachi, seulement ça faisait un bon moment que cet homme effrayant discutait avec le Prince et elle commençait à s’inquiéter.

-« Yamashita…Tu crois qu’on va s’en sortir ? Tu crois que Kira et Makoto vont bien ? » Demanda t-elle encore une fois les yeux larmoyant.

Yamashita ne savait pas quoi lui répondre, il aurait aimer lui dire que tout allait s’arranger, que Kira allait bientôt être avec elle, que ce n’était qu’une question de temps, mais il ne pouvait se résoudre à lui mentir, alors il choisit l’ignorance, le regard toujours braqué sur son frère il ne répondit pas.

-« Je t’en prie Yamashita parles moi ! J’ai… j’ai besoin d’être rassurée, j’ai besoin d’entendre que ça… »

Nao n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’elle se sentit tirée en arrière et serrer contre un corps chaud avant de reconnaître la voix de Mimasaka.

-« Ca va s’arranger, on va trouver une solution, Kira et Makoto vont s’en sortir… »

Nao s’avait pertinemment que ces mots n’étaient fait que pour la rassurer, elle croyait que si on les lui disait avec un minimum d’assurance elle pourrait se forcer à y croire et peut être que cette peur, cette appréhension, ce nœud dans l’estomac aurait finit par être moins douloureux, moins intense. Mais finalement elle ne put retenir les quelques larmes qui s’échappèrent de ses yeux maintenant clos, alors qu’elle enfouissait lentement son visage dans le coup du garçon et resserrait sa prise sur son manteau. Mimasaka regardait Yamashita qui avait finalement daigné porter les yeux sur sa petit amie, elle était là, tremblante et appeurée dans les bras de Mima et lui était incapable de la rassurer, il gratifia son ami d’un signe de tête et Mima se détacha lentement de la jeune fille. Nao essuya ses larmes et releva un visage déterminé vers Yamashita. Le garçon fut légèrement troublé puis il vit Nao le dépasser et se diriger vers Tagachi d’un pas assuré.

-« Mais qu’est ce qu’elle fait ? Nao ! »

Quand Tako apperçut la jeune fille il arrêta sa conversation avec Tagachi est la dévisagea.

-« Qu’est ce que tu viens faire ici toi ? Retourne avec les autres ! »

-« J’ai quelque chose à dire… »

-« Tu n’as rien à dire, comme tu n’as rien à faire là ! Dégages ! » s’énerva Tako

Nao serra les poings et s’appreta à poursuivre mais Tagachi se plaça devant elle une main sur son épaule.

-« Nao je comprends ce que tu ressens, mais pour le moment s’il te plait retourne avec les autres, on a pas de temps à perdre. »

-« Justement ! Si je suis là c’est que j’ai une proposition à faire…une proposition qui pourrait peut être aider… »

Tako la jaugea un instant tandis que Tagachi attendait qu’il lui donne son accord afin qu’elle puisse poursuivre attirant malgrè lui sa curiosité.

-« Parles et dépêches toi ! »

Nao au début bien décidé parut hésiter un instant, elle leva les yeux sur Yamashita puis sur son frère avant de respirer un bon coup. Cette révélation elle aurait aimé ne jamais avoir eu besoin de la faire, elle ne savait pas comment ils allaient réagir et ça l’effrayait, mais Kira était en danger encore une fois et cette fois elle n’avait pas disparue mais se trouvait entre les mains de l’homme le plus dangereux de la ville, alors il fallait qu’elle parle, peu importe les conséquences, aujourd’hui elle proposerai son idée.

-« Mon…Mon père peu peut être faire quelque chose…Il connaît une personne bien placé dans…dans la police qui lui doit beaucoup, ils sont en très bon terme et je suis persuadé que si mon père accepte de m’écouter et de me croire il fera quelque chose pour aider… »

(Concernant cet ami dans la police, j'ai rajouté quelques passages dans les chapitres précédent, c'est l'inconvénient de poster quand l'histoire n'est pas terminée, désolé. Pour que vous n'ayez pas à chercher, cet ami est en faite le chef de la police judiciaire, il a été intérogé dans le journal du matin concernant la coupure. Cet homme est un bon ami de Ken Wakana et Nao a eu l'occasion de le renconter plusieurs fois quand son père l'invitait chez eux. Si vous vous souvenez après l'incident à l'Orphelinat les Orphelins qui étaient parti à la recherche de Kira sont rentrés uns à uns les mains vides au QG sous le regards inquiet et impuissant de Nao, c'est alors qu'elle avait eu l'idée de leur parler de cet homme, mais après un regard sur la salle commune et ces habitants elle avait réalisée que ça risquait de leur nuire si l'homme venait à faire d'avantage de recherche sur eux et ce lieu qui renfermait tout ces sentiments, ce matériel hifi, ces véhicules qu'ils s'étaient certainement procurés illégalement, elle avait donc mit cette idée de côté, pour le moment. J'ai modifié ces chapitres mais je ne les ai pas encore mis en ligne alors ne les cherchez pas.)

Yamashita dévisagea la jeune fille tout comme Tagachi une expression étrange sur le visage. Monsieur Wakana avait pénétré le QG, vu tout ce qu’il renfermait et n’avait qu’un seul coup de fil à passer pour que les flics puissent enfin avoir une chance de les coffrer et de dissoudre les Orphelins. La surprise étaient grande si bien que sur le coup aucun mot ne passa leur lèvres. Sur le coup Nao avait baissé les yeux, d’une certaine façon elle les avait trompé et comprenait qu’il lui en veuille, mais son père était quelqu’un de bon et elle était persuadé qu’il ne leur causerait pas de tord, alors elle releva la tête et ajouta.

-« Je sais qu’à cet instant vous devez vous poser un tas de questions et je sais que j’aurai dû vous parler de tout ça, d’ailleurs j’ai essayé, j’ai vraiment voulu le jour ou Kira avait disparue mais…j’ai…j’ai eu peur, peur de faire une bêtise, peur de faire plus de mal que de bien, peur que vous m’en vouliez, bien que maintenant se sentiment soit toujours presant je ne peux pas rester ici les bras croisés et regarder de loin ! Kira et Makoto sont en danger et vous…vous êtes en train de trouver un moyen de monter sur ce bâteau...ce que je veux dire c’est que… » cette fois elle planta son regard dans les yeux de Yamashita « Je ne veux pas qu’il vous arrive quelques chose, cette fois ça va trop loin, si l’un de vous se faisait tuer, je… » Elle respira un grand coup, ravala ses larmes et poursuivit « Cet homme pourais nous aider et mon père n’est pas une mauvaise personne et vous l’avez constaté par vous-même, Yamashita mon père t’a accueillit chez nous, Tagachi, il s’est agenouillé devant toi, si il avait de mauvaises intentions il ne se serait certainement pas donner cette peine, alors…s’ils vous plait faites moi confiance… »

-« On ne peut pas Nao… » répondit Tagachi

-« Pardon ? Mais pourquoi, Tagachi je suis sûr… »

-« On ne peut pas car c’est trop dangereux, si les flics débarquent Tshuk va s’agiter, il risque de devenir incontrôlable et il pourait blesser Kira et Makoto…Nao on ne peu pas faire appel à la police… »

-«Mais… »tenta-elle

-« N’insites pas ! » aboya Tako « Tu retournes avec les… »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lalou76
Sensei
Sensei


Féminin
Nombre de messages: 78
Age: 23
Date d'inscription: 02/03/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Lun 30 Mar - 10:47

La suite...

-« Qui êtes vous ? Qu’est ce que vous faites ici ? »

La voix résonna dans le hangar surprenant toutes les personnes présentes. Tako releva subitement la tête, alors que Yamashita et Tagachi se placèrent devant Nao. Un signe de tête de la part de Tako et deux de ses hommes braquèrent instinctivement leurs armes sur l’homme qui venait de pénétrer le hangar.

Il devait avoir une trentaine d’années tout au plus, son visage sérieux et réprobateur disparu bien vite quand il réalisa qu’il était la cible de revolvers, il lâcha l’énorme tuyau qu’il portait sur son épaule.

-« Oh à, on se calme, qu’est ce que vous voulez ? »

Tako s’approcha du jeune homme et lui, recula de quelques pas.

-« Pour commencer c’est moi qui pose les questions ! » dit-il en sortant son propre pistolet de sa poche intérieur, il l’ouvrit lentement et fit tourner le chargeur avant de le refermer d’un coup sec à quelques centimètres du visage du jeune homme qui sursauta et recula encore.

-« Qu’est ce…Qu’est ce que vous voulez ? »

-« Qui es tu ? » dit-il tout en claquant des doigts. En deux temps trois mouvements l’un de ses hommes s’approcha et sortit un zippo de sa poche qu’il actionna rapidement embrasant le cigare du patron.

-« Je…Je suis Tetsu monsieur, Tetsu Ikeda … »lui répondit t-il tout en s’abaissant lentement le corps prit de tremblements incontrôlables.

-« Ton nom je m’en fou, Tetsu Ikeda ! Ce que je veux savoir c’est qu’est ce que tu fiches ici !!! » Cria t-il

-« Je…je suis venu brancher un bateau monsieur, c’est…c’est mon métier je suis mécanicien et… et… Cette semaine je suis porteur d’eau monsieur… »

Ca venait de faire « tilt » autant dans l’esprit de Tako que dans celui de Tagachi et des autres, seuls les deux bonnets de Tako devaient ne pas comprendre vu l’expression qu’ils affichaient. Tako baissa son arme et se mit à sourire, l’homme paru légèrement rassuré car il se redressa lentement. Tagachi s’approcha de Tako.

-« Tako on pourrait… »

-« Je sais ! Mais pas de précipitation… »

Kira fut jetée sans ménagement au premier pas dans la salle des machines, son genou ripa sur le sol de la cabine et lui arracha un gémissement.

-« Qu’est ce que vous faites ! Kira ! »

Makoto se précipita vers la jeune fille et l’entoura de ses bras avant de jeter un regard assassin vers cet homme qui venait de la blesser.

-« Espèce d’enfoiré ! La malmener ne vous servira à rien du tout !! »

L’homme sans expression s’approcha du garçon accroupit au sol et le frappa violement au visage avec le dos de son arme. Kira poussa un second cri et se mit à pleurer quand Makoto releva la tête et qu’elle aperçut le sang sur sa joue. Elle n’attendit pas et posa ses mains sur son visage qu’elle tourna vers elle, tremblante elle sortit un mouchoir de sa poche et le posa sur la plaie.

-« Comme c’est mignon, profitez s’en. Allez vous deux ! au boulot ! sur le pont et prévenez moi quand il se montrera ! Et toi» aboya Tako en s’adressant à l’homme qui venait de frapper Makoto « Ne fait rien s’en que je ne t’en donne l’ordre imbécile ! » il le frappa à son tour et poursuivit « Débarrasses toi des corps ! »

Les deux sbires sortirent de la cabine au pas de course, le troisième attrapa l’un des deux marins par les chevilles et recula, tandis que Tako attrapa le col du capitaine et le poussa aux côtés de Kira et Makoto dos au mur bien en vu.

-« Bon bas il n’y plus qu’à attendre… » Dit-il en s’asseyant sur une chaise avant de croiser les jambes et de s’allumer un cigare…

-« Alors de quoi j’ai l’air ? »

Tagachi tourna sur lui-même et fit face à la dizaine de personnes qui l’entourait. Il venait d’enfiler la combinaison de travail de Tetsu, le jeune homme leur avait expliqué les fonctions du porteur d’eau et comment il devait faire. A chaque remplissage, l’homme doit se présenter au capitaine du bateau qui lui remet la clé permettant d’ouvrir les valves, il branches ses tuyaux, actionne la pompe, le remplissage dur environ 1h à 1h30, pendant ce temps le porteur d’eau peut attendre sans bouger, se retirer dans un local sur le quai ou rejoindre l’équipage pour un café, un repas ou une simple discussion conviviale, quand le bateau est plein, il débranche et retourne auprès du capitaine pour lui remettre les clé et faire signer le bon de livraison.

-« Ca fera l’affaire ! » lui répondit Tako « Bon Tagachi tu rentres avec Michio se sera ton supérieur et… »

-« Quoi ?! Cet abruti ?! Je ne prends pas ! On va se faire griller dès qu’ils auront vu sa tronche ! »

-« Ta gueule, la ferme ! » S’énerva Tako le pouce et l’index massant ses tempes devenues douloureuses « Tu crois que t’as le choix ?! Vous êtes tous des gamins ! J’ai pas envie que ça foire et il est hors de question que tu y aille seul, sinon comme tu dis on va se faire griller et puis t’auras l’air malin tout seul face à Tshuk ! »

-« Je ne le crains pas ! » lui répondit Tagachi en serrant les dents.

-« Ah, si seulement tu savais ! La question ne se pose pas, tu n’as pas le choix !!! Je ne peux pas me montrer, Tshuk me connaît trop bien, mes hommes c’est la même chose, seul Michio est entré ressemant dans la famille et passera donc inaperçu, alors pas de discussion ! Michio est ton supérieur, toi tu viens en tant qu’apprentie afin d’être formé au métier, vous allez voir le capitaine et… »

-« Attendez ! » intervint Yamashita « Tshuk est certainement au courant, il attend Tetsu à l’heure qu’il est et vous croyez vraiment qu’il va les laisser partir comme ça ! Qui dit qu’il n’avait pas comme projet de tuer le porteur d’eau après le remplissage ?! »

-« Bien sûr qu’il ne va pas les laisser partir, mais c’est là qu’on entre jeu. J’ai des hommes armés postés un peu partout sur le quai prêt à tirer. » Tako se tourna vers Michio et Tagachi « Vous n’avez qu’à les occuper le temps que nous réussissions à monter à bord, racontez leur n’importe quoi, retardez le remplissage, quoi qu’il arrive ne descendez pas de ce putain de bateau ! Pour la suite on verra. »

-« Je le sens pas… » Pensa à voix haute Hayato…

-« Moi non plus… » Murmura Nao qui avait finalement prit la décision de ne pas appeler son père et de faire confiance aux Orphelins, du moins pour le moment.

Sur le bateau la porte de la salle des machines s’ouvrit à la volée.

-« Monsieur on a un problème ! »

-« Quoi encore ? »

-« Le mec pour l’eau potable, il n’est pas seul, ils sont deux.»

-« Deux !? » Tshuk se tourna vers le capitaine « Je croyais qu’une seule personne devait venir ? C’est quoi ce bordel ! ? »

-« Je l’ignore monsieur, vraiment je ne sais pas… »Répondit le capitaine

-« Putain ! Relevez vous tous les trois ! Vous deux dans le placard et pas un mot je vous préviens ! » Dit-il en braquant son arme sur Kira et Makoto « Toi c’est quoi ton nom ? » demanda t-il au capitaine

-« Endo Takano… »

-« Bien Takano, tu respires un grand coup et tu souris sinon tu fini comme les deux marins… »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lalou76
Sensei
Sensei


Féminin
Nombre de messages: 78
Age: 23
Date d'inscription: 02/03/2009

MessageSujet: Re: Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment   Lun 30 Mar - 10:48

Et encore la suite...

Tako n’eut pas le temps de poursuivre ses menaces que des coups frappèrent à la porte, avant qu’elle ne s’ouvre. Tako regarda automatiquement en arrière pour voir si les deux jeunes s’étaient engouffrés dans le placard comme ordonnés et souffla discrètement de soulagement. La première personne apparue, un homme de grande taille et de forte corpulence suivit d’un deuxième, plus jeune et chétif par rapport à l’armoire qui venait de passer la porte. Tenant à sa peau le capitaine joua son rôle à la perfection.

-« Bonjour Messieurs vous venez pour l’eau potable je suppose ? Je vous attendais justement ! » Dit-il en se dirigeant vers la boîte à clés accrochée au mur.

--« Bonjour, c’est bien ça, je suis Michio Satomi porteur d’eau, j’espère que ça ne va pas poser de problème mais aujourd’hui j’ai amené avec moi un apprenti, c’est lui qui se chargera du remplissage.

Le capitaine referma la boite en ferraille et se tourna vers Tshuk, un sourire forcé marquant son visage humide par la sueur.

-« Et bien je ne pense pas que ce soit gênant…tant que le travail et fait… »

-« Bien fait et vite fait bien sûr ! Hein gamin ?! » Compléta Tshuk sur le ton de la plaisanterie mais gardant tout de même un regard froid et pénétrant.

-« Je suis désolé monsieur mais comme vous l’a dit mon responsable, je suis apprentie alors ça prendra le temps que ça prendra ! »

Tagachi n’avait jamais rencontré Tshuk, mais à le voir comme ça c’était évident, il avait tout à fait le profil, le costard, la cravate, le cigare et les chaussures vernis, à l’identique de Tako, il ne manquait plus que les lunettes de soleil pour cacher se regarda qui venait de le trahir. Dans le placard Kira avait immédiatement reconnu la voix de Tagachi et aurait aimé crier qu’elle était là, mais la main de Makoto c’était précipatement plaqué sur ses lèvres, il sentait que le respiration de la jeune fille était s’accadée et elle s'accéléra à l’attente des paroles de Tagachi qui comme à son habitude, ne machait pas ses mots.

-« Ah ! Ah ! Ah ! On peut dire que tu as du répondant… »

Tshuk se leva lentement et s’approcha sous le regard craintif du capitaine et celui arogant et presque rieur de Tagachi fidèle à lui-même.

-« Mais fais attention à qui tu t’adresses, tu pourais avoir de mauvaises surprises…. »

-« Vous êtes en train de me menacer monsieur…Monsieur… comment c’est déjà votre nom? »

A l’extérieur Tako n’avait pas perdu de temps, à peine avait t-il aperçut Tagachi et Michio pénétrer à l’intérieur du bateau qu’il s’était élancé suivit de près par deux de ses hommes et quelques Orphelins. Tako et Tagachi avaient convenu que Kuma et Také resteraient sur le quai avec Nao, malgré la bonne impression qu’avaient donné les garçons la dernière fois Tako avait préférer les mettre en retrait, l’un était trops petit et trops maigrichon à son gôut et l’autre trops lourd pour se faire discret et suivre le pas. C’est donc le regard meurtrié qu’ils n’avaient eu d’autre choix que d’accepter. Nao regardait le bateau, à l’affut du moindre bruit elle tendait l’oreille terriblement inquiète en apréhendant les coups de feu qui raisonneraient dans pas longtemps à en juger par le nombre d’armes qui avait été distribuées avant de se lancer.

Tagachi ne baissait pas les yeux face à cet homme qui venait de lui empoigner le col, le défiant du regard il attendait.

-« Je vous conseil de le lacher ! Qu’est ce qui vous prends ce n’est qu’un gamin ! » Raisonna le grosse voix de Michio.

-« Satomi-San a raison, ne nous énervons pas….le garçon a juste la langue bien pendue, hein monsieur ?… »

Le capitaine c’était approché et avait posé une main tremblante se voulant apaisante sur le bras de Tshuk, qui lui avait la main toujours fermement serrée sur le col du garçon. Il sembla alors reprendres ses esprits et libéra Tagachi qui, toujours en le fixant, remua les épaules afin de replacer correctement sa combinaison. Le capitaine s’empressa alors de poser la main sur l’épaule de du garçon et de lui faire comprendre d’un regard supliant de ne pas en rajouter et de vaquer à ses occupations et le poussa légèrement vers la sortie. Seulement ils se devaient de les occuper et le plan devait être suivit, c’est pourquoi Tagachi ouvrit la porte et ce frappa le front.

-« Ah au faite, j’oubliais ! j’ai une très grosse envie si vous voyez ce que je veux dire, je pourait utiliser vos toilettes ca fait plus d’une heure que je me retient et je crois que je vais bientôt atteindre mes limites. »

Tout le monde dans la pièce avait du sentir la rage de Tshuk, prenant sur lui, il était maintenant droit comme « I » le regard fixe, les poings serrés, ne pouvant réfreiner une grimace. Tagachi lui, aurait explosé de rire si la situation n’était pas si délicate, il savait que le pousser à bout le ferrait certainement craquer ce qui risquait, par la même occasion, de changer les plans, mais comme manipulateur Tagachi était très doué, c’est pourquoi il décida dans rajouter une petite couche.

-« Vous n’avez pas l’air bien du tout, vous êtes tout rouge vous devriez boire un coup… Où peut être m’accompagner par ce que là ça devient inquiétant. »

Encore une fois le capitaine vint à la rescousse, comme si la vie du garçon en dépendait il se plaça entre lui et Tshuk et les jambes flageolantes s’adressa à Tagachi.

-« Regardez jeune homme »il ouvrit la porte sur sa gauche « tout au fond du couloir à gauche vous ne pouvez pas vous trompez ! »

-« Bien merci monsieur… »

Tagachi s’engoufra dans le couloir d’un pas lent attendant que la porte se referme, il n’avait pas beaucoup de temps une vintaine de portes se trouvaient devant lui, il devait faire vite.

Le capitaine recula discrètement et se colla au mur attendant avec appréhension la réaction de l’homme qui les tenait en otage, il fut légèrement rassurer quand Tshuk respira un grand coup avant de se passer la main dans les cheveux. Il sortit un cigare de sa poche, on ne déroge pas à la règle, puis gratta une allumette avant de tirer fortement sur son havane, le regard de Michio s’attarda sur l’objet se conssumant lentement puis sur cette épaisse fumée à l’odeur désagréable pour la plus part des gens.

-« Vous êtes connaisseur ? » demanda Tshuk qui avait surprit l’intérêt soudain de l’homme.

-« Pardon ? » demanda t-il comme si on venait de le tirer du grande réflexion, impossible soit dit en passant.

-« Le cigare, vous fumez ? »

-« Rarement, mais l’odeur de celui ne m’ait pas inconnue… »

-« C’est un Cohiba Robusto, vous avez de la chance… » il fouilla dans sa poche et en sortie une grosse boîte « il m’en reste encore… » il se saisit d’un des barots et le lui tendit « ça vous tente ? »

-« Pourquoi pas ! »

Michio porta le cigare à sa bouche et sortit un zippo de sa poche droite, il ouvrit le clapet d’un coup de pouce habile avant de le frotter d’un coup sec sur son jean et dans faire jaillir une flamme. A son tour il embrasa le havane alors que les yeux de Tshuk se posèrent sur le zippo, ses yeux étaient braqués sur l’objet qui étrangement ne lui était pas inconnu, son esprit s’embruma en même temps que Michio recrachait la fumée…

-« Ah Tako, Tako…Tu me feras toujours rire mon ami ! »

L’homme se cala plus profondément dans son siège et porta son regard sur la serveuse qui déposait un à un les verres sur la table, il dévia lentement de son visage sur son coup, ses épaules, son dos, ses reins, puis son postérieure sur lequel il s’attarda un instant avant de glisser sa main sous cette jupe courte et très provocante.

-« Arrêtez qu’est ce que vous faites ?! je vous interdit de me toucher ! »

Comme un geste d’auto défance la jeune femme le gifla sans ménagement, la suite fut très rapide, en moins d’une seconde Tshuk se leva attrapa la jeune femme par le cou et la plaqua violement contre la table attirant les regards. Un homme énorme alerté par le bruit passa sa tête rasée dans l’embrasure de la porte d’entrée et ouvrit de grand yeux en découvrant la scène. Il traversa la salle d’un pas assuré avant de se poster face à cet homme un peu trops à l’aise à son goût.

-«Lachez la immédiatement où je me verrai dans l’obligation de vous faire sortir d’une manière toute aussi douce ! »

Tako et le reste de la table c’était précipitament levé quand Tshuk avait attrapé la jeune femme, les verres avaient quitté la table se brisant au sol. Tako leva les yeux sur Tshuk et aperçut ce rictus au coin de ses lèvres, un rictus qu’il ne connaissait que trop bien. C’est alors qu’il posa une main sur son épaule et lui tendit un cigare qu’il glissa sous son nez.

-« Allez calmes toi, tiens fume celui là c’est un bon tu peux me croire, «Ro-bus-to», tu m’en diras des nouvelles ! »

Tshuk lacha lentement la jeune femme qui ne demanda pas son reste et s’enfuit loin de la table.

-« Je vous préviens, encore un affront de ce genre et vous ne remettez plus jamais les pieds dans ce bar ! Est-ce que je me suis bien fait comprendre ? » aboya le videur.

-« Oui ! Oui monsieur il a compris, regardez il est déjà calmé n’est ce pas Tshuk ? » Intervint Tako tout en insérant le cigare entre les lèvres de son voisin.

-« Hmmm… » répondit l’interessé en se rassayant.

L’homme au crâne rasé leur jetta un dernier regard et retourna surveiller l’entrée, Tako souffla de soulagement et ajouta un souire sur les lèvres.

-« Tu vois c’est pour cette raison que je serrai toujours meilleur que toi ! je réfléchis moi avant d’agir ! »

-« Tako ? »

-« Hmm ? »

-« Fermes là et passes moi du feu ! Tu ne sera jamais meilleur que moi, imbécile »

Tako choisit de ne pas renchérir seul son regard semblait lui dire ces quatre vérités, « un jour tu verras de quoi je suis capable et crois moi, tu t’en souviendras». Il sortit son zippo et l’actionna…


Fin...De ce chapitre bien sûr!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Les Orphelins (18+) 33 chapitres pour le moment

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 8 sur 9Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
~Hanashi No Yume~ :: 

• Fan fictions .

 :: AUTRES
-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet